Les statistiques sont une forme d'accomplissement de désir, tout comme les rêves.
Souvent ceux qui sont capables de réfléchir deviennent malheureux.
Qu'est-ce que la fidélité sinon le désir de poursuivre le même combat avec le même ennemi ?
Comme de toute chose, il y a un secret du vin ; mais c'est un secret qu'il ne garde pas. On peut le lui faire dire : il suffit de l'aimer, de le boire, de le placer à l'intérieur de soi-même. Alors il parle. En toute confiance, il parle.
Un phénomène historique existe sur deux plans. Le premier est celui des réalités. L'autre celui des représentations ou l'imaginaire.
Si vous connaissez la vie, donnez-moi son adresse.
On n'aime pas une femme pour ce qu'elle dit ; on aime ce qu'elle dit parce qu'on l'aime.
En radio, le seul lien ténu, précis, permanent, entre celui qui parle dans le micro et celui qui l'écoute, c'est le filet de la voix et de la musique, qui coule.
Ce ne sont pas les biens qui rendent l'homme riche, mais le bon usage qu'il en fait.
La fortune est souvent comme les femmes riches et dépensières, qui ruinent les maisons où elles ont apporté une riche dot.
Même un cul-de-jatte peut prendre son pied !
Fainéhantise : peur obsédante de la paresse, du temps mort, de la durée non remplie.
Le médecin m'a conseillé le jogging. Il m'a dit que je gagnerai des années de vie. Il avait raison. Je me sens plus vieux de dix ans.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clé et la suite et la fin de cette aventure manquée.
Poser sa tête sur un oreillerEt sur cet oreiller dormirEt dormant rêverÀ des choses curieuses ou d'avenir,Rêvant croire à ce qu'on rêveEt rêvant garder la notionDe la vie qui passe sans trêveDu soir à l'aube sans rémission.
Je t'aimais,Dans les foucades du printemps,Je t'aime,Dans l'escapade des saisons.
Besoin de prendre le temps de réfléchir à notre vie au lieu de passer de toute allure d'une activité à l' autre, besoin d'habiter notre existence au lieu de la remplir.
Quel plus grand amour y a-t-il que de donner sa vie pour ses ennemis ?
Je ne veux pas être un génie, j'ai assez de problèmes juste pour essayer d'être un homme.
Vous continuez à pousser. Vous continuez à pousser. J'ai fait toutes les erreurs possibles. Mais j'ai juste continué à pousser.
Peut-être qu'en le pratiquant jeune, j'aurais pu faire du sumo, j'avais la taille nécessaire, et le poids, ça s'acquiert.
Aujourd'hui, il vaut mieux présenter la météo à la télévision qu'être sociétaire de la Comédie-Française.
L'amour au désespoir ne voit rien d'impossible.
La liberté pour quoi faire ?
Le bonheur est la poésie des femmes, comme la toilette en est le fard.
L'amour est un duel : - Bien touché ! Merci.
La beauté échappe aux modes passagères.
Les hommes ne haïssent l'avare que parce qu'il n'y a rien à gagner avec lui.
Le désespoir, c'est quand l'intelligence prend la souffrance à son compte.
La société devient enfer dès qu'on veut en faire un paradis.
Un livre bien neuf et bien original serait celui qui ferait aimer de vieilles vérités.
Il n'y a qu'une seule chose au monde qui puisse véritablement bien dormir - c'est un cadavre.
La pièce était si mauvaise que les acteurs eux-mêmes partaient avant la fin.
N'en déplaise aux moralistes : les poses les plus licencieuses sont un plaisir non seulement pour les sens, mais encore pour l'esprit.
Dans toute magistrature, il faut compenser la grandeur de la puissance par la brièveté de sa durée.
Les idées sont comme les êtres vivants. Elles naissent, elles croissent, elles prolifèrent, elles sont confrontées à d'autres idées et elles finissent par mourir.
Les femmes sont la seule chose qu'un milliardaire ne puisse s'offrir en levant seulement le petit doigt.
Les femmes devraient apprendre des hommes cet art de disserter sans conséquence des sujets graves, au lieu de prendre trop à coeur les réalités qui les entourent.
Si les hommes font tant de peine aux femmes, c'est sans doute qu'elles sont tellement plus belles quand elles pleurent.
Les hommes ne sont pas ce qu'ils ont été, mais ce qu'ils sont devenus.
On ne profite d'aucune leçon parce qu'on ne sait pas descendre jusqu'au général et qu'on se figure toujours se trouver en présence d'une expérience qui n'a pas de précédents dans le passé.
Ce que les hommes appellent civilisation, c'est l'état actuel des moeurs et ce qu'ils appellent barbarie, ce sont les états antérieurs.
Les oies mangent de la neige. C'est peut-être ce qui les rend si blanches.
Tactic : ensemble des moyens et des ruses mis en oeuvre pour remonter le temps.
La pierre survit toujours à celui qui la cisèle, toujours à celui qui l'oublie.
On n'apprend jamais trop tôt que les corbillards ne sont pas faits seulement pour les gens d'à-côté (...).
Moi j'y crois au Père Noël. J'y crois aussi, je crois à un jour par an où nous donnons à tout le monde pour le plaisir de donner en sachant que ce n'est pas nous qui serons remerciés ce sera le Père Noël. C'est cela qui est merveilleux, on n'a pas à remercier personne...
Dieu beau, Dieu ami, sur les ailesde notre langue provençale,fais que je puisse atteindrela branche des oiseaux !
Ce qui est olympique est universel.
Vivre sans tendresse, il n'en est pas question.