Les footballeurs flirtent avec des top models : ça les aide à avoir une vraie conversation...
Ceux qui méprisent l'homme ne sont jamais de grands hommes.
Un homme qui ne se fie pas à soi-même ne se fie jamais véritablement à personne.
Moisson : usage de faux.
Le monocle, une vitrine de ventre.
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges, jeter l'ancre un seul jour ?
L'avantage de visiter le désert, c'est que t'as pas besoin d'apprendre la langue.
Je persiste à croire et à dire que la Chambre, ou si l'on veut la bourgeoisie, ne trompe pas le peuple ; elle se trompe elle-même. La Chambre ne sait pas l'économie politique, voilà tout.
La France est la France.
On se regarda. On flairait que l'insulte était grave ; mais personne n'en mesurait exactement la portée. Quelqu'un murmura, pour le principe.
La renommée est une perle pour laquelle beaucoup plongent et que seuls quelques-uns évoquent. Même quand ils le font, ce n'est pas parfait, et ils soupirent pour plus, et perdent de meilleures choses en luttant pour eux.
Je lis régulièrement des trucs aberrants sur nous, par exemple que Marion habite à Los Angeles... Les gens n'imaginent pas que l'on vit comme tout le monde, qu'on fait nos courses, qu'on cuisine, qu'on emmène notre fils à l'école.
Incontestablement, ça m'a aidé...
Il y a des mots salés, sucrés, aigres, amers. Il en est des durs et de doux, de crus et de cuits. Les mots se mâchent, s'avalent, se crachent, se digèrent. Pourtant les mots ne nourrissent pas leur homme.
Ce n'est ni l'amitié ni la bonté qui nous manquent, mais nous qui manquons à l'amitié et à la bonté.
Il y a des années où on n'est pas en forme.
Il y a des espèces de frayeurs qui ne se dissipent que par des frayeurs d'un plus haut degré.
Je suis capable d'émouvoir les gens parce que j'ai entre les mains ces chansons magnifiques, les mots qui touchent, c'est peut-être là qu'intervient le public...
- Tu mets plus tes lunettes ?- Non, je les perdais tout le temps.
Quand les pisciniers se mettent à connaître l'Evangile mieux que les évêques, l'Eglise a du souci à se faire.
Tous les écrivains sont des exilés, volontaires ou non.
Dans chaque Allemand il y a un Alboche qui se réveille. Vous ne paraissez pas les connaître.
Qui n'a que ce qu'il doit a peu de perte à faire.
Beaucoup de gens trouvent que c'est compliqué de m'interviewer.
Si en te lisant, je pense que tu mens bien, c'est que tu as du talent. Si tu parviens à me faire croire que tu es sincère, c'est que tu as beaucoup de talent.
L'imagination est une mémoire qui n'est point à nos ordres.
L'ennui, ce fâcheux qu'on ne peut renvoyer !
Les ennuis d'amour ont cela de bon qu'ils n'ennuient jamais.
Nous ne sommes pas nés seulement pour rester pudiques !
Au nord, les Espagnes sont sécheresse : fécondes, abondantes quand même, leur aridité étant faite de sensibilité contractée. Au midi, c'est un fleuve irrésistible de sensualités : mais qui craindrait de s'y souiller ? Il nous emporte dans le sens de la nature.
Je me suis toujours interdit de penser à l'avenir : s'il m'est arrivé de faire des projets, c'était par pure concession à quelques êtres et seul je savais quelles réserves j'y apportais en mon for intérieur.
Un Français sur deux parait-il ne lis pas.
Penser ? Pourquoi penser ! Nous avons des ordinateurs pour le faire pour nous.
Aimer une idée, c'est l'aimer un peu plus qu'il ne faut.
La plupart des bienfaiteurs sont comme des généraux maladroits qui prennent la ville et laissent la citadelle intacte.
J'aime Brad Pitt; Juste que je n'ai rien à voir avec lui.
J'entre dans la vérité, dans la nature.
Aimer, c'est douter.
Quand j'étais petite, je voulais être archéologue ou actrice.
La télé est toujours éteinte.
Après l'amour on est tout de même un peu moins bête.
L'avenir appartient aux défricheurs de l'avenir.
On accède aux choses en y renonçant.
Un bref instant, pendant que je dealais dans les jardins du Forum, je me suis dit qu'il fallait cesser d'exister pour commencer à vivre.
Plus de gens meurent ou tuent par amour-propre que par amour.
Voulez-vous du public mériter les amours ?Sans cesse en écrivant variez vos discours.Un style trop égal et toujours uniformeEn vain brille à nos yeux, il faut qu'il nous endorme.On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,Qui toujours sur un ton semblent psalmodier.
Nous sommes toujours injustes dès que nous jugeons qui que ce soit.
Le société ne peut jamais nous prescrire tout ce que nous devons être et faire.
Depuis l'époque où il a cessé d'ordonner, mon père n'a plus jamais su me parler.
C'est l'histoire qui crée les peuples, pas l'inverse.