Ne vous résignez jamais.
Je suis d'abord un homme libre, jamais inféodé à un parti. Je patrouille aux lisières.
Il faut être clair : nous représentons la majorité présidentielle, le soutien au gouvernement et au président de la République. Je pense qu'une alliance d'appareil avec un parti, quel qu'il soit, aurait fait perdre de la lisibilité à ce qu'est aujourd'hui notre ligne. »
Wang-Fô aimait l'image des choses, et non les choses elles-mêmes.
Toutes ces polémiques, toutes ces contestations, je les accepte. J'assume absolument toutes les décisions du Gouvernement. Mon objectif, ma mission, c'est de gagner le combat contre le virus (Coronavirus).
Qu'est-ce qui importe en ce monde, sinon de faire naître le bonheur sur un beau visage ?
Je n'ai pas le sentiment d'avoir fait une carrière, mais des rencontres.
Dire que Trump, c'est le peuple, alors qu'il s'agit d'un milliardaire sexiste, raciste, homophobe... Lorsqu'il a été élu, j'ai ressenti l'inquiétude fondamentale qu'ont connue mes parents, mes grands-parents, face à un monde inconnu dans lequel il pouvait se passer n'importe quoi d'imprévisible, de dangereux.
L'an dernier pour la cérémonie à Cannes, j'ai eu peur que mes lèvres restent collées sur mes dents.
Les allemands quand ils sont mauvais ils vont en finale, quand ils sont bon ils gagnent.
On fait de la bonne politique à partir des réalités.
Notre culture, nos artistes, nos créateurs, par leur génie, leur audace, insufflent partout dans le monde ce "désir de France".
L'amour est une brève épilepsie.
Quoi de plus original que le bien délicatement fait ? N'est-ce point se distinguer de ses semblables que de les aimer ?
L'Enfer, je le situe non au moment où l'on voit la mort ; mais au moment où l'on voit sa vie.
Le remède de la jalousie est la certitude de ce qu'on craint, parce qu'elle cause la fin de la vie ou la fin de l'amour.
Un triomphe ne sied guère qu'aux morts. Vivant, il se trouve toujours quelqu'un pour nous reprocher nos faiblesses.
Quand une femme se fait la malle, on regrette surtout ce qu'elle a mis dedans.
Vous vous noyez dans un verre d'eau. Il n'y a que dans les verres d'eau qu'on se noie. Quand on est dans l'océan on arrive toujours à en sortir. Même s'il y a de la tempête.
L'âme de l'homme est comme un marais infect : si l'on ne passe vite, on s'enfonce.
Je hais cet accidentel repentir que l'âge apporte.
Le devoir, c'est ce qu'on exige des autres.
L'initiative est chose individuelle.
Je ne fais rien du tout quand je pense tout faire.
Que de gens sur la bibliothèque desquels on pourrait écrire : "usage externe", comme sur les fioles de pharmacie !
J'ai eu longtemps une incapacité à mentir qui était une infirmité véritable. En vieillissant, cela s'améliore.
On est quelquefois un sot avec de l'esprit, mais on ne l'est jamais avec du jugement.
S'il y avait moins de monde dans la foule, il y aurait plus de place pour chacun.
Heureux ceux qui sont nés parfaits ! On a beau faire, on ne le devient jamais.
Pourquoi priez-vous si vous doutez d'être entendu ?
Les discours doivent correspondre aux saisons.
Mépriser l'argent, c'est détrôner un roi.
Faites donc l'âne pour avoir du son !
J'ai toujours respecté la mode, surtout la mienne.
Les Etats-Unis d'Europe sont l'avenir de la République.
Experts. Se trompent sans arrêt. Toujours à se disputer (les "querelles d'experts").
Les pannes me permettent de connaître des coins que j'ignorerais toujours si mes voitures ne s'arrêtaient jamais.
On a coutume de dire que tout est politique. Non. Tout est théâtre, surtout la politique.
Il suffit du regard d'un homme pour briser la solitude.
Tout est vanité aux hommes vains et mensonge à ceux qui se mentent à eux-mêmes.
Sourire, c'est parfois montrer que l'on n'est pas si sérieux qu'il semble, c'est atténuer les reproches, assurer une communion spirituelle que l'homme trop sérieux ne connaît pas. Sourire, c'est parfois détourner autrui du monde compact des intérêts pour l'appeler à une communion dans le non-sérieux.
Sans enfant, pas de bonheur féminin.
Le silence est la dernière joie des malheureux ; gardez-vous de mettre qui que ce soit sur la trace de vos douleurs, les curieux pompent nos larmes comme les mouches font du sang d'un daim blessé.
Eh ! faites-la donc, mon Dieu, votre malle, une bonne fois ! qu'on n'entende plus parler de vous...
L'absence est une charmeresse, l'absence est une bonne déesse, l'absence est une fée ! Qu'elle touche un de nous du bout magique de sa baguette, le voilà soudain enveloppé d'un nuage rose, un cercle d'or au front, des étoiles dans chaque main... Oui, l'absence embellit tout...
Et la chambre drapée en tulle vaporeux,Rose de la lueur des veilleuses voilées,Où ne sonnent jamais les heures désolées !Parfums persuadeurs qui montent du lit creux !
A l'Assemblée on tue avec le poignard. Au Sénat, on empoisonne avec le sourire.
Nous travaillons dans le présent et non pour le présent. Combien de fois dans les réunions populaires ai-je répété et commenté les paroles de Nietsche : « Que l'avenir et les plus lointaines choses soient la règle de tous les jours présents ».
Avant donc que d'écrire apprenez à penser,Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins nette ou plus pure.Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,Et les mots pour le dire arrivent aisément.
Oh ! Écoute la symphonie ;Rien n'est doux comme une agonieDans la musique indéfinieQu'exhale un lointain vaporeux ;