Celui qui aime la littérature n'aime ni l'argent, ni les tableaux, ni les bibelots, ni le reste.
Quand vient la fin, quand tout le reste n'est plus que poussière, la fidélité envers ceux qu'on aime est tout ce que nous pouvons emporter avec nous dans la tombe.
Je ne crois pas que la littérature ait quoi que ce soit à craindre de la technologie. Au contraire. Plus la technologie progressera, plus les gens s'intéresseront aux possibilités du seul esprit humain.
Du tortillard au TGV, en passant par le corail et l'omnibus, les trains changent, la vache reste !
Je ne suis jamais allé à des réunions de lycée. Mon truc est, loin des yeux, loin du coeur. C'est mon attitude envers la vie. Donc, je n'ai aucun romantisme sur aucune partie de mon passé.
Tout a déjà été découvert ; il n'y a que dans les régions de la banalité qu'il reste des terres vierges.
Seuls les gens vrais ont beaucoup de valeurs, pour le reste vous perdrez votre temps.
Le regard est un choix. Celui qui regarde décide de se fixer sur telle chose et donc forcément d'exclure de son attention le reste de son champ de vision. C'est en quoi le regard, qui est l'essence de la vie, est d'abord un refus.
Ils m'ont toujours jugé comme bizarre ou différente, mais tu sais quoi ? J'ai toujours adoré. Je ne supporterais pas d'être comme le reste du monde.
Quand on essaye de raconter ses souvenirs d'enfance, il ne reste plus que des phrases bien ordonnées, quelques fragments passés au crible des structures du langage.
Je crois fermement que la lecture et la littérature peuvent aider une société à mieux se comprendre.
Faut-il partir ? Rester ? Si tu peux rester, reste ; Pars, s'il le faut.
Sur la littérature universelle plane un nuage d'alcool.
Sur la terre, l'immense majorité des hommes vit dans la misère physique ; le reste vit trop souvent dans la misère spirituelle.
Le changement on aime pas ça, ça nous fait peur. Mais on ne peut pas empêcher les chose de changer. Soit on s'adapte, soit on reste en arrière. Ça fait mal de grandir et de changer. Si on vous dis [...] â–º Lire la suite
Si j'étais très très très riche, je distribuerais mon argent jusqu'à ne plus être que très riche. Très riche, ça me suffit.
Que vaut le temps, s'il n'en reste plus pour s'émouvoir, s'attendrir, aimer ? Ce n'est pas nous qui décidons de notre temps, mais le temps qui tisse les jours, fait et défait les volontés, les aspirations de l'homme.
La seule ambition de faire un poème suffit à le tuer.
L'âge apparaît dans toute sa force invisible le jour où il faut admettre que ce qui reste à faire sera fait par d'autres.
Ce qui est beau est fait pour disparaître. Ce qui reste est laid.
Malgré toutes ces déformations, l'amour de deux êtres qui se donnent librement reste l'une des choses les plus sublimes qui soient ici-bas.
Si les écrivains ne lisaient pas et si les lecteurs n'écrivaient pas, les affaires de la littérature marcheraient infiniment mieux.
Le Graal est chose si sainteEt lui si pur espritQu'il ne lui faut pas autre choseQue l'hostie qui vient dans le Graal.Il est resté ainsi douze ans,Sans sortir de sa chambreOù tu as vu entrer le Graal.
Priez Dieu de graisser votre girouette afin qu'elle s'oriente bien au vrai vent de l'Esprit, et ne reste pas calée par la rouille des vaines habitudes.
Le seul argent de Dieu est Dieu lui-même. Il ne paye jamais avec rien de moins ni avec quoi que ce soit d'autre. La seule récompense de la vertu est la vertu...
Vous pouvez dépenser votre argent dans des oeuvres d'art et vous asseoir et les regarder. Ou vous pouvez utiliser votre argent pour aider les gens.
On a plébiscité ce livre parce qu'il est agréable à lire, sans temps morts ni effets de style, se lit d'une traite. Peut-on faire compliment plus laid dans la littérature que 'ce que j'aime dans le livre, c'est que j'ai eu le sentiment de n'avoir pas eu besoin de le lire ?'
Pour l'athée, l'hypothèse de l'existence de Dieu n'est pas à retenir : celle de l'existence du diable reste à considérer. En tout cas des deux hypothèses la deuxième lui paraîtra la moins déraisonnable.
Qu'une maladie affecte votre coeur, votre jambe ou votre cerveau, cela reste une maladie et il ne devrait y avoir aucune distinction.
Quand on n'a pas d'arguments, il ne reste plus que les insultes.
Le plus précieux de nous-mêmes est ce qui reste informulé.