Dans les choses que nous voulons il y a toujours plus que les choses elles-mêmes.
L'amnistie est l'expédient des gouvernements faibles.
Le fait qu'on se confesse de plus en plus à la radio et de moins en moins dans les églises semble indiquer que la publicité est plus précieuse que le pardon.
L'ennui, ce fâcheux qu'on ne peut renvoyer !
Il n'y a pas de pays au monde, sauf ceux qu'afflige encore l'esclavage, où la théorie de Smith, - la doctrine du laissez-faire, laissez-passer, - soit moins pratiquée qu'en Angleterre, et où l'homme soit devenu pour l'homme un objet d'exploitation plus systématique.
L'erreur la plus courante consiste à juger les choses de l'extérieur et non de l'intérieur.
Ton public n'est ni le public des livres, ni celui des spectacles, ni celui des expositions, ni celui des concerts. Tu n'as à satisfaire ni le goût littéraire, ni le théâtral, ni le pictural, ni le musical.
Car ce qui fait un être, ce sont peut-être moins ses actes publics que ses habitudes secrètes, moins ses intentions planifiées que ses rêveries floues. Ce sont nos états d'âme, cette part la plus secrète de nous-même, qui en est aussi la plus révélatrice.
Quand j'étais petite, je voulais être archéologue ou actrice.
Tout ce que je fais a un but.
Les crabes, galets marchant.
Nous regardons le Liban, le Chili, l'Argentine, etc... avec les mêmes sentiments de trouille, de supériorité et de rigolade assurées que les vieux de l'hospice, lorsqu'il y en a un qui crève.
J'ai reçu des coups. Et j'en ai donnés aussi. On s'est battu à coups de poings, à coups de bâtons, à coups de barres de fer. Dans les réunions (gaullistes face aux communistes, ndlr), c'était comme ça. Aujourd'hui, la politique est devenue une plaisanterie. C'est de la rigolade !
Amour commande, et raison ordonne.
Une faute en amène une autre.
Le lâche a moins d'affronts à dévorer que l'ambitieux.
Ce n'est ni l'amitié ni la bonté qui nous manquent, mais nous qui manquons à l'amitié et à la bonté.
Les principes sont des préjugés de grande taille.
Il n'y a qu'un moyen de ne pas détrousser les autres, c'est de se dépouiller soi-même.
Et il réussit, par un effort surhumain, à entendre la part de souffrance exprimée par cet homme, comme par n'importe lequel de ses patients, cette part qu'il lui est intolérable d'écouter.
Je suis un casseur de monopoles !
Les films à succés sont des choses très dangereuses.
C'est de l'hebreux ancien, d'avant 1914.
Les Soviétiques n'ont pas cherché à montrer qu'ils avaient libéré des camps.
Il n'y a pas de honte à être compris du premier coup.
Nous découvrons en nous-mêmes ce que les autres nous cachent, et nous reconnaissons dans les autres ce que nous cachons nous-mêmes.
La plupart des peines n'arrivent si vite que parce que nous faisons la moitié du chemin.
Dans ma chambre, je me suis éclatée en enfilant une marinière et un jean hyper serré. Il devrait l'être, je l'ai porté pendant deux heures et demie dans un bain brûlant.
S'il existe un Dieu, qu'il m'indique le chemin ou qu'il m'emporte avec lui, comme ça je n'aurai pas de décisions à prendre, ça m'a toujours effrayée.
Elle avait tout, comme on dit. Comme les imbéciles disent.
Les rêveries sociales, qui, de nos jours, ont une circulation très active, ne sont pas dangereuses, en ce sens qu'il n'y a pas à craindre qu'elles s'emparent jamais de la pratique des affaires.
L'amour propre et l'amour, ça ne va pas ensemble. Si même il y en a un qu'on appelle propre, c'est pour le distinguer de l'autre, qui ne l'est pas.
Un changement, même désavantageux, était toujours un changement.
Dans la conversation, on dit quantité de choses, en deux mots.
Il y a des hommes qui n'aiment que les femmes mortes, leur souvenir, une image, l'autre part d'elles, invisible, qu'ils veulent explorer comme le monde, sans relâche, pour comprendre.
Sur canal on était tous complétement allumés.
La question du retrait de François Fillon se pose clairement.
L'homme s'appartient quand il ne se compare plus à aucun homme.
On fait l'amour par désir. On le fait par vice. On le fait aussi par amour-propre.
Peindre n'est pas teindre.
Les syndicats ne servent pas à grand-chose, ils ne défendent que les syndiqués !
On ne croit jamais à l'innocence de ceux qui fourrent leur nez partout et ne savent jamais tenir leur langue.
Si vous n'avez pas d'opinions politiques, prenez donc les miennes.
Il ne fallait pas dormir, il ne fallait pas mourir.
Je voudrais être tellement généreux.
Je pense à Charles et je me marre. Complètement disparu ce gros dégueulasse depuis son forfait. Il a raison. Condamné à mort, comme la Rita. S'attaquer au môme Fred, faut être maso, non ?
Je me trouve au max. Après, nous pouvons toujours nous améliorer... Mais je ne vois pas à quel niveau en fait (...) Techniquement, tactiquement, mentalement, physiquement... (...) Je dois juste rester à ce niveau. Maintenant, il faut gagner des trophées collectifs.
Certaines grossièretés sont l'ultime refuge de la pudeur.
Le virus (Coronavirus) tue le néo-libéralisme en nous tuant.
Je ne suis pas macroniste.