La littérature mène à tout pourvu qu'on ne s'en serve pas.
Un corps verbal ne se laisse pas traduire ou transporter dans une autre langue. Il est cela même que la traduction laisse tomber. Laisser tomber le corps, telle est même l'énergie essentielle de la traduction.
Le théâtre soutient l'âme.
Comme le théâtre est fait pour être joué, la poésie est avant tout faite pour être dite.
La peur de perdre l'autre mène au côté obscur de la force.
La souffrance ne mène pas à la révélation.
Le coeur mène où il va.
Il n'y a pas de Littérature sans une Morale du langage.
Qui va au théâtre pour passer une bonne soirée est un piètre spectateur.
Il n'y a pas de péché sur la Terre pourvu que Dieu ne pardonne à celui qui se repent sincèrement. L'homme ne peut pas commettre de péché capable d'épuiser l'amour infini de Dieu.
Tu peux tout accomplir dans la vie si tu as le courage de le rêver, l'intelligence d'en faire un projet réaliste, et la volonté de voir ce projet mené à bien.
Les sentiments produisent le courage actif, et la philosophie le courage passif.
L'échec est si important. Nous parlons de succès tout le temps. C'est la capacité de résister à une défaillance ou à un échec d'utilisation qui mène souvent à un plus grand succès. J'ai rencontré des gens qui ne veulent pas essayer par crainte d'échouer.
Demande-t-on au grand théâtre autre chose : nous représenter ce qui, dans le chemin unique d'un homme d'exception, rejoint l'aventure universelle ?
La littérature ne sert à rien. A rien. C'est comme un petit vent qui passe.
Le théâtre, c'est la générosité, le cinéma, c'est l'avarice. La caméra vient nous chercher, il faut tout garder. Le théâtre est le véritable espace d'expression du comédien.
Un sommet n'est le terme qu'en apparence et le chemin vrai n'a de sens que s'il mène au coeur de soi.
Le théâtre est comme le pouvoir, il est à qui le prend.
Vous devez avoir une philosophie intérieure pour faire face à l'adversité.
Dans presque aucune littérature moderne, il n'y a coïncidence entre la langue écrite et la langue parlée.
Le théâtre est fait pour diviser, voire déranger.
La philosophie est donc l'amour de la vie quand même, de sorte que je dis ce qu'ont dit tous les bons philosophes: pour les mêmes raisons que Montaigne intitule un chapitre "que philosopher c'est apprendre à mourir", il est tout [...] â–º Lire la suite
Au fond, si le théâtre est le miroir de la société, il n'est rien du tout : un miroir, c'est purement passif.
L'acteur de cinéma, comme l'écrivain, continue d'exercer son métier après sa mort. Pour lui arriver à la cheville, le comédien de théâtre se doit au moins de mourir en le faisant.
Pour moi, l'amour est fondamental pour la créativité. J'aime beaucoup cette phrase du romancier Luc Dietrich, qui dit que « L'amour est un grand courage inutile ».
Il y a quelque chose à dire en faveur de l'exception, pourvu qu'elle ne veuille jamais devenir la règle.
Peu importe la chose que nous haïssons, pourvu que nous haïssions quelque chose.
L'enfant mène la femme, qui mène l'homme, qui mène les affaires.
L'essentiel du théâtre n'est pas l'auteur, mais le théâtre.
L'ordre social n'est qu'une pantomime, un théâtre hasardeux, et que la position de chacun n'est qu'affaire de distribution.
La philosophie et la bière c'est la même chose, Consommées, elles modifient toutes les perceptions que nous avons du monde.