Il semblait très âgé, presque un enfant,Il allait lentement, la main crispéeSur un lambeau d'étoffe trempée de boue.Ses yeux fermés, pourtant. Ah, n'est-ce pas !?
J'aime beaucoup Libé, je partage beaucoup de remises en question...Moi je suis prêt à signer tous les textes contre l'expulsion des travailleurs immigrés...
Ca tient, les options politiques, l'engagement dans un sens, dans l'autre, parfois du hasard. On était tel jour, tel endroit... On a rencontré celui-là plutôt que celui-ci, et tout est joué.
Pour tous ceux-là qui, sur la terre,Par un tel soir tendant les bras,N'ont point dans leur coeur solitaireUn nom à sangloter tout bas.
Je n'aime pas les animaux.Je les respecte, tout simplement.
Car le dialogue unit toujours, même lorsqu'il est lutte violente et acharnée
La poésie est une poire introuvable quand on a soif.
Les femmes ont longtemps été appelées reines, mais le royaume qui leur est donné ne vaut pas la peine d'être gouverné.
Les gens sont gouvernés avec la tête ; la bonté du coeur est de peu d'utilité aux échecs.
Le ciel interdit, il est vrai, certaines gratifications, mais il y a des manières et des moyens d'aggraver de telles choses.
Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Je vais moins vers les héros, les héros m'ennuient.
Le coeur doit marcher avant l'esprit, et l'indulgence avant la sévérité.
Je serai toujours un étranger.
J'ai une descente d'organes, mes coups de coeur sont partis.
Nous ne parvenons pas à accomplir des réformes autrement qu'en faisant semblant de faire des révolutions.
Or la révolution actuelle, telle qu'elle est voulue, décidée à divers échelons, est une révolution mondialiste. C'est la construction d'un gouvernement mondial. Et conséquemment, comme l'a dit Rockefeller, c'est la fin des nations. Les nations c'est l'ennemi. C'est une des raisons pour lesquelles je suis, si vous le voulez, farouchement nationaliste.
J'en apprends souvent plus en suivant des débats entre journalistes qu'en écoutant des politiciens prisonniers de formules toutes faites.
Publier un livre, c'est parler à table devant les domestiques.
Les malheureux devraient se réjouir de leur excellent estomac au lieu de se plaindre, quant il y a tant de millionnaires gastralgiques.
Il est préférable d'avoir de très gros défauts que de toutes petites qualités.
L'amour est surtout la poésie des gens qui n'en sauraient avoir d'autre.
Dieu n'existe pas, mais il existera peut-être un jour.
En France, aujourd'hui, on est mieux informé des arrêts de travail que des périodes d'activité.
Dieu n'est peut-être que l'extrémité de soi.
Les sentences sont les saillies des philosophes.
Il faut toujours épargner les défauts d'autrui, jamais les siens.
On ne comprend pas une oeuvre, on comprend l'homme qui l'a faite.
L'imprécision du langage est désormais utile aux journalistes, et cela tombe bien, puisqu'ils seraient tous incapables d'écrire mieux.
L'industrie morcelée ou ménage de famille n'est qu'un labyrinthe de misères, d'injustice et de fausseté.
Le bavard n'est jamais sans sottise, il ne tarde pas à le prouver et à déplaire.
J'ai toujours aimé la résistance.
Chacun de son côté est capable des pires horreurs. C'est quand on regarde l'ensemble qu'on retrouve l'espoir.
Je ne suis pas sur terre pour ne pas être troublé.
Il existe quelques règles de mise en scène, comme il existe des règles de grammaire. Connaître la grammaire ne fait pas de vous un Victor Hugo, le même raisonnement vaut pour le cinéma.
Petit feu ne peut jeter grand lustre.
Mais Liszt, coeur généreux, toujours prêt, à se dévouer pour une belle cause, avait compté sans l'esprit envahissant de son colossal et dangereux protégé, incapable de partager l'empire du monde, fût-ce avec son meilleur ami. On sait maintenant, depuis la publication de la correspondance entre Liszt et Wagner, de quel côté fut l e dévouement.
Aisément l'amitié jusqu'à l'amour nous mène.
Je savais tout, j'ai tant cherché à lire dans mes ruisseaux de larmes.
Pendant que nous dormons, la reine des volontés, au collier d'étoiles éteintes, se mêle de choisir la couleur du temps.
Le meilleur roman est celui qui demande le plus à la sensibilité et l'imagination de son lecteur.
Le pire des crimes, c'est de torturer ou massacrer les êtres humains pour faire leur salut ou leur bonheur selon sa propre idée.
Je ne souhaite rien d'autre que d'habiter mon chagrin.
Il est impossible de croire au « progrès » en tant que résolution des contradictions, tout comme il est impossible de croire au progrès en tant que domination auto-instituée de la Raison.
Je ne sens pas le froid. C'est mon sang britannique !
Dans mon travail, il n'y a que des questions, jamais de réponses. J'ai horreur des gens qui pensent en avoir. Ils sont très dangereux.
Titres : Dans la vie comme dans la presse, sont d'autant plus gros qu'ils annoncent peu de choses.
Quand on a ce qu'on appelle joie, cela doit se voir sur le visage.On est plus beau. La joie rend beau. plus beau qu'on est, à coup sûr. Joie, moment de bonheur.
La gauche (n'était) pas exempte de critiques particulières. Elle a pu croire à un moment, il y a longtemps, que la politique se faisait contre les entreprises, ou au moins sans elle. (...) Que la France pourrait aller mieux, en travaillant moins. C'était des fausses idées.
Pour moi, il est important de préserver la proximité avec les gens. Je ne ferais rien de prétentieux et rien qui puisse blesser les gens qui ont voté pour moi. Le triomphalisme n'est pas mon truc