La littérature mène à tout pourvu qu'on ne s'en serve pas.
Connu ou pas, talentueux ou besogneux, un auteur est toujours un sac de nerfs.
Comme une journée bien remplie nous donne un bon sommeil, une vie bien vécue nous mène à une mort paisible.
Les société trop confiantes dans la littérature ont un rapport perturbé à la vérité ; les sociétés qui ne sont construites que sur l'alcool ont un rapport extrêmement perturbé à la vérité et à la littérature.
Ma discrétion ne vient pas de moi, sinon des médias qui ne cherchent pas forcément non plus à aller à la rencontre d'un auteur moins connu.
Chaque pas mène vers un résultat escompté ; l'espoir se mesure au degré de combativité.
N'ayez pas peur du changement, car il mène à un nouveau départ.
On ne devient pas un auteur dramatique, on l'est tout de suite ou jamais, comme on est blond ou brun, sans le vouloir.
L'échec est si important. Nous parlons de succès tout le temps. C'est la capacité de résister à une défaillance ou à un échec d'utilisation qui mène souvent à un plus grand succès. J'ai rencontré des gens qui ne veulent pas essayer par crainte d'échouer.
Les rêves sont la littérature du sommeil.
La route la plus accidentée mène souvent au sommet.
La culture mène vers la réflexion, mais la réflexion ne mène pas toujours vers la culture.
La peur de perdre l'autre mène au côté obscur de la force.
Toute littérature est assaut contre la frontière.
Dans tous les cas, l'espérance mène plus loin que la crainte.
Toute oeuvre qui appartient à la littérature française a pour caractère essentiel d'être écrite en français.
La littérature est parfaitement inutile : sa seule utilité est qu'elle aide à vivre.
Le talent d'un auteur consiste moins à faire applaudir ses pièces qu'à empêcher le public de tousser.
Troupeau qui mène son gardien est broyé tôt ou tard dans la gueule du loup.
La misère mène à la révolte ou à la soumission.
C'est la répétition d'affirmations qui mène à la croyance. Et ce que tu crois devient une conviction profonde. Les choses commencent alors à se réaliser.
La littérature est un grand mot, souvent utilisé avec emphase ; alors que c'est avant tout un rendez-vous qui nourrit chacun de nous.
Le roman est ce que chaque auteur en fait. Il faut simplement exister - essayer d'exister dans ce qu'on écrit.
Si l'on veut ouvrir la littérature et l'art au plus grand nombre, il faut donner aux gens le courage de s'en approcher, alors qu'on les décourage sans cesse.
La littérature fait directement appel à l'imagination : lire, c'est une façon de faire fonctionner son imaginaire particulier.
La société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes.
Vitalité de l'amour : on ne saurait médire sans injustice d'un sentiment qui a survécu au romantisme et au bidet.
Dans presque aucune littérature moderne, il n'y a coïncidence entre la langue écrite et la langue parlée.
Toutes les routes sont bonnes pourvu qu'on les suive jusqu'au bout.
En tant que monument littéraire le Coran parle de lui-même, une production unique dans la littérature arabe, qui n'a pas de précurseur ni de successeur dans son propre idiome. Les musulmans de tous âges s'accordent pour proclamer son inimitabilité pas seulement par rapport à son contenu mais aussi par rapport à son style.
Si la peste te demande une pièce de monnaie, donne-lui en deux, pourvu qu'elle s'en aille.