On ne peut pas s'aimer et ne pas s'assommer.
Vous vous préoccupez d'être relus ? Tâchez donc, d'abord, d'être lus.
Le dynamomètre de son esprit, c'est la locution adverbiale.
On me propose des rôles plus posés. Plus matures. Ce que je suis.
On n'imagine pas combien il faut d'esprit pour n'être pas ridicule.
Les époques dégueulasses sont propices aux chefs-d'oeuvre.
Il l'aimait trop. Trop bien, trop mal, trop n'importe comment peut-être, mais trop.
L'homme réfléchit l'homme.
Il ne s'agit pas de jouer "simple", ou de jouer "intérieur", mais de ne pas jouer du tout.
En vérité, je suis né sur scène.
Aimez pour être aimé.
Le bonheur, ce sont les idées qu'on se fait...
La vérité, juchée sur son socle d'erreurs.
Ceux qui nous aiment sont des indiscrets.
Certaines solitudes me semblent sans remède.
Les rivalités, les compétitions, sont naturelles en démocratie.
Aujourd'hui, les laïcs sont minoritaires au sein de l'intelligentsia.
Je suis émotionnellement complètement liée à Serge.
Il y a des tristesses profondes qui fuient la consolation.
L'Etat n'a plus de parole.
C'est surtout ce que l'on ne comprend pas qu'on explique.
C'est de la prose où les vers se sont mis.
Il y a des femmes honnêtes, comme il y a des vocations manquées.
Chacun a son dictionnaire.
Il ne faut jamais éclaircir le mystère. De toute façon, un écrivain ne le pourrait pas. Et même s'il cherche à l'éclaircir de manière méticuleuse, il ne fait que le renforcer
Quand l'avoir manque, il faut bien que l'orgueil se rabaisse.
Ne sommes-nous pas tous propriétaires de ce que nous savons regarder !
J'ai un rapport boulimique à mon travail.
Quand on sert les grands, toujours avoir moins d'esprit qu'eux.
Nous méprisons beaucoup de choses, pour ne pas nous mépriser nous-mêmes.
En France, j'ai essuyé trop de critiques.
Les abus, mais c'est ce qu'il y a de mieux !
L'homme ne se nourrit pas de vérité, l'homme se nourrit de réponses.
L'âge, qui raréfie, aiguise.
En morale, on périt par des crimes, et, en politique, par des fautes.
Paravent : Un parapet qui a de la tenue.
Une tombola jamais tirée. Chaste.
Tout un fourmillement d'embarcations où braillent des arbis: c'est Port-Saïd.
Dieu, ce dépotoir de nos rêves.
Les sensations aident le sentiment.
Pour être tragiques, il faut que les malheurs soient rares.
Vive les frites Végétaline.
Malheur à celui dont on parlera trop.
Plus on plaît, plus on déplaît.
Terre minée.
Dans l'art comme dans la vie, les sacrifices valables sont ceux qui ne rapportent rien.
Je n'ai pas d'objectifs dans la vie.
J'aime défendre des personnages et des histoires.
L'oeuvre de l'homme, c'est l'explication de l'homme.
Les divinités ne jettent leurs regards que sur les volontés.