Ce qui fait que la plupart des femmes sont peu touchées de l'amitié, c'est qu'elle est fade quand on a senti l'amour.
Il faut des torrents de sang pour effacer nos fautes aux yeux des hommes, une seule larme suffit à Dieu.
Qui n'a rien, ne risque rien.
Les femmes se lassent plus vite d'un amant que d'un mari.
Un ivrogne disait : De la naissance à la mort, la route est bien courte. Je la prolonge en zigzaguant.
La mort nous parle d'une voix profonde pour ne rien dire.
L'amour naît de rien - et meurt de tout.
L'optimisme est la foi des révolutions.
D'une certaine manière des gens qui renoncent à tout et des gens qui désirent tout sont bien faits pour s'entendre.
C'est dans l'abnégation que chaque affirmative s'achève. Tout ce que tu résignes en toi prendra vie. Tout ce qui cherche à s'affirmer se nie ; tout ce qui se renonce s'affirme.
Oh ! Faire son voyage de noces tout seul !
Il y a un apaisement au fond de toute grande impuissance.
Notre âme, c'est cet homme amoureux de lui-même.
De deux choses l'une : ou la parole vient à bout de l'érotisme, ou l'érotisme viendra à bout de la parole.
L'homme n'est pas un animal social, c'est un esprit errant, dont on ignore heureusement la nature.
La mer des souffrances est sans limites.
Il y a des instants pathétiques qui sont lourds de sens mais qui n'ont pas leur place dans une synthèse...
Scrupule. Poids léger qui suffit à faire pencher une balance.
Cette manière d'élever le journalisme à la hauteur d'un spectacle permet à ses promoteurs de laisser croire qu'ils ont du talent.
Le bonheur, c'est pour vivre, le malheur, pour tenter de faire oeuvre d'art.
Elle est tellement belle que même maquillée, elle n'arrive pas à être plus belle.
Qu'est-ce que l'amour ? Le sentiment d'unité renforcé par les brisures.
L'aventure, je le sais maintenant, c'est mon imaginaire.
Je suis ému et encouragé par cet immense mouvement de confiance qui est en train de se former parmi les Français (...). Ce mouvement de confiance va aller jusqu'au 22 avril et au 6 mai, mais je ne considère nullement que c'est gagné. J'ai les pieds sur te
Je twisterai les mots, s'il fallait les twister pour que les enfants demain sachent qui vous étiez.
L'homme ne peut pas vivre sans feu, et l'on ne fait pas de feu sans brûler quelque chose.
La poésie n'attend que notre regard.
Seul le changement individuel par l'éveil de la conscience nous sauvera.
Quand je donne un ordre à mes enfants, moi, monsieur le Juge, ils obéissent. Ils ne cherchent pas le pourquoi ni le comment. Je me demande comment vous élevez les vôtres !
Je dois vous laisser, ma tombe ferme à minuit. Le mourant vous salue !
Quand l'amour à vos yeux offre un choix agréable ; jeunes beautés, laissez-vous enflammer.
Plus de règles, la liberté de s'habiller. La beauté de mélanger des vêtements vintage avec une paire de jeans que j'adore.
Pour promouvoir et arriver un jour à la parité, il faut accélérer le tempo et faire en sorte que dans les nominations il y ait plus de femmes que d'hommes.
Laisse donc aux autres l'illusion de croire qu'ils paraissent ce qu'ils ne sont pas. En se trompant eux-mêmes, ils ne trompent personne.
Tout ce que je fais pour moi est contre moi, c'est assez épouvantable
Mien, tien. - Voilà le commencement et l'image de l'usurpation de toute la terre.
Ceux qui craignent Dieu n'ont rien à craindre des hommes.
La sculpture donne de l'âme au marbre.
Toujours du plaisir n'est pas du plaisir.
Les Chinois ne pourront jamais avoir la bombe H, parce qu'ils n'ont pas le même alphabet que nous...
Le secret est comme la modestie : il cesse d'exister à l'instant précis où on l'évoque.
Le sentiment n'est peut-être qu'une illusion du désir, mais bienheureux qui la partage.
Quand dans un discours, se trouvent des mots répétés, et qu'essayant de les corriger, on les trouve si propres qu'on gâterait le discours, il faut bien les laisser.
Là réside le sens de notre existence : Naître. Manger. S'agiter. Se reproduire. Crever.
La plupart des hommes n'aiment rien ; ils n'existent que dans leurs créations ; l'homme veut brûler ; on ne supporte pas la vie de sang-froid.
Une femme dans un salon est une fleur dans un bouquet. Chez elle, elle est tout le bouquet.
Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n'avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies.
Ceux qui s'enivrent d'eux-mêmes finissent vite par vous saouler.
L'amour existe d'autant plus que son objet imaginé existe moins.
L'état juif est ce personnage mythique qui conjoint les deux rôles de la victime et du héros.