Ne pouvoir vivre qu'une vie, c'est comme ne pas vivre du tout.
Dieu, s'il existe, il exagère.
La mondialisation, de fait, entraîne la régionalisation.
Ce n'est pas parce qu'il y a une rose sur le rosier que l'oiseau s'y pose : c'est parce qu'il y a des pucerons.
C'est plus facile d'assumer son mal-être que le rire.
Entre le berger et son chien, il n'y a qu'une différence d'humanité, que sauterait une puce.
Dans nos joies les plus expansives, gardons toujours au fond de notre âme un coin triste. C'est notre refuge, en cas d'alarme subite.
Je t'aimais inconstant, qu'aurais-je fait fidèle ?
Un boomerang, c'est un bâton qui a le mal du pays.
Les hommes méchants ne sont pas les plus dangereux.
A tous les expatriés qui sont malheureux de la situation de la France et de leur départ, je veux dire : 'Revenez'.
L'amitié est un amour qui se cache.
Vers de mauves lointains d'une douceur fanéeMon âme s'est perdue ; et l'Heure enrubannéeSonne cent ans à la pendule surannée...
Il est bon, Madame, de ne pas laisser un amant seul maître du terrain, de peur que, faute de rivaux, son amour ne s'endorme sur trop de confiance.
Il est vrai que Karl Marx a fait l'analyse du capitalisme mondialisé la plus intelligente qui ait jamais été écrite.
J'ai conclu à l'existence évidente de Dieu, et que mon existence dépend entièrement de Dieu dans tous les moments de ma vie, que je ne pense pas que l'esprit humain puisse rien savoir avec plus d'évidence et de certitude.
La différence entre la technologie avancée et la magie est indiscernable, hors contexte, il s'agit en somme de faire tenir des carlingues de plusieurs tonnes en lévitation.
L'âge est une grâce qu'il faut mériter, non un poids qui vous écrase.
On est savant quand on boit bien ; Qui ne sait boire ne sait rien.
Etre homme, c'est tendre à être Dieu ; ou, si l'on préfère, l'homme est fondamentalement désir d'être Dieu.
La subordination n'est pas la servitude, pas plus que l'autorité n'est la tyrannie.
Un héros, c'est celui qui fait ce qu'il peut. Les autres ne le font pas.
Le devoir d'une éternelle fidélité ne sert qu'à faire des adultères.
On peint avec le coeur et la tête plus qu'avec les mains.
Contre le camp de la majorité silencieuse, j'ai choisi la minorité bavarde.
Ah ! le vieux rêve des gens honnêtes : pouvoir tuer quelqu'un en état de légitime défense.
De lui-même le peuple veut toujours le bien ; mais, de lui-même, il ne le voit pas toujours.
L'homme est comme une horloge. Il se remonte par la nourriture deux ou trois fois par jour.
Il me semble que nous ne pouvons jamais être assez méprisés selon notre mérite.
"Papa" est un petit mot d'amitié que les enfants donnent aux maris de leurs mères.
Quand un économiste vous répond, on ne comprend plus ce qu'on lui avait demandé.
L'exactitude n'est pas la vérité.
L'homme est un pauvre être mis sur cette terre pour embêter les autres hommes.
La lumière de l'été est plus rasante qu'un discours électoral.
L'on dit à la Cour du bien de quelqu'un pour deux raisons : la première, afin qu'il apprenne que nous disons du bien de lui ; la seconde, afin qu'il en dise de nous.
Si l'acteur ne bouscule pas la réalité pour aller plus loin dans les émotions ou dans le rire, ce n'est plus un artiste.
Ecrire des pensées, c'est relever chaque jour, comme un épicier d'ordre, les petites recettes de son esprit.
La femme est un produit de l'homme. Dieu a créé la femelle, et l'homme a fait la femme ; elle est le résultat de la civilisation, une oeuvre factice.
Les malfaiteurs n'aiment pas à trouver de la résistance dans ceux qu'ils cherchent à séduire.
Faites bien attention de ne pas faire attention à lui.
Après le bonheur de commander aux hommes, le plus grand honneur n'est-il pas de les juger ?
J'appelle bourgeois quiconque pense bassement.
Il faut que notre pays se lance dans la lutte contre l'exclusion sociale, en multipliant le nombre d'emplois.
Un actionnaire, c'est-à-dire un homme bénéficiant de l'action des autres.
La prochaine guerre n'opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l'affrontement sera autrement plus violent.
Et puis un soir, dans mon miroirJe verrai bien la fin du cheminPas une fleur et pas de pleursAu moment de l'adieu.
Je suis la voyelle du mot voyou.
Je subirai le sort de Charles Ier, et mon sang coulera pour me punir de n'en avoir jamais versé.
La Cour des comptes doit sortir de la logique austéritaire.
Je suis un mais des multiples sont en moi.