Je ne sais pas pourquoiCette mélodie me fait penser à VarsovieUne place peuplée de pigeonsUne vieille demeure avec pignonUn escalier en colimaçonEt tout en haut mon professeur.
e crois que, de la situation de marasme où nous sommes, il est non seulement possible mais même assez facile de sortir.
Comme la vie c'est détergent et comme ça nettoie les gens.
Il n'y a rien de pire que l'indifférence comme disent toujours les attachés de presse.
À force de combiner, d'inventer des mensonges, on a le visage qui se déforme. Ceux qui combinent ont tôt ou tard la gueule de traviole.
Peut-on être un père quand on n'a pas le sentiment d'en avoir eu vraiment un soi-même ?
Des vacances ne sont pas des vacances sans beaucoup de liberté et de plaisir.
Avant, les gens se disaient : Kylian c'est le buteur de l'équipe, il va tirer. C'est la maturité, ça aussi. J'ai grandi et j'ai compris que faire des passes ne va pas m'empêcher de marquer des buts.
Si vous craignez le risque pour votre réputation, vous ne lancez pas une entreprise de télécommunications de manière agressive.
Je voudrais regarder la France au fond des yeux, lui dire mon message et écouter le sien.
Il existe trois sortes de gouvernement : républicain, monarchique et despotique.
Il n'y a pas de différend entre le ministre des Finances et moi pour une raison simple : je déicde et il exécute.
La mort, ce n'est désagréable que pour ceux qui restent.
Je suis la fille du papa de La Mamma.
Dans le showbiz, on vit tous les jours dans la déception permanente des choses qui ne se réalisent pas. Je fatigue... J'ai de petits problèmes de santé avec des cervicales qui m'handicapent terriblement.
Elle ne me ménage pas. Elle n'a rien de mieux à faire (de porter plainte, ndlr). Je la dérange, mais pour faire des choses dans la vie il faut avoir de la force. Je ne sais pas si elle a cette force-là.
Le luxe profond c'est de déceler l'insignifiance, absorber ses résonances, découvrir le coeur de l'insignifiance et savoir l'aimer.
C'est quoi le projet ?
Ce livre est une bouteille à la mer qui enferme mon passé avec lui
Quelqu'un disait que la providence était le nom de baptême du hasard ; quelque dévot dira que le hasard est un sobriquet de la providence.
L'erreur agite ; la vérité repose.
La plus grande couardise consiste à éprouver sa puissance sur la faiblesse d'autrui.
Quand donc pourra-t-on dire : "Hommes, le mal n'est plus !"
Qui se venge en secret, en secret en fait gloire.
" On dit " et " peut-être " sont les deux huissiers de la médisance.
L'ignorance c'est le nerf de la guerre.
Si nous n'avions pas tant de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en remarquer chez les autres.
Un intellectuel est un type qui est rassuré quand il n'est pas compris.
Le fractionnement du pouvoir est la plus sûre manière d'en empêcher l'abus.
Quand tu donnes, donne avec joie et en souriant.
Restructuration. En clair : "Mon vieux, vous êtes viré !"
Il est rationnel, étant donné notre conception de l'individu et de l'univers, que le désir se manifeste en nous. L'arracher de vive force, en torturant notre chair et notre âme, c'est rompre l'harmonie.
Il faudrait se mettre à plusieurs pour être un sage.
Qu'on ne sache jamais ce que l'on doit dire, et que l'on sache pourtant bien ce qu'on dit.
Dire je est incomparablement plus modeste que dire nous. Cela devrait aller de soi.
La mort baptise aussi.
Ce qui manque aux hommes, c'est ce qu'ils ont, c'est-à-dire les yeux, les oreilles et le cul.
En France, tout écrivain est un accusé.
Toute chose qui est, si elle n'était, serait énormément improbable.
Et pour la fête, comme pour les enterrements, les commémorations, on sort les "habits du dimanche", ceux que l'on achète un peu trop grands et qui deviennent très vite un peu trop courts.
Tous les matins en se levant, on devrait dire : "Chic ! je ne suis pas mort !"
Bouderie : une grève de gamins.
Philosophie : on doit toujours en ricaner.
Les opinions, les théories, les systèmes, passent tour à tour sur la meule du temps, qui leur donne d'abord du tranchant et de l'éclat, et qui finit par les user.
Les grands plaisirs, dans tous les arts, ne sont que pour les connaisseurs.
Comment est-ce que vous voudriez rencontrer quelqu'un qui travaille pour Marianne ou Le Parisien sans être pris d'une envie de dégueuler immédiate ? La presse est quand même d'une stupidité et d'un conformisme insupportables, vous ne trouvez pas ?
La gloire n'est due qu'à un coeur qui sait souffrir la peine et fouler aux pieds les plaisirs.
Cela ne vaut pas la peine d'essayer de faire plaisir aux gens en se taisant ou en racontant ce qu'ils veulent entendre.
Mieux vaut mourir chez soi qu'ailleurs.
Notre société produit des schizos comme du shampoing Dop ou des autos Renault, à la seule différence qu'ils ne sont pas vendables.