Elle se réveille à midi,pour déjeuner dans son lit,paresseuse, capiteuse,langoureuse, alanguie.Elle prend son bain parfumé,elle se pomponne les doigts de pied,elle m'enlace, quelle angoisse,me voici piégé.
Toute question a son idéal. Pour moi, l'idéal de cette question de l'enseignement, le voici : L'instruction gratuite et obligatoire. Obligatoire au premier degré seulement, gratuite à tous les degrés.
Assumer l'histoire, quelle qu'elle soit.
Sans doute l'enfance est-elle toujours un enfer, l'enfance est l'enfer même peu importe quelle enfance, elle est l'enfer.
En moins de 2 il se met sur son 31. La solution de cette énigme te dit dans quelle limite de temps tu dois la résoudre.
Nous sommes au futur. Voici demain qui règne aujourd'hui sur la terre.
- Où j'ai connu Georges ? C'est une excellente question... À la ferme. - La ferme ? Quelle ferme ? - À la ferme ta gueule toi du con, espèce de crétin ! Qu'est ce que tu veux, nous prendre la tête là ? Pauv' [...] â–º Lire la suite
Vous désirez savoir de moi d'où me vient pour vous ma tendresse. Je vous aime, voici pourquoi : vous ressemblez à ma jeunesse.
Dans un système de discipline, l'enfant est plus individualisé que l'adulte, le malade l'est avant l'homme sain, le fou et le délinquant plutôt que le normal et le non-délinquant. C'est vers les premiers en tout cas que sont tournés dans [...] â–º Lire la suite
Générosité : vivre dans la rectitude, assistance à ses proches, actes sans blâme. Voilà quelle est la plus haute protection.
Mon dévouement à mon travail est parti d'une défaite personnelle : les parents de ma première copine m'ont rejeté parce que je n'étais pas riche. J'ai décidé de leur montrer quelle grosse erreur ils avaient commise.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Que sont pauvres ceux qui n'ont pas la patience ! Quelle blessure n'a jamais guéri que par degrés ?
Votre étude sur la dépendance fait largement réfléchir. Comme toutes les choses très simples et qui, rappelées à l'esprit, soudain apparaissent évidente, on n'avait jamais pensé à y penser. Et voici que vous obligez à le faire et que s'ouvrent des horizons infinis. On se découvre soumis à un nombre de dépendances quasiment illimité.
Je ne mourrai pas dans les bras d'Anna, quelle drôle de position, de situation indigne de nous et de notre amour. Il me faudra terminer ce que j'ai à faire, ne rien imposer à personne, loin des regards, loin de celle qui m'a vraiment regardé.
Au bord du monde, quelle que soit la force qui nous pousse vers le vide, beaucoup d'entre nous se retournent et veulent faire durer le plus longtemps possible cet instant de suspension.
Peut-on survivre à la passion ? Quelle question ! Il faut se demander si on peut s'achever soi-même sans elle.
Il y a dans le sentiment maternel je ne sais quelle immensité qui permet de ne rien enlever aux autres affections.
Le seigneur m'a promis un manteau de fourrure, et voici déjà que je transpire.
Robert Langdon : [Représentant un pic avec ses deux mains] Voici l'emblème originel du masculin, un phallus rudimentaire. Sophie Neveu : Ooooh ! Droit au but. Sir Leigh Teabing : Oui très juste. Robert Langdon : On l'appelle communément la lame ; [...] â–º Lire la suite
Je ne savais pas quels liens invisibles se tissaient entre nous. Tu n'aimais pas parler de ton passé. Je comprendrai petit à petit quelle expérience fondatrice nous rendait d'emblée proches l'un de l'autre.
Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire.
Quand on a perdu une chose importante, quelle qu'elle soit, on peut pratiquement perdre tout le reste. Et le reste, ce n'est pas grand-chose.
L'amour nous détruit, il hante nos rêves, ronge nos jours... L'amour a tué plus de personnes que n'importe quelle maladie.
Le piège de la haine, c'est qu'elle nous enlace trop étroitement à l'adversaire.
Voici le bonheur, voici ce que tu as cherché pendant toute ta jeunesse, voici la jeune fille qui était à la fin de tous tes rêves !
Je ne parviens pas à savoir quelle partie de moi-même trompe l'autre.
Si nous commençons demain, maintenant, avec tout ce que nous avons battu, tout ce que nous avons enduré, tout ce que nous avons dépassé, tout ce que nous sommes devenus. Si nous commençons demain dès maintenant, quelle que soit la suite, nous avons gagné. Nous avons déjà gagné.
Je n'ai pas honte de te parler sans prudence. Je me dis que c'est ça aussi qui t'a plu chez moi, ma manière d'être transparente. Imaginer que tu puisses ne plus m'aimer est pour moi bien plus abominable que ce [...] â–º Lire la suite
Je suis fatiguée des gens qui disent que si vous débattez et critiquez l'administration vous n'êtes pas vraiment patriote. Nous devons nous lever et dire “nous sommes Américains et nous avons le droit de débattre et de critiquer n'importe quelle administration.
- Quelle est votre ambition dans la vie ? - Devenir immortel et mourir.