Celui qui veut unir dans un accord mystique L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, Ne chauffera jamais son corps paralytique A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour !
Les hommes réunis par une passion commune créent une âme, mais aucun d'eux n'est une partie de cette âme. Chacun la possède en soi, mais ne se la connaît même pas. C'est seulement dans l'atmosphère d'une grande réunion, au contact [...] ► Lire la suite
Il n'y a que deux forces qui unissent les hommes - la peur et l'intérêt.
Et Dieu chassa Adam à coups de canne à sucre. Et ce fut le premier rhum sur la terre.
Il y a plus de chances de rencontrer un bon souverain par l'hérédité que par l'élection.
Comme tous les hommes, il était beaucoup plus éloquent pour demander que pour remercier.
C'est à force de répandre le bon grain qu'une semence finit par tomber dans un sillon fertile.
La violence : une force faible.
Ayez le courage de vos opinions, visitez les abattoirs et continuez de manger de la viande si vous n'avez pas le coeur soulevé par ce que vous avez vu !
La mondialisation n'est ni l'horreur ni le bonheur.
Pierre à pierre et pied à piedEt coeur à coeur et tête à têteLes beaux jours sont passés.Fil à fil et feuille à feuilleEt un à un et seul à seulLes jours sont beaux et ne passent pas.Grain à grain [...] ► Lire la suite
J't'explique la scène, qui veut ma peau perdra la sienne.
Y'a tout qui s'mélange dans ma tête et mon corps : l'amour, la haine, mes raisons et mes torts, mes joies et mes peines.
On n'est vieux que le jour où on le décide.
L'absurde absolu pour un être humain, c'est de se retrouver vivant sans raison de vivre...
Dans la bouche d'une femme, "non" n'est que le frère aîné de "oui".
La haine, c'est la colère des faibles !
Le visage humain fut toujours mon grand paysage.
Les vrais paradis sont les paradis qu'on a perdus.
Les idées ne sont pas faites pour être pensées mais vécues.
La jeunesse est la seule génération raisonnable.
La bagnole, la télé, le tiercé C'est l'opium du peuple de France Lui supprimer, c'est le tuer C'est une drogue à accoutumance.
Le présent est aride et trouble, l'avenir est caché. Toute la richesse, toute la splendeur, toute la grâce du monde est dans le passé.
Le vrai bonheur serait de se souvenir du présent.
Marchons en bavardant avec Cioran rue de l'Amertume, pour nous rendre place de la Déception, et finir ensuite dans le jardin de la Tristesse. Là, ça ira mieux : on pourra commencer à vraiment comprendre ce qui nous arrive, et passer à autre chose : emprunter le passage de l'Acceptation, nous balader avenue de l'Action.
Je me suis du reste demandé, à l'époque, si les hommes n'étaient pas, en fin de compte, plus hostiles à la contraception qu'à l'avortement.
Pour moi, chaque année qui passe est un coup de poignard dans ma jeunesse, un pas de plus vers la mort.
Créer, c'est résister. Résister, c'est créer.
Quand j'étais jeune, je voulais être ministre ou clown. J'ai choisi la deuxième option car je suis un garçon sérieux.
Nous respectons plus les morts que les vivants. Il aurait fallu respecter les uns et les autres.
C'est le coeur qui sent Dieu, et non la raison.
La véritable intimité est celle qui permet de rêver ensemble avec des rêves différents.
C'est la capitale qui, surtout, fait les moeurs des peuples ; c'est Paris qui fait les Français.
Les oiseaux sont responsables de trois au moins des grandes malédictions qui pèsent sur l'homme. Ils lui ont donné le désir de grimper aux arbres, celui de voler, celui de chanter...
La peur de l'ennui est la seule excuse du travail.
L'orgueil est une enflure de coeur qui gâte toutes les bonnes qualités de l'esprit.
Je sais que la littérature ne nourrit pas son homme. Par bonheur, je n'ai pas très faim.
Ma femme est tellement grosse que partout où je regarde, elle est là.
L'homme est un solitaire qui a besoin des autres. Et plus il est ouvert plus il devient grand.
J'appelle la chance mais sa sonne occuper... je rappellerai plus tard.
La caravane passe... les aigris restent.
L'on est jamais bien quand on n'est pas à sa place ; et, dès qu'on en sort, on ne sait plus comment y rentrer.
Si la vie est misérable, elle est pénible à supporter ; si elle est heureuse, il est horrible de la perdre. L'un revient à l'autre.
Les hommes ont superbement pratiqué cette séparation à laquelle ils tiennent tant, entre leur femme - devoir, maternité, angélisme, migraine et les femmes - plaisir, putains, enfer, mystère...
Il faut dépenser quand on est jeune l'argent qu'on aura quand on sera vieux.
La peur est comme une avancée de l'âge adulte dans ton enfance. Elle a sa place, elle a ses heures, elle a ses lieux.
Il suffit parfois de faire semblant d'avoir du courage pour s'en découvrir vraiment. Dommage ça ne marche pas pour l'intelligence.
Grande est la vérité. Le feu ne peut pas la brûler ni l'eau la noyer.
Chaque jour se répéter : "Je ne serai plus jamais aussi jeune qu'aujourd'hui".
Le méchant n'est qu'un enfant robuste.