Les gouvernements sont l'inévitable maladie des êtres humains.
Nous sommes tous liés les uns aux autres comme des rameaux de la même branche. Nous sommes tenus à bout d'âme par les êtres les plus spirituels.
Croyant comme je le fais, cet homme dans un avenir lointain sera une créature bien plus parfaite qu'il ne l'est maintenant. Il est intolérable de penser que lui et tous les autres êtres sensibles sont voués à l'annihilation complète après ce lent et long progrès.
Le rire châtie certains défauts à peu près comme la maladie châtie certains excès.
Voilà la grande erreur de toujours : s'imaginer que les êtres pensent ce qu'ils disent.
On sait désormais que ne plus manger de viande est un bienfait pour l'environnement, un bienfait pour la santé individuelle, un bienfait pour les animaux
Certains êtres sont comme des sables mouvants ; n'entrez pas dans leur intimité de peur d'être engloutis.
À tous les navires au large, à tous les ports d'attache, à ma famille, à tout les amis et à tous les inconnus. Ceci est un message, une prière ; Le message, c'est que mes voyages m'ont enseignés une grande vérité, [...] â–º Lire la suite
La beauté est une fleur que la maladie flétrit, et que le temps détruit.
La vraie maladie des acteurs, c'est que leurs prestations médiatiques occultent leurs prestations d'acteurs.
Curieux cette impossibilité de se détacher tout à fait des êtres que l'on a aimés, ce besoin de les retenir, de retarder désespérément le moment où ils ne seront plus rien pour nous.
Que serait la lumière sans les êtres qui la perçoivent ?
La gratitude est une maladie dont souffrent les chiens.
Développons le respect pour tous les êtres vivants. Essayons de remplacer la violence et l'intolérance par la compréhension et la compassion. Et l'amour.
A l'instar de l'idée voulant que l'État garantisse la recherche du bonheur, la quête moderne de la santé est le fruit d'un individualisme possessif.
Un peu d'albumine, de sucre, d'arythmie cardiaque, n'empêche pas la vie de continuer normale pour celui qui ne s'en aperçoit même pas, alors que seul le médecin y voit la prophétie de catastrophes.
Est-il possible pour deux personnes d'oublier tout à fait leur condition et de n'être l'une pour l'autre que deux êtres humains ?
Notre médecin n'opère jamais sans nécessité. S'il n'avait pas besoin d'argent, il ne poserait jamais la main sur vous.
Mieux vaut être abandonné du médecin que de Dieu.
C'est une ennuyeuse maladie qu'une santé conservée par un trop grand régime.
Il y a des êtres chez lesquels on sent la réalité du Christ tellement vivante qu'il n'est pas permis de douter.
Les fêtes quand on est bouclé par la maladie ou par les ordres de Justice, ça vous remue le couteau dans la couenne.
Deux bras et la santé font le pauvre aisé.
Pour développer la compréhension, vous devez vous entraîner à regarder tous les êtres vivants avec les yeux de la compassion.
Les êtres humains ont besoin de beaucoup de choses pour se sentir vivant : la famille, l'amour et le sexe. Mais la seule chose essentielle, c'est d'être en vie. Il nous faut un coeur palpitant. Lorsque notre coeur est menacé, nous [...] â–º Lire la suite
Mon très cher ami, je connais la nature humaine, et je puis vous dire que, devant la perspective de passer aux assises pour meurtre, le plus innocent des êtres peut perdre la tête et se livrer à toutes sortes d'absurdités.
Les êtres humains sont les seules créatures sur terre qui autorisent leurs enfants à revenir à la maison.
Ici j'ouvre une courte parenthèse.Je considère les êtres méchants sans nécessité comme des malades. S'ils répandent autour d'eux des gaz asphyxiants, c'est que quelque chose pourrit en eux.
Se plonger dans ces échanges, c'est prendre la mesure de l'aventure d'une amitié créatrice, d'une ferveur partagée intensément entre deux êtres qui, passé deux ou trois ans d'estime mutuelle, vont instaurer entre eux une complicité véritablement ‟fraternelle", selon l'adjectif employé plusieurs fois par Breton.
La santé de l'intérieur se voit à l'extérieur.
Il faut gouverner la fortune comme la santé : en jouir quand elle est bonne, prendre patience quand elle est mauvaise.