Je suis trop occupé à écrire l'histoire pour la lire.
Il y a des gens qui arrivent à écrire leur nom dans la neige en faisant pipi... parmi eux il y a cependant davantage de Luc et de Jo que de Jean-Sébastien !
Je ne sais pas écrire des histoires à la troisième personne, j'écris ce qui vient, ce qui est venu et j'appelle ce qui viendra.
Que peut changer un mot ? Une phrase ? Une lettre ? On ne devrait pas écrire. Le décalage est trop grand entre le moment où on écrit une lettre et celui où elle est lue.
Il est bon qu'un poème soit présenté à la fois à l'oeil et à l'oreille.
« Ne jugez pas un livre d'après sa couverture », dit quelqu'un.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] ► Lire la suite
Un homme ne doit jamais être plus occupé que quand il n'a rien à faire.
Ma poésie : c'est une île qui vole à la recherche de sa page natale.
Nous avons tous un livre en nous, cet ouvrage est une page de l'humanité.
Ni un livre ni un film ne peut transformer la société. Il suffit d'ouvrir les yeux.
Un poème est un mystère dont le lecteur doit chercher la clef.
On ne devrait lire que les livres qui nous piquent et nous mordent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ?
Les maximes générales sont surtout bonnes contre les peines et les erreurs du voisin. Mais contre une fureur d'amour trompé ou d'ambition, ou d'envie, que pourrait une maxime ? Autant vaudrait, contre la fièvre, lire l'ordonnance du médecin.
Avant qu'elle ne meure, Leonard Cohen a fait parvenir à sa muse, Marianne Ihlen, une lettre d'adieu magnifique. Elle avait notamment inspiré « So long, Marianne » en 1968, et « Bird on the Wire » en 1969. Après leur [...] ► Lire la suite
Quand je serai très vieille, 40 ans ou à peu près, avec des centaines d'enfants et tout, je serai peut-être un peu triste de lire quelqu'un d'aussi jeune. Quand je boiterai, je pleurerai peut-être un peu de toutes mes activités passées et sangloterai peut-être face à mes jeunes os et mes idéaux.
Tout livre est l'art d'un homme, mais la nature est l'art de Dieu.
Un bon livre doit vous faire le même effet que le café : vous maintenir en éveil.
Celui qui est maître du livre est maître de l'éducation.
Tout en lisant l'histoire de la vie, il faut en feuilleter toujours le roman.
Ce que le lecteur veut, c'est se lire. En lisant ce qu'il approuve, il pense qu'il pourrait l'avoir écrit. Il peut même en vouloir au livre de prendre sa place.
Pour tenter de donner un peu de réalité à ces données statistiques abstraites, je vous propose, cher lecteur, chère lectrice, de découvrir le nombre d'animaux qui sont abattus dans le monde pendant le temps qu'il vous faut pour lire cette [...] ► Lire la suite
1. Ne jamais lire un livre qui date de moins d'un an. 2. Ne lire que des livres réputés. 3. Ne lire que des livres que vous aimez.
Nous ne donnons rien au poème qu'il ne nous rende au centuple. Nous croyons le faire ; c'est lui qui, secrètement, nous fait.
Je ne cherche certainement pas l'universalité. J'ai assez à faire pour écrire une foutue pièce !
J'appelais de mes voeux la parition du chef-d'oeuvre de l'écrivain véritable: un livre blanc, constitué de pages blanches, sans un seul mot. Au lecteur d'y lire ce qu'il voudrait, au gré de sa plus grande liberté.
De simples petits actes qui sont toute une page de vie.
La plus grande surprise du matin de Noël c'est de lire : "piles non fournies" sur l'emballage.
Les exemples vivants ont bien plus de pouvoir ; un prince dans un livre apprend mal son devoir.
Entre exil et exil, le poème est boussole du cadavre qui rentre au pays.
Quand on donne le Goncourt à un écrivain, est-ce qu'il est obligé de le lire ?