Claude (Claude François) n'était pas quelqu'un de facile. Personne n'était heureux autour de lui.
Bref, je n'ai pas l'assurance d'être un metteur en scène, je remets les compteurs à zéro à chaque film.
En France, les gens viennent pour la musique et restent pour les textes.
Homophobes ? Non pire que ça : il sont homovores !
Il ne faut pas donner au public ce qu'il aime mais ce qu'il pourrait aimer.
Toute pensée qui n'est pas chargée d'amour semble impie.
Si on devait envisager l'amour du point de vue de notre emploi du temps, qui s'y risquerait ?
Baisons la main que nous ne pouvons couper.
Dieu ne recevra jamais le prix Nobel de la paix.
Etant donné que les jupes raccourcissent et que les décolletés deviennent de plus en plus bas il n'y a qu'à attendre que les deux se rejoignent.
Le monde est une vallée de pleurs, mais somme toute, bien irriguée.
Vessies - Personne n'en a jamais vu qui ressemblent à des lanternes, mais tout le monde en parle.
Epouser une femme qu'on aime et qui vous aime, c'est parier avec elle à qui cessera le premier d'aimer.
Ah ! celui-là vit mal qui ne vit que pour soi !
Etre clair, c'est avouer.
Il n'y a qu'aux riches qu'on se donne la peine de plaire.
La vision n'est "qu'un agrégat de raisonnements".
Les accidents de la route ne sont pas dus à l'alcool, mais à la voiture. La preuve : mettez un alcoolo dans un fauteuil roulant, il ne tuera personne.
Le soleil éclaire le mondeEt le chauffe et le nourrit...Dieu nous garde qu'il se cache !Car ce serait la fin de tout !Fais briller ta lampe blonde !Chasse l'ombre et les fléaux !Vite ! vite ! vite !Montre-toi, beau soleil.
Selon les ordres de monsieur le marquis, commença le piqueux, je viens frapper à ma brisée de onze heures. Le cerf est lancé aussitôt.
Au retour, à l'endroit où la côte dévale,Tes genoux ont fléchi sous le charme énervantDe la soirée et des senteurs qu'avait le vent.Vénus, dans l'ouest doré, se baignait triomphale.
Tu peux jouer au caillou :Il suffit de ne pas bouger,Très longtemps, très longtemps.
De temps en temps j'aurais voulu être un murmure,Interrompant le long silence du silex,Et le forçant enfin de m'expliquer pourquoi,Il a l'air malheureux comme un astre qui tombe.
Aimer c'est vivre l'alliance indissoluble de la terreur et du miracle.
En nu, tout ce qui n'est pas beau est obscène.
Tout le monde suppute - je le sens - le degré d'intensité d'un deuil. Mais impossible (signes dérisoires, contradictoires) de mesurer combien tel est atteint.
Cultiver un moi collectif est peut-être le meilleur moyen de contribuer à l'universel.
Et ce soir-là, je ne sais,Ma douce, à quoi tu pensais,Toute triste,Et voilée en ta pâleur,Au bord de l'étang couleurD'améthyste.
J'aime notre pays, j'ai beaucoup d'ambition pour lui. Je me bats depuis cinq ans pour que cela aille mieux. J'ai plutôt à coeur qu'il continue à aller mieux.
Je me protège de trop d'exposition, parce qu'on m'expose malgré moi, et ça, je trouve ça insupportable.
Nous sommes une seule énergie. Ensemble, nous pouvons faire un changement.
Je ronronne lorsque je suis fatigué.
J'ai eu une vie de patachon et d'aventurière.
L'objet caméra ne me fait pas peur alors que le spectateur de théâtre me fout une trouille bleue.
Chose étrange, ce que nous aurons donné, c'est là ce qui nous restera.
L'homme a sa loi ; il se l'est faite à lui-même ; la femme n'a pas d'autre loi que la loi de l'homme. La femme est civilement mineure et moralement esclave. [...] Une réforme est nécessaire.
Ce n'est pas en mangeant que l'on devient forgeron. Même si on ne veut pas devenir forgeron.
Nos plus claires idées sont filles d'un travail obscur.
L'idéal économique des bourgeois est d'augmenter indéfiniment le nombre des consommateurs.
Le secret du succès n'est guère connu que de ceux qui n'ont pas réussi.
La vieillesse vit sous le signe moins : on est de moins en moins intelligent, de moins en moins bête.
Dieu veut que nous vivions au milieu du temps dans l'attente perpétuelle de l'éternité.
C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours.
Pour un avare, éjaculer est un gaspillage.
Il y a des femmes que l'on n'écoute que d'un oeil.
Qui écrit pour se sauver est foutu d'avance.
Il n'y a pas d'amour conjugal, mais il y a l'amour nuptial et c'est le plus grand.
Si les artistes sont des pelouses, les imprésarios en sont les tondeuses.
Même la petite rosée fait prospérer le champ.
Cette tristesse, que nos fautes nous causent, a un nom particulier, et s'appelle repentir.