On me propose des rôles plus posés. Plus matures. Ce que je suis.
Je suis certain que quand on fait bien l'amour, il y a tous les dieux qui applaudissent.
Ce dont je suis le plus fière dans ma vie personnelle, c'est que ma fille pense que je suis fabuleuse.
L'école était une perte de temps pour moi. Je m'ennuyais et je suis parti à 16 ans. J'ai plutôt commencé à suivre des cours par correspondance au collège. J'ai incroyablement bien réussi. J'ai gagné un prix pour mes notes.
Je pense qu'en réalité je suis plus vulnérable que ce que les gens imaginent.
Parti de Corinthe, adolescent et ne possédant rien, j'y suis revenu capitaine, à la tête de deux bateaux dont un m'appartenait. Fier de ma réussite et de mon savoir, je me suis pris pour un homme accompli. Pire, pour un sage. C'est ainsi qu'ont commencé mes malheurs.
Après tout... Je suis juste une fille, debout devant un garçon, et qui lui demande de l'aimer.
Il est indéniable que je ne suis pas particulièrement ambitieux
Je ne peux pas vivre sur une île de prospérité quand je suis entouré d'un océan de misère.
Plus ne suis ce que j'ai été, et ne le saurais jamais être.
- Je pratique les arts martiaux : Judo, Haïkido, Karaté. La première chose qu'on nous apprend, c'est le contrôle. Un type me traite d'abruti : je ne cogne pas, je le regarde et je m'en vais. - Eh ben tire toi alors ! [...] â–º Lire la suite
Ne vous jugez pas, ne vous détestez pas. Parce qu'aussi drôle que cela puisse paraître, je suis en couverture de Vogue, et personne ne rit plus fort que moi : j'étais, à l'école, la fille qui était le plus susceptible [...] â–º Lire la suite
Je me suis réveillé avec le coeur à chanter cela veut dire que j'ai trouvé le son que je produisais très agréable pour ma gorge et mon ventre. Les mots que je disais me faisaient frissonner de la tête aux pieds. J'avais la larmes aux yeux et en même temps
Je suis un océan, car je suis vraiment profonde. Si vous cherchez assez profondément, vous pouvez trouver des trésors exotiques rares.
Je pensais que je ne pouvais pas me permettre de la sortir et de fumer aussi. J'ai donc abandonné les cigarettes. Puis je l'ai sortie et un jour je l'ai regardée et j'ai pensé: Eh bien, et je suis retourné fumer à nouveau, et c'était mieux.
Je suis dure, je suis ambitieuse et je sais exactement ce que je veux. Tant pis si je passe pour une salope.
Pour un ténor habitué aux rôles héroïques, Don José, ce meurtrier en puissance est à la fois une respiration et une énigme.
Je suis un cosmopolite résolu. J'aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à « la Marseillaise ». J'espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l'un des principaux mérites de l'Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale.
Je suis comme un cafard. Vous n'arriverez jamais à vous débarrasser de moi.
Je suis sûr qu'il regrette le temps où il était dans le ventre de sa mère parce que c'est la seule occasion qu'il aura de voir "ça" de l'intérieur.
L'héroïsme m'a toujours intrigué. Je suis persuadé qu'on ne se lève pas le matin en se disant : « Aujourd'hui, je vais être un héros. »
Quand je donne des concerts, je suis de nouveau connecté au monde, mais cela n'a plus le même goût qu'avant. Je porte la mort en moi, les gens le savent. Ils viennent me dire au revoir.
Je suis très mauvais en improvisation. Je déteste ça.
Pour ma part, je suis hétérosexuel. Mais il faut le reconnaître, le bisexuel a deux fois plus de chances le samedi soir.
Et sinon, je suis végétarien, je ne me nourris que de salades, de fruits et de piments.
Je suis un flop-star.
Depuis que je suis enfant, j'aime aller à l'opéra, au théâtre et au ballet.
Je suis un homme de principes mais pas un homme de positions.
Vous croyez que ça me rend heureuse, que toutes les deux vous le détestiez ? Je sais, j'ai compris, ses antécédents ne sont peut-être pas glorieux mais je le déteste pas, je peux pas, il... je crois que je suis en train de tomber amoureuse de lui...
Si je suis candidat au rassemblement d'une majorité de français, c'est d'abord parce qu'il m'est impossible, comme à des millions de français, de soutenir l'actuel président de la République.
Je suis effrayée moi-même à la pensée de ceux à qui je me suis toujours sentie si profondément liée et qui sont maintenant livrés aux mains des bourreaux les plus cruels qui aient jamais existé. Et tout cela pour la seule raison qu'ils sont juifs.