Je ne pensais même pas au mariage, c'est lui qui a voulu. Après, rien n'aurait pu nous séparer. Je lui ai dit : 'Fais-moi un enfant' et notre Valentine est arrivée.
J'ai été marié plusieurs fois, mais il y a aussi le pacsage, je me suis marié officiellement 3 fois. Et j'ai été pacsé 2 fois. Et j'ai 17 enfants. Dit-on !
Les pays riches ne sont pas forcément les plus accueillants.
L'art doit se donner un but qui recule sans cesse.
Les autres nous fascinent parce qu'ils ont l'air plus vrais.
Dieu, ce dépotoir de nos rêves.
Si on connaissait la vraie moi, on serait effrayé.
Outrager n'est pas répondre, et outrager une femme, en tout cas, n'est pas répondre en brave.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
Les anachronismes, au théâtre, ça fait toujours très avant-garde.
Ardisson c'est un pépé zinzin.
Le fait qu'on se confesse de plus en plus à la radio et de moins en moins dans les églises semble indiquer que la publicité est plus précieuse que le pardon.
Dieu est ce qui en nous aime.
Un trésor, c'est pour qu'on y touche.
Dieu est le lieu où je ne me souviens pas du reste.
Les antiquaires sont des pilleurs d'âmes.
On a souvent de plus petits besoins que soi.
L'art des maximes n'est pas oiseux : il donne de l'esprit à la sagesse.
Les destinées vulgaires n'ont pas d'horoscopes.
L'essence des choses devant nous rester toujours ignorée, nous ne pouvons connaître que les relations de ces choses, et les phénomènes ne sont que des résultats de ces relations.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
Les rivalités, les compétitions, sont naturelles en démocratie.
il coûte moins cher de haïr que d'aimer.
La vérole, les conseils, les leçons, les désillusions et les vieilles chaussures sont les seules choses que donnent volontiers les hommes. Plus prodigues, les femmes se donnent aussi ; lorsqu'elles ne réussissent plus à se vendre.
Je hais les mauvaises critiques, surtout si elles sont fondées.
Trop de désirs naissent de trop de force.
L'homme ne se nourrit pas de vérité, l'homme se nourrit de réponses.
S'il existe un Dieu, qu'il m'indique le chemin ou qu'il m'emporte avec lui, comme ça je n'aurai pas de décisions à prendre, ça m'a toujours effrayée.
Nous regardons le Liban, le Chili, l'Argentine, etc... avec les mêmes sentiments de trouille, de supériorité et de rigolade assurées que les vieux de l'hospice, lorsqu'il y en a un qui crève.
Le dynamomètre de son esprit, c'est la locution adverbiale.
Les syndicats ne servent pas à grand-chose, ils ne défendent que les syndiqués !
Ne sommes-nous pas tous propriétaires de ce que nous savons regarder !
Il y a certains moments où l'on pourrait souhaiter que l'avenir soit construit par les hommes du passé.
Je ne regrette pas de m'être engagée pour la ville de Paris.
Si Laeticia et moi on se sépare un jour, ce ne sera pas moi qui la quitterai. Ou plutôt, je sais que je ne la quitterai jamais pour une autre. Et puis, si c'est elle qui me quitte, eh bien, je sais aussi que je ne me remarierai jamais.
Les sensations aident le sentiment.
Si le sommeil ne séparait pas les couples, il y aurait deux fois plus de divorces.
Les hommes politiques poussent sur le fumier humain.
Il n'y a point de contradictions dans la nature.
De tant et tant de choses que le tempsA durement labourées de ses griffes,- Et je ne puis donc faire que te direCe que je ne suis pas, sauf en désir.
Dans les années 1960, j'étais hippie, je croyais que les choses allaient changer, en mai 1968, j'avais 17 ans, j'y ai cru. Et puis, le couvercle est retombé avec Pompidou.
Il était bien Raymond Barre.
La vérité, juchée sur son socle d'erreurs.
Avant de rêver, il faut savoir.
Pourquoi les consolations ? Plus vives elles sont, plus elles élargissent le malheur.
Lutter n'est pas avancer.
Pourquoi faire part de nos opinions ? Demain, nous en aurons changé.
L'oeuvre de l'homme, c'est l'explication de l'homme.
Tout un fourmillement d'embarcations où braillent des arbis: c'est Port-Saïd.
Les acteurs sont-ils plus fascinants que les chanteurs ? Non. Il y a des personnes plus fascinantes que d'autres, tout simplement.