De faux humoristes qui ne sont que des intellectuels parisiens de bas étages.
Il paraît que ce sont les cordonniers les plus fraudeurs. Sûrement que ce sont les hommes politiques,alors, qui sont les plus mal chaussés !
Les patrons de l'ancien monde étaient de vieux messieurs en costume gris et très ennuyeux, restez vous-même pour réussir. Mon ami Jacques-Antoine Granjon (Vente-Privée.com) a les cheveux longs et roule en Bentley framboise. Saurez-vous être aussi cool que lui ?
Le grand artiste est une formulation de la plus grande intelligence: il est le destinataire des sensations qui sont les expressions les plus délicates et par conséquent les plus invisibles du cerveau.
Le jean! Le jean est le destructeur. C'est un dictateur! C'est détruire la créativité! Le jean doit être arrêté!
Notre exploit devait être celui de la nation.
L'amitié entre un homme et une femme, ça n'a pas cours, c'est de la fausse monnaie !
L'objet profond de l'artiste est de donner plus qu'il ne possède.
Le coeur n'a-t-il pas ses raisons qui se moquent de la raison ?
Les hommes sont comme les lions, comme toutes les bêtes, comme tous les êtres vivants. La faim les rend féroces. Et qu'est-ce que la pauvreté, sinon une faim généralisée ?
L'homme se tient debout sur ses pattes de derrière pour recevoir moins de pluie et pouvoir accrocher des médailles sur sa poitrine.
Ce qu'une femme appelle avoir raison, c'est n'avoir pas tous les torts.
Vous êtes empereur, seigneur, et vous pleurez !
Pour se plaire il faut se ressembler beaucoup afin de s'entendre, et différer un peu afin d'avoir à se comprendre.
Je ne suis capable de fantaisie que dans l'ordre.
Je suis né par curiosité. Y a-t-il une meilleure raison de naître ?
Les proverbes sont le fruit de l'expérience de tous les peuples, et comme le bon sens de tous les siècles réduit en formules.
Les hommes ne sont pas des esclaves, ce n'est pas vrai, ils se flattent ; ce sont des domestiques volontaires qui aiment à changer de place et de maître.
Les ennuis d'amour ont cela de bon que ils n'ennuient jamais.
J'appelle intellectuel celui qui brûle d'expliquer aux autres ce qu'il n'a pas comprit lui-même.
Il y a des appartements où les meubles poussent mal.
Il n'y a plus d'auteurs au théâtre ; s'il y en avait, cela se saurait, ils seraient publiés.
Il y a des sottises bien habillées, comme il y a des sots très bien vêtus.
La vie se charge de "classer" les affaires du coeur.
Beaucoup de personnes cherchent à se représenter l'infini. Imaginez deux glaces ayant les mêmes formes et dimensions, posées en face l'une de l'autre : l'infini est le reflet qu'elles se renvoient.
Larmoir : meuble servant à ranger les pleurs.
Le 14 juillet, c'est le jour où le peuple français s'est levé pour écrire sa propre histoire.
Apprenons à nos enfants à être contents d'eux indépendamment de notre approbation et même quelquefois malgré nos reproches. Qu'ils se sentent libres de penser, de sentir et de juger autrement que nous-mêmes, tout en nous aimant.
Dans une période où le doute sceptique s'est installé dans le monde, où, aux dires d'une bande de salauds, il n'est plus possible de discerner le sens du non-sens, il devient ardu de descendre à un niveau où les catégories de sens et de non-sens ne sont pas encore employées.
Sourire, c'est parfois montrer que l'on n'est pas si sérieux qu'il semble, c'est atténuer les reproches, assurer une communion spirituelle que l'homme trop sérieux ne connaît pas. Sourire, c'est parfois détourner autrui du monde compact des intérêts pour l'appeler à une communion dans le non-sérieux.
L'important si on veut se mettre en couple, c'est de ne pas s'acharner à chercher dans la vie de couple des choses qu'on n'y trouvera jamais. Pour être heureux en amour, il s'agit avant tout de se contenter de ce qu'on trouve sur la table !
Comme la magie, la poésie est noire ou blanche, selon qu'elle sert le sous-humain ou le surhumain.
La terre y est fertile, amples les édifices,Les poêles bigarrés, et les chambres de bois,La police immuable, immuables les lois,Et le peuple ennemi de forfaits et de vices.
Il est une rivière dans laquelle je me baigne chaque jour de ma vie, la nostalgie.
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
Cette incapacité de nos sociétés à fonder une civilisation du temps libéré entraîne une distribution absurde et scandaleusement injuste du travail, du temps disponible et des richesses.
Le souvenir se garde au coeur, dans un petit coin... le visage, l'image ne durera que ce que va durer votre existence...
La convention citoyenne, j'ai trouvé ça formidable. Vous avez des gens d'une humilité totale, qui passent leur temps à s'excuser d'être là, et qui ont sorti des mesures extraordinaires. Je crois beaucoup à l'individu, on peut parler à un supporter du PSG, c'est dur de parler à un stade.
Notre esprit est capable de vagabonder dans le temps, mais pas notre corps. Le corps, lui, est toujours dans le présent...
Les êtres humains disparaissent ; leurs histoires demeurent.
Nous sommes manipulés par l'insatisfaction et le manque.
Je suis seule dans la vie. Personne ne m'empoisonne le quotidien.
Et si les baisers dans ces mots pouvaient aussi voyager, Madame, vous liriez cette lettre avec vos lèvres.
Car il y a deux sortes d'idées distinctes : celles qui viennent de la tête et celles qui émanent du coeur.
Le jugement des terroristes du 13-Novembre est mené selon les règles du droit. C'est bien. J'ajouterai qu'il ne saurait en être autrement dans une démocratie, quelle que soit l'horreur du crime.
La télé t'représente pas, eux non plus t'sentent pas.T'es dans c'bal comme un pourcentage qui danse la samba.
L'amour est basé sur l'imagination.
Je ne veux pas d'une Europe qui soit juste une zone de libre-échange attachée à l'OTAN. Encore moins je veux une Europe où tout le monde est contre tout le monde, et le dumping social et fiscal remplace la solidarité.
Je crois tellement en l'Homme. Je dis: «Je respecte ta croyance, respecte mon athéisme!»
Il se peut qu'Auschwitz ait cessé d'être un symbole politiquement utile.