En vérité, je suis né sur scène.
Plus mon travail bénéficie aux autres, moins je suis susceptible d'être payé pour le faire.
La vérité ? Un coup de couteau qui peut débrider parfois une plaie, crever un abcès.
Il suffit de mettre la philosophie au bout des sentiments pour réinventer le monde.
Je suis en pourparlers avec la mort, je pèse ses propositions.
Souvent la farce que constitue la réalité ne peut être rendue sur scène que par la tragédie.
Je suis content de ma bagnole, peut-on appeler ça de l'auto-satisfaction ?
La vérité n'a de prix que dans la bouche des menteurs. Pour les autres, où est le mérite ?
Je suis une harmonieuse synthèse entre Eschyle, Corneille, Flaubert et Simenon.
Il est tout de même curieux que l'écrivain se délivre d'une réalité en créant une autre réalité.
J'avais l'habitude d'être plus paranoïaque et stressée, sans cesse préoccupée par mon plan B. Mais la vérité est que je n'en ai pas.
Je ne suis pas un oiseau et aucun filet ne me prend au piège. Je suis un être humain libre et ayant une volonté indépendante que j'exerce maintenant pour vous quitter.
- Tout le monde m'aime ici. Et j'aime tout l'monde. Je veux avoir la sagesse d'aimer tout le monde. Et je suis très heureux ! - Alors vous y croyez à l'amour ? - Totalement ! Je crois qu'il y a une histoire d'amour pour chaque êtres humains de la planète.
Je ne tomberai pas. J'ai atteint le centre. J'écoute le battement d'on ne sait quelle horloge divine à travers la mince cloison charnelle de la vie pleine de sang, de tressaillements et de souffles. Je suis près du noyau mystérieux des choses comme la nuit on est quelquefois près d'un coeur.
Je suis assez dure avec moi-même en général.
Je suis un grand vieux romantique.
Un portrait porte absence et présence, plaisir et déplaisir. La réalité exclut absence et déplaisir.
Quand j'étais enfant et qu'ils m'ont mise hors de ma maison, j'ai eu peur et je me suis enfuie. Finalement, je me suis enfuie au loin. C'était à un endroit appelé la France. Beaucoup d'entre vous y sont allés, et [...] â–º Lire la suite
Je me préoccupe de la cruauté. Je suis particulièrement sensible aux souffrances et aux mauvais traitements infligés aux enfants. Ce n'est pas autobiographique - mes parents étaient de bonnes personnes et j'ai eu une enfance normale. C'est simplement que mes [...] â–º Lire la suite
Un fou brame dans la nuit,Qui bande comme un cerf,Ô mort je suis ce cerf,Que dévorent les chiens,La mort éjacule en sang.
Seule la prière approche de cette concision et de cette pureté qui fondent la vérité de l'écriture. Ecrire, c'est comme une prière, aller à l'essentiel.
J'suis un vrai p'tit garçon !
Le vrai voyage, c'est d'y aller. Une fois arrivé, le voyage est fini. Aujourd'hui les gens commencent par la fin.
On ne pouvait pas toujours se fier aux livres d'histoire. Ils ont dit une vérité diluée, une vérité en comité.
Le bon professeur découvre les aptitudes naturelles de ses élèves et les developpe en les stimulant et en les inspirant. Le vrai chef grandit les hommes qui le suivent.
Les gens me traitent de perfectionniste, mais je ne le suis pas. Je fais quelque chose jusqu'à ce que ce soit bien, puis je passe à la chose suivante.
Quand je considère ma vie, je suis épouvanté de la trouver informe.
On s'était promis de dire la vérité comme les enfants, mais tu m'as menti comme les médias.
Les images vraies, les images pures de vérité trouvent asile dans l'écriture, dans la compassion de solitude de celui qui écrit.
- Et bien moi, je te crois... - Oh oui c'est vrai ? - Oui, bien sûr, j'vous ai pas dit qu'on avait joué au ballon dans le placard de la salle de bain.
Je pense qu'il ya une question de tradition trés forte et moi je suis pour maintenir la corrida.