Je suis trop occupé à écrire l'histoire pour la lire.
Le but de la philosophie n'est pas de savoir ce que les hommes ont pensé, mais bien qu'elle est la vérité des choses.
On passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, à faire des projets pour l'avenir, à essayer de prédire l'avenir... Comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. Mais l'avenir change constamment. L'avenir est le lieu de nos plus [...] â–º Lire la suite
L' Histoire me sera indulgente, car j'ai l'intention de l'écrire.
Pour me comprendreIl faudrait savoir le décorDe mon enfanceLe souffle de mon frère qui dortLa résonnanceDe mes premiers accords.
C'est bien pour une femme d'en savoir beaucoup; mais je ne veux pas qu'elle ait ce désir choquant d'être apprise pour apprendre. Quand je pose une question à une femme, j'aime qu'elle fasse semblant d'ignorer ce qu'elle sait vraiment.
Les esprits censés qui savent lire entre les lignes, constatent chaque jour les violences les plus audacieuses perfidement cachées sous une forme légère.
L'important, c'est de savoir ce qu'il faut observer.
Le mal n'est pas de vivre mais de savoir qu'on vit. Le mal est de connaître et de vouloir.
Le plus difficile n'est pas de faire son devoir, c'est de savoir où il se place.
Ce qu'on ne veut pas savoir de soi-même finit par arriver de l'extérieur comme un destin.
Le destinataire d'une lettre a toujours un énorme avantage sur l'expéditeur. Il peut la lire et la détruire en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire.
Le théâtre doit représenter une histoire le plus clairement possible, avec un commencement, un milieu et une fin, telle qu'on la verrait se passer en action sous nos yeux.
L'art de l'écoute, c'est de savoir entendre ce qui doit être entendu. C'est surtout de savoir ne pas entendre ce qui ne doit pas être entendu.
Savoir, c'est savoir que tu ne sais rien. Tel est le sens de la vraie connaissance.
L'opinion courante veut toujours que la sexualité soit agressive. Aussi, l'idée d'une sexualité heureuse, douce, sensuelle, jubilatoire, on ne la trouve dans aucun écrit. Où donc la lire ? Dans la peinture, ou mieux encore : dans la couleur.
Ceux qui écrivent le français sans savoir leur langue n'en ont que plus de mérite.
Une traduction est une annexion.
Le rapport entre la terre, le territoire et la terreur a changé, et il faut savoir que cela tient au savoir, c'est-à-dire à la techno-science. C'est la techno-science qui brouille la distinction entre guerre et terrorisme. A cet égard, comparé [...] â–º Lire la suite
Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-parts nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher.
On n'apprend rien que par l'amour, on ne peut savoir qu'en se donnant.
Le savoir n'est pas difficile, seule sa mise en pratique l'est.
Le satanique ennemi de la véritable histoire : la manie du jugement.
Votre visage raconte une histoire et il ne devrait pas s'agir de votre passage au cabinet du médecin.
L'attitude la plus juste chez un honnête homme consiste à accepter en tout savoir une part énorme d'inexactitude.
On peut bien ouvrir et lire nos lettres. On n'y trouvera que des exemples de droiture et le dégoût des combines.
Le tact dans l'audace, c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin.
Lire pour se cultiver, c'est l'horreur. Lire pour rassembler son âme dans la perspective d'un nouvel élan, c'est la merveille. 

Si le coeur est bien là. Faut se garder. C'est du bon kif d'humain. Dès que c'est coupé, faut en replanter. C'est mon idée. Faut se garder. Faut savoir qu'on est des milliers. Comme des champs de blé. Des milliers à s'aimer. Des milliards à pas le savoir.
De même qu'il faut de la souffrance pour connaître le bonheur, il faut de la prose pour qu'il y ait poésie.
Je suis toujours curieuse de savoir comment les acteurs pleurent dans un film.