Acheter un bébé, ça peut se comprendre, c'est vendre un bébé qui est pas normal.
Rencontrer des hommes célèbres, il n'en faut pas plus pour enflammer l'ambition.
Les fortunes détruites sont les chevrons des courtisanes.
Seuls les conservateurs ne rêvent pas.
le Covid-19 ne choisit pas ses cibles.
Il est très difficile d'avoir une carrière dans différents continents et deux langues différentes.
Il n'y a pas de suicides, il n'y a que des meurtres.
Un artiste, en créant un monde neuf, sauve à la fois lui-même et les autres.
Conseils aux centenaires: dépêchez-vous.
J'exige des excuses aussi plates que mes... et merde...
Est-ce qu'en étant au monde, je ne prends pas la place de quelqu'un ?
Dans la conversation, on dit quantité de choses, en deux mots.
Amour a de coutume d'entremêler ses plaisirs d'amertume.
On m'expose malgré moi et ça, c'est insupportable.
Je ne collerai pas à la mode.
Les riches ne connaîtront jamais ce qui n'a pas de prix.
Toutes les religions se ressemblent par la quête.
Loin de l'empereur, on a plus de liberté.
Faire de ses rêveries des pensées.
Dans ma chambre, je me suis éclatée en enfilant une marinière et un jean hyper serré. Il devrait l'être, je l'ai porté pendant deux heures et demie dans un bain brûlant.
Il faut chercher en chaque chose sa simplicité.
Il n'y a pas de pays au monde, sauf ceux qu'afflige encore l'esclavage, où la théorie de Smith, - la doctrine du laissez-faire, laissez-passer, - soit moins pratiquée qu'en Angleterre, et où l'homme soit devenu pour l'homme un objet d'exploitation plus systématique.
On ne croit jamais à l'innocence de ceux qui fourrent leur nez partout et ne savent jamais tenir leur langue.
J'ai reçu des coups. Et j'en ai donnés aussi. On s'est battu à coups de poings, à coups de bâtons, à coups de barres de fer. Dans les réunions (gaullistes face aux communistes, ndlr), c'était comme ça. Aujourd'hui, la politique est devenue une plaisanterie. C'est de la rigolade !
Mon océan s'arrache à mon vieil océan.Vautour après vautour, mon ciel se désaltère.Mon verbe cesse d'être un verbe en se créant.Le miracle et l'horreur sont toujours solidaires.
Ton public n'est ni le public des livres, ni celui des spectacles, ni celui des expositions, ni celui des concerts. Tu n'as à satisfaire ni le goût littéraire, ni le théâtral, ni le pictural, ni le musical.
Vous pensez que les révolutions se font avec de l'eau de rose ?
Toute ma vie, je me traînerai l'adjudant Gerber.
Le lâche a moins d'affronts à dévorer que l'ambitieux.
L'art doit se donner un but qui recule sans cesse.
Elle avait tout, comme on dit. Comme les imbéciles disent.
Quand Pinocchio meurt, ça brûle bien...
L'amour-propre offensé ne raisonne pas.
Le livre que je publie, s'il obtenait d'être lu, serait pour mon pays une sorte de révélation.
N'est-ce pas curieux, cet assemblage si fréquent de l'originalité et de la bonté, alors que les gens qui se ressemblent par milliers sont, dans leur médiocrité, en général si égoïstes et si malfaisants ?
Le poète n'a pas d'âge. Il naît.
Et il réussit, par un effort surhumain, à entendre la part de souffrance exprimée par cet homme, comme par n'importe lequel de ses patients, cette part qu'il lui est intolérable d'écouter.
L'idéal, sans doute, varie, mais ses ennemis, hélas, sont toujours les mêmes.
Aucune pandémie ne ressemble à une autre.
Je pense souvent à la mort.
Les films à succés sont des choses très dangereuses.
J'ai tendance à faire des choses dont j'ai beaucoup peur.
Je n'ai pas l'impression d'égorger quelqu'un avec un feutre. Je ne mets pas de vies en danger. Quand les activistes ont besoin d'un prétexte pour justifier leur violence, ils le trouvent toujours
On fait l'amour par désir. On le fait par vice. On le fait aussi par amour-propre.
Ce que nous aimons dans nos amis, c'est le cas qu'ils font de nous.
Les meilleures lois naissent des usages.
Les bistrots sont les confessionnaux du diable.
Mais le succès, c'est comme la beauté, ça ne se discute pas : ça marche.
Les choses se font, finalement, pourvu qu'on les laisse faire.
Il y a des hommes qui n'aiment que les femmes mortes, leur souvenir, une image, l'autre part d'elles, invisible, qu'ils veulent explorer comme le monde, sans relâche, pour comprendre.