De la poésie, je dirai maintenant qu'elle est, je crois, le sacrifice où les mots sont victimes. Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile.
La Nouvelle Droite est née en 1968. Elle n'est pas un mouvement politique, mais une école de pensée. Les activités qui sont les siennes depuis aujourd'hui plus de trente ans (publication de livres et de revues, tenue de colloques et [...] ► Lire la suite
Les grands hommes se lassent du contentement.
J'ai eu des problèmes parce que les Français n'aiment pas que les gens aient du succès, ils n'aiment pas le numéro un.
Les gens veulent être amusés, pas prêchés, vous savez. La morale ne se vend pas de nos jours.
Quand je pense à ces gens qui flattent le tyran pour exploiter sa tyrannie et la servitude du peuple, je suis presque aussi souvent ébahi de leur méchanceté qu'apitoyé par leur sottise.
Connaître, c'est produire une traduction des réalités du monde extérieur.
Même quand je vivais avec une femme, quand j'aimais une femme, je me sentais seul. J'ai toujours ressenti cela. Cette solitude que je traîne depuis toujours remonte certainement à l'enfance.
Si les hommes n'avaient pas la manie d'épouser des femmes beaucoup plus jeunes qu'eux, il y aurait moins de veuves.
C'est un appel solennel que je fais à chacun d'entre nous : soyons à la hauteur de cet événement (Coronavirus), qui n'a pas de précédent dans les cent dernières années, mais qui exige de notre Nation d'être solide, soudée, et civique.
Il faut savoir, qu'avant de faire Nulle Part Ailuuers, Antoine de Caunes était non seulement spécialiste de la musique, mais il a écrit des romans policiers en anglais édités à New York.
Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité.
Aujourd'hui, je suis dans une neutralité bienveillante à l'égard de la politique française.
On ne traduit que son trouble : c'est toujours de soi-même qu'on parle.
L'amour existe entre les femmes et moi. Les collections sont des histoires d'amour.
Un acteur avance en état de cécité avec son metteur en scène. ...C'est le metteur en scène qui voit, et l'acteur qui avance sans voir, mais en croyant.
Il est presque toujours en notre pouvoir de rétablir notre réputation.
Tout est vrai qui finit mal.
Il y a un silence du corps et de l'âme : c'est la condition du bien-être.
Vous parliez beaucoup l'autre soir, et avec des gens bien ennuyeux. Je parlais de peur d'écouter.
Si Christophe Colomb n'avait rien découvert, Kennedy serait toujours vivant.
Dieu est le point tangent de zéro et de l'infini.
Crois-tu qu'on oublie autant qu'on le souhaite ?
La sévérité bien ordonnée commence par soi-même.
La meilleure des douches ne vous lave pas de toutes nos humeurs.
Les hommes ont de grandes prétentions et de petits projets.
Le ridicule qu'on a augmente toujours en proportion qu'on s'en défend.
Vous partagez tout avec un être. Et vous diminuez de moitié.
Optimiste : équivalent d'imbécile.
C'est drôle mais voilà, toi mon journal es mon seul ami, le seul qui depuis des années supporte mes plaintes et mes complaintes. Tout le monde dit que je suis gentille, brave, c'est pas vrai. J'ai passé ma vie à faire des choses uniquement pour qu'on m'aime.
J'arrive jamais à imaginer que tout le monde vieillit en même temps, j'ai l'impression d'être tout seul.
Mais dès la fin du XIe siècle, semble-t-il, dans certaines provinces de Gaule, comme l'Anjou, le Maine, le Poitou, et peut-être l'Ile-de-France, des ménages paysans vinrent aussi s'établir dans des «bordes» ou des «bordages» dispersés parmi les bois...
Rrose Sélavy propose que la pourriture des passions devienne la nourriture des nations.
Mon Dieu, qui que Vous soyez, celui de mon baptême ou un Autre, épargnez-moi l'amnésie générale, la perte de mon décor, de mon identité, le vide. C'est cela que je redoute la plus dans la mort, maintenant je le sais.
La vieillesse n'a pas de remède.
Laques aux teintes de groseillesAvec vous on fait des merveilles,On fait des lèvres sans pareilles.
Que le passé d'un homme est étroit et cours, à côté du vaste présent des peuples et de leur immense avenir !
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,Ou comme cestui-là qui conquit la toison,Et puis est retourné, plein d'usage et raisonVivre entre ses parents le reste de son âge.
De nos joursY'a des accidents d'amourDe nos joursY'a des passions qui tournent court.
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
Alors, dénouant d'un geste sa magnifique chevelure, couler de couchant, qui lui descendait jusqu'aux genoux, et dans laquelle quarante amants s'étaient baignés comme dans un fleuve de flamme....
Tant de conducteurs de peuples ont été, sont et seront des fanatiques, des frénétiques. La révolution chinoise s'est déroulée sous l'égide d'un homme doué d'une intuition et d'une puissance d'assimilation peu communes, méditant sans arrêt, lecteur infatigable, écrivain clair, poète sensible, élégant calligraphe, animé dans ses propos par le sens de l'équilibre et de l'humain.
Autrefois on était riche parce qu'on était puissant, aujourd'hui on est puissant parce qu'on est riche.
La menace principale, aujourd'hui, quelle est-elle ? Elle est la disparition progressive de la diversité du monde. Le nivellement des personnes, la réduction de toutes les cultures à une « civilisation mondiale » bâtie sur ce qu'il y a de plus commun.
Comment s'appelait-il autrefois ce cinéma ? Je me gratte...n'arrive plus à me souvenir. Il fait l'angle de la rue du Moulin de la Pointe et de la rue du Docteur Laurent. J'y allais souvent le samedi soir, comme dans la chanson, après le turbin.
J'étais sapé de mes anciennes fringues, ma garde-robe d'avant la taule... les frocs se faisaient plus si fuseaux... Dans un certain monde ces choses de la mode ont beaucoup plus d'importance que la platitude du style pour un écrivain.
Le capitalisme triomphant a bien compris que pour exploiter au mieux l'ouvrier Il faut l'accommoder Juste un peu À la guerre comme à la guerre
On ne pourra faire disparaître la dictature économique qu'en s'organisant peu à peu pour ne plus en être dépendants.
Je mourrais sur le bûcher plutôt que de changer un point-virgule !
La calomnie est comme la guêpe qui vous inquiète, et dont il ne vaut mieux chercher à se débarrasser que si vous êtes sûr de la tuer ; car autrement il revient à la charge plus furieux que jamais.