Une pièce de théâtre a le pouvoir de capter toutes les nombreuses sortes d'êtres humains qui composent un public et elle peut les rassembler dans une seule et unique expérience.
Un ennemi acquis sans effort, c'est un trésor surgi dans la maison ; il doit m'être cher, cet auxiliaire de ma carrière spirituelle.
La véritable religion de l'athlète antique ne consistait pas à sacrifier solennellement devant l'autel de Zeus : ce n'était là qu'un geste traditionnel. Elle consistait à présenter un serment de loyauté et de désintéressement et surtout, à s'efforcer de le [...] â–º Lire la suite
Le théâtre est un acte artificiel.
Toute connaissance vient de soi et non des autres.
Le théâtre peut se passer de tout, sauf du poète.
Une confrontation permanente entre théorie et expérience est une condition nécessaire à l'expression de la créativité.
- Joli chapeau. - Oui je l'ai acquis récemment.
La connaissance est une navigation dans un océan d'incertitudes à travers des archipels de certitudes.
Demande-t-on au grand théâtre autre chose : nous représenter ce qui, dans le chemin unique d'un homme d'exception, rejoint l'aventure universelle ?
La connaissance vient par les livres. La croyance par les apôtres.
Cette pièce de monnaie n'est vraiment à toi que si elle quitte ta main.
Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis du fait de l'avoir entendu de façon répétée, ni du fait de la tradition, ni du fait de la rumeur, ni du fait que ça se trouve dans une écriture.
La mort est un monstre qui chasse du grand théâtre un spectateur attentif, avant qu'une pièce qui l'intéresse infiniment finisse.
Le théatre est un problème social comme toutes les questions artistiques.
Je ne connais pas vraiment Hollywood, mais vivre à L.A. était très motivant et inspirant. Les lumières, les figurants, leurs visages américains, l'énergie, le Théâtre Orpheum. C'était très inspirant.
Ceux qui prétendent que le théâtre n'est pas cher puent la morgue des riches.
Toute connaissance dégénère en probabilité.
Quand une pièce fait une chute, c'est le rideau qui ne se relève pas.
Qu'est ce que je veux au juste, la connaissance ou la liberté ? L'une est-elle possible sans l'autre ?
Le théâtre est un grand bricolage. C'est l'éternelle remise en question du texte sur scène, du personnage, de la lumière, du décor.
L'imagination sans connaissance peut créer de belles choses, la connaissance sans imagination ne peut créer que des choses parfaites.
Le théâtre est une école de larmes et de rire, une tribune libre où l'on peut défendre des morales anciennes ou équivoques et dégager, au moyen d'exemples vivants, les lois éternelles du coeur et des sentiments de l'homme.
La pratique vaut mieux que l'étude.
Plus j'avance dans la connaissance de mon "moi", plus je m'approche de la connaissance de Dieu.
Le drame de la vie de chaque femme, c'est qu'elle finit par ressembler à sa mère, et le drame de l'homme est qu'il n'y arrive jamais.
Il n'y a dans l'homme que l'estomac à pouvoir être pleinement satisfait. La soif de connaissance et d'expérience, le désir d'agrément et de confort, ne peuvent jamais être apaisés.
C'est souvent quand le rideau tombe qu'on commence à se poser les vrais questions sur la personne qu'on aimerait être sur celle qu'on aurait pu être ou sur celle que nous voudrions être.
Le drame du cocu, c'est le drame de l'homme : la connaissance.
Le théâtre soutient l'âme.
Le théâtre est un prêtre déguisé en femme. À moins que ce ne soit une femme déguisée en prêtre. Ou un prêtre déguisé en femme déguisé en prêtre, etc.