Je suis vraiment désolé, ce n'est pas moi qu'il l'a écrit et c'était il y a fort longtemps. Bon ! Un peu d'humour parfois...
Le texte que vous écrivez doit me donner la preuve qu'il me désire.
J'ai une maladie : je vois le langage.
Mutisme : le sujet amoureux s'angoisse de ce que l'objet aimé répond parcimonieusement, ou ne répond pas, aux paroles qu'il lui adresse.
Peinture, sculpture, littérature, musique, sont plus proches les unes des autres qu'on ne le croit généralement. Elles expriment toutes les sentiments de l'âme humaine en face de la nature. Il n'y a que les moyens d'expression qui varient.
Tes faims de moi sont difficiles.
En présence des grandes convulsions de la nature, l'homme est impuissant.
L'espace est un bien commun qui doit être utile à tous. Pour nous, Européens, le modèle spatial viable n'est pas celui de l'exploitation, il est celui de l'exploration, celui qui permet d'améliorer la connaissance du monde et de l'univers.
Moi, je ne suis pas exactement un immigré, moi, je suis un peu comme un Martiniquais ou un Alsacien, c'est-à-dire que c'est la France qui est venue chez moi et qui m'a conquis et je la bénis, moi, de m'avoir colonisé.
Le moteur, c'est la passion : passion de vivre, de rencontrer l'autre.
La posture de victime des jeunes de banlieue me prend la tête.
C'est à dire à l'intérieur même de la personne hein.
On ne voit pas comment un homme pourrait dire à un autre : crois ce que je crois ou tu périras.
Je suis très peu favorable à la crispation commémorative, aux célébrations en tous genres.
On fait de la bonne politique à partir des réalités.
Il faut relire la Bible sans la distance théologique. Et si l'on se livre à cet exercice, on découvre des histoires insensées.
Si l'on habite près d'une gare, cela change complètement la vie. On a l'impression d'être de passage. Rien n'est jamais définitif. Un jour ou l'autre, on monte dans un train.
Je suis transformable. Une actrice doit être malléable. En fait, je suis la Barbamama du cinéma français
Drôle d'époque où recenser les sujets de préoccupation de ses contemporains revient à ressasser un chapelet de lieux communs.
Le problème majeur, demain, sera d'apprendre à gérer la mondialité des problèmes.
Le goût du suicide est un don, un sixième sens, je ne sais quoi, on naît avec.
L'âme se proportionne insensiblement aux objets qui l'occupent, et ce sont les grandes occasions qui font les grands hommes.
La fin de la guerre c'est la maîtrise d'un bout de terre, la reconnaissance d'un seul maître.
Il n'y a pas de musique plus agréable que les variations des airs connus.
Ah, c'est une chose plus enivrante que le vin d'être une belle jeune femme !
Sur vingt personnes qui parlent de nous, dix-neuf en disent du mal et la vingtième, qui en dit du bien, le dit mal.
Le temps et le monde et la personne ne se rencontrent qu'une seule fois.
Tel court au danger qui n'oserait l'attendre.
Sait-on jamais pourquoi on aime les gens ? Non. Eh bien ! Pour les objets, c'est la même chose.
Qui se laisse outrager mérite qu'on l'outrage.
Faut-il que la femme d'un ami vaille peu pour ne pas valoir d'avilir trois personnes d'un coup.
En France, les gouvernements ne peuvent pas s'empêcher d'empêcher les choses de s'arranger toutes seules.
Il y a des gens qui n'auraient jamais fait connaître leur talents, sans leurs défauts.
La plupart des écrivains font leurs livres chiants pour faire croire qu'ils sont longs.
Les femmes s'attachent comme des draperies, avec des clous et un marteau.
Ne pouvant avilir l'esprit, on se venge en le maltraitant.
Une affaire superbe : achetez toutes les consciences au prix qu'elles valent et revendez-les pour ce qu'elles s'estiment.
Les tromperies dominantes de l'époque sont en passe de faire oublier que la vérité peut se voir aussi dans les images.
Trop dérangé par les aléas du présent pour m'occuper du futur.
la principale occupation des gens de gauche aujourd'hui est de traiter les autres de racistes.
Les peuples cessent de vivre quand ils cessent de se souvenir.
Tout est permis, mais tout n'est pas utile.
Sa passion pour les desserts de Michel et Augustin l'a perdu. Il se descend un seau de mousse au chocolat chaque soir en regardant des séries. Plus diverses merdes qu'il ingurgite tout au long de la journée. On se protège comme on peut. Il a mis du gras entre lui et le monde.
Voilà l'histoire de ma vie : De petits soldats en pantalons rouges sur le fiacre en temps de pluie. La chanson sinistre du métropolitain l'axe de mon coeur.
Les moralistes n'y peuvent rien. Il y a une loi de déshumanisation progressive en vertu de quoi désormais, à l'ordre du jour de la bourgeoisie, il n'y a, il ne peut y avoir maintenance que la violence, la corruption et la barbarie.
Je suis à Lacanau, à une heure de Bordeaux. Je tourne le court-métrage d'un jeune mec, Édouard. Je suis logé face à la mer, dans un bungalow. Il fait beau. Le court-métrage est sur l'amour sans le sexe. Ah, le sexe ! Ça peut faire mal. A croire que c'est forcément de l'amour.
Nous danserons toute la vie l'un contre l'autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
J'écris pour qui, entrant dans mon livre, y tomberait comme dans un trou, n'en sortirait plus...
L'écriture est ceci : la science des jouissances du langage, son kamasutra.
Aujourd'hui, mon père est mort, et mon coeur aussi.Aujourd'hui, mon père est mort. Il est trop tard pour commencer à vivre.