J'aime l'idée de cérémonie, cela va avec la magie du cinéma.
Il faut rappeler aux nations croissantes qu'il n'y a point d'arbre dans la nature qui, placé dans les meilleurs conditions de lumière, de sol et de terrain, puisse grandir et s'élargir indéfiniment.
Il est certain que l'attention que nous donnons aux maux d'autrui nous fait oublier les nôtres. C'est même un fait dont la cause est physique.
Il cherche la jeunesse à mesure qu'il vieillit. Il l'espérait. Il l'attend encore. Mais il va bientôt mourir.
Je suis armé d'une cuirasse qui n'est faite que de défauts.
Les êtres sont régis par des rapports de séduction.
Amour, tu me tueras.
Nos interprètes ont trouvé compliqué de traduire les réponses de Serge, toujours à double sens, étranges et drôles.
Négliger les petites choses sous prétexte qu'on voudrait en faire de grandes c'est l'excuse des lâches.
J'ai choisi les mots comme seule arme, j'ai une confiance tout à fait illimitée en leur pouvoir.
Un truc qui me dégoûterait : mourir sur scène.
L'homme se livre par sa démarche, sa bouche, sa voix et son regard.Ces quatre clés étant dans l'ordre d'importance.
Réfléchir : Attendre quelques jours avant de ne pas changer d'avis.
Ce n'est pas ce qu'on dit qui compte, mais ce qu'on entend.
Premièrement l'étude de la philosophie positive, en considérant les résultats de l'activité de nos facultés intellectuelles, nous fournit le seul vrai moyen rationnel de mettre en évidence les lois logiques de l'esprit humain, qui ont été recherchées jusqu'ici par des voies si peu propres à les dévoiler.
Si la science fut, au moyen âge, essentiellement soumise à la religion de dieu, elle doit désormais, au nom de la raison et de la morale, servir, beaucoup plus complètement, la religion de l'humanité.
Une liaison vaut mieux que bien des ménages.
- Finalement, c'est quoi un homme ? C'est un chien qui se tient sur ses pattes arrière...- Mais qui dit « pardon » quand il pète !
Quelque libertin et quelque abandonné qu'il puisse être, il y a toujours de secrets reproches de la conscience qui le troublent.
On ne devient pas célibataire, on le demeure.
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
Ce qui coûte les yeux de la tête. Un aveugle me disait un jour que son chien lui coûtait les yeux de la tête.
Le haïku n'est pas une pensée riche réduite à une forme brève, mais un événement bref qui trouve d'un coup sa forme juste.
Lire, c'est désirer l'oeuvre, c'est vouloir être l'oeuvre.
Une société où tout ce qui n'a pas un prix, un tarif, n'a pas de valeur et où l'indispensable - comme la nourriture - est banalisé donne à l'argent un pouvoir totalitaire sur cette société.
Nous sommes dans une culture de destruction.
Titres : Dans la vie comme dans la presse, sont d'autant plus gros qu'ils annoncent peu de choses.
Nicolas Sarkozy souhaite atteindre le plein-emploi à la fin de son quinquennat... Pour un homme qui va perdre la présidentielle de 2012, vouloir que tout le monde ait un boulot quand lui n'en aura plus, c'est un beau geste !
Un triomphe ne sied guère qu'aux morts.
Souvent, les rôles qu'on m'offre en Angleterre sont des femmes mélancoliques qui sont remplies de regret pour le passé, regrettent leur beauté évasée
Je ne crois pas les accusations contre mon mari, pas une seconde.
J' essaie d' avoir une grande mémoire de ce que j' ai goûté, c' est ce qui fait ma culture finalement, ma culture de nourriture, c' est ce que je mange et je goûte partout dans le monde.
La défaite est orpheline.
Ils sont en train de mourir dans l'indifférence générale les gars. Personne n'en a rien à foutre, ils ont aucun pouvoir d'achat. C'est sûr que Madoff les a pas baisés.
Ça me plaît de travailler en studio, j'ai toujours aimé ça.
Le sage, qui parvient à vivre selon la raison, a vaincu le tyran ou le fauve, qui était en loi-même.
Les rides qui fanaient le visage de la Patrie, les morts de la France combattante les ont effacées; les larmes d'impuissance qu'elle versait, ils les ont essuyées; les fautes dont le poids la courbait, ils les ont rachetées.
Les amis... faut les prendre tout petits ! Trop grands, c'est trop tard !
C'est un bûcheron qui a réussi, à présent il abat des colonnes de marbres.
Les tuyaux sont aussi peu sûrs dans les hôpitaux que sur les champs de courses.
La vie est une partie qu'il faut toujours perdre.
Tous les événements ne tiennent qu'à un cheveu.
Avoir des ennemis n'est pas un luxe, c'est une nécessité.
L'application de la fécondité artificielle panachée à l'art vétérinaire est d'une importance qui n'échappera à personne. Le produit incestueux de la carpe et du lapin cessera donc enfin d'être un mythe.
Ce n'est rien d'entreprendre une chose dangereuse, mais d'échapper au péril en la menant à bien.
Il n'est pas bon d'être malheureux, mais il est bon de l'avoir été.
Le mal de la télévision, ce n'est pas dans la télévision qu'il est, c'est dans le monde.
Les sentences sont les saillies des philosophes.
Le bonheur, la plus rapide des impressions.
Vous savez, perdre plusieurs millions d'euros en quelques minutes, c'est une expérience que je ne souhaite à personne. Vous savez, on voit sa vie défiler : première ouverture de compte, premier transfert en Suisse, premier milliard. Je me souviens avoir été ému comme un gosse pour mon premier milliard, et puis après... on s'y habitue.