La jeunesse attire les démagogues comme le miel attire les mouches.
La littérature reste une des meilleures garanties pour espérer une sorte de progrès dans nos sociétés hypertechniques.
Les plus dangereux pour la jeunesse sont les vieux cons.
L'on peut voir pendant des mois le matin se lever sur la brousse, et cette neuve fraîcheur et cette neuve beauté sont des choses à quoi l'on ne peut pas entièrement s'accoutumer.
Il y a des auteurs en littérature qui m'ont fait prendre conscience que si on voulait véritablement changer les choses, on devait incarner les valeurs, pas juste les évoquer.
La jeunesse n'est pas une maladie incurable.
L'homme n'est pas fait pour vivre longtemps : l'expérience le corrompt. Le monde n'a besoin que de jeunesse et de poètes.
Le cinéaste pense avec les yeux et les oreilles, le peintre avec les mains. La littérature est un refuge. Elle approfondi la vision du monde.
On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
Différence entre la jeunesse et la vieillesse : la première a quatre membres souples et un raide ; la seconde, quatre membres raides et un souple.
On aimerait à savoir si c'est la littérature qui corrompt les moeurs ou les moeurs au contraire qui corrompent la littérature.
La Littérature est comme le phosphore : elle brille le plus au moment où elle tente de mourir.
On ne peut juger de la Littérature sans une certaine idée préalable de l'Homme et de l'Histoire, du Bien, du Mal, de la Société, etc.
Trois choses ne s'obtiennent pas grâce aux trois autres : la richesse grâce au désir, la jeunesse grâce au fard, la santé grâce aux médicaments.
La jeunesse a une belle face et la vieillesse une belle âme.
Vous ne toucherez point un papillon sans faire tomber la poudre qui colore ses ailes ; vous n'analyserez point l'amour sans en faire évanouir le charme.
Les plaisirs de la jeunesse reproduits par la mémoire sont des ruines vues au flambeau.
La jeunesse est le temps d'étudier la sagesse, la vieillesse est le temps de la pratiquer.
La littérature mène à tout pourvu qu'on ne s'en serve pas.
La jeunesse serait idéale si elle venait un peu plus tard dans la vie.
Nous nous efforçons de donner à nos enfants tout ce qui a manqué dans notre jeunesse et nous négligeons de leur donner ce dont nous avons bénéficié.
C'est la littérature qui permet à l'être humain de conserver sa conscience d'homme.
Je préfère la jeunesse de mon pays aux milliards de l'étranger.
La littérature n'a pas d'autre destination ni d'autre destin que d'appartenir à toute l'humanité.
Défendez-vous par la grandeur, Alléguez la beauté, la vertu, la jeunesse : La Mort ravit tout sans pudeur.
S'il est des jours amers, il en est de si doux ! hélas ! quel miel jamais n'a laissé de dégoûts ?
La littérature n'est qu'une forme édulcorée de la confession.
Pauvre Lorraine ! Patrie féconde dont nous venons d'entrevoir la force et la variété ! Mérite-t-elle qu'ils la quittent ainsi en bloc ? Comme elle sera vidée par leur départ ! Comme elle aurait droit que cette jeunesse s'épanouît en actes sur sa terre !
La littérature est une maladie. Ou peut-être un remède à une maladie.
Il faut bien que jeunesse se passe, et supporter patiemment que celle des autres se passe de nous.
La littérature ne sert à rien. A rien. C'est comme un petit vent qui passe.