le Covid-19 ne choisit pas ses cibles.
C'est cela l'amour, une élection : lorsque l'on se choisit l'un l'autre, sans autre raison que l'amour.
Psychanalyse : une maladie qui se prend pour son remède.
Trompez le médecin, la maladie reste.
Les animaux supérieurs ne sont jamais atteints de cette maladie qu'on appelle le sens moral.
La présomption ? Une maladie sacrée. La vue ? Une tromperie.
La vie est une maladie sexuellement transmissible et systématiquement mortelle.
La maladie est le plus écouté des médecins : à la bonté, au savoir on ne fait que promettre ; on obéit à la souffrance.
La psychanalyse est cette maladie mentale qui se prend pour sa propre thérapie.
Les philosophes sont bien trop orgueilleux pour avouer leur peur de la mort, et trop prétentieux pour reconnaitre à la maladie une fécondité spirituelle.
On ne choisit pas, on est choisi.
Rancune : une maladie qui ne pardonne pas.
En choisissant le succès, on ne choisit pas son public.
Cette covid nous fait vivre l'essentiel.
C'est ça la vie. Elle choisit souvent pour vous.
La poésie est une maladie du cerveau.
À 19 ans, j'ai lu un livre [L'Investisseur Intelligent] et ce que je fais aujourd'hui, à 76 ans, consiste à faire passer les choses par le même processus de réflexion que j'ai appris dans le livre que j'ai lu à 19 ans.
Tout est drogue à qui choisit pour vivre l'autre côté.
Crétinisme parlementaire, maladie qui emplit ses victimes infortunées de la ferme conviction que le monde entier, son passé et son avenir, sont gouvernés et déterminés par une majorité de voix dans l'Assemblée représentative.
Nous vivons dans un monde moderne, et dans la musique contemporaine, le fait central est la contamination. Pas la contamination de la maladie mais la contamination des styles musicaux. Si vous trouvez cela en moi, c'est bien.
Le médecin se fait payer, qu'il ait tué la maladie ou le malade.
La maladie du scrupule est un des fléaux de la vie spirituelle.
Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
Les gouvernements sont l'inévitable maladie des êtres humains.
La liberté consiste à choisir entre deux esclavages : l'égoïsme et la conscience. Celui qui choisit la conscience est l'homme libre.
La foi est l'un des grands maux du monde, comparable au virus de la variole mais plus difficile à éradiquer.
Enfin, les virus se propagent sur les inégalités sociales, qui excluent des populations de l'accès aux protections et aux soins. Lutter contre un virus implique donc à tous niveaux une solidarité des privilégiés avec les démunis.
Je souhaiterais vous faire part d'une révélation surprenante, j'ai longtemps observé les humains, et ce qui m'est apparu quand j'ai tenté de qualifier votre espèce, c'est que vous n'étiez pas réellement des mammifères... Tous les mammifères sur cette planète ont [...] â–º Lire la suite
Il y a plusieurs façons d'être con, mais le con choisit toujours la pire.
Je ne me laisse pas emporter par mes propres idées; J'en abandonne 19 sur 20 tous les jours.
On choisit son père plus souvent qu'on ne pense.