On tombe amoureux. Et comme toujours, quand on tombe, on se fait mal.
Je m'étonne toujours que des êtres également menacés par la mort se fassent la vie aussi difficile.
Remarquez bien que la plupart des choses qui nous font plaisir sont déraisonnables.
L'immense majorité des hommes désire et a une femme à la mode, comme on a un joli cheval.
Il est assez facile de trouver une maîtresse, et bien aisé de conserver un ami ; ce qui est difficile, c'est de trouver un ami et de conserver une maîtresse.
Une des sources les plus fréquentes d'erreur est de prétendre expliquer avec la raison des actes dictés par des influences affectives ou mystiques.
Les enfants sont des sages.
Tout est relatif, excepté l'infini.
Il y a des gens si remplis d'eux-mêmes, que, lorsqu'ils sont amoureux, ils trouvent moyen d'être occupés de leur passion sans l'être de la personne qu'ils aiment.
La mort est le jouet sérieux de Dieu.
Ce qu'il faut surmonter nous défait.
Le métier de ministre est devenu à peu près impossible, mais cela ne semble pas décourager les vocations.
Il faut vivre parmi les femmes, les hommes sont toujours trompés.
L'Allemand n'arrive pas à comprendre ce que Napoléon plus intelligent pourtant, saisissait à peine : à savoir que la victoire, très amusante pour le vainqueur, l'est infiniment moins pour le vaincu.
Les idées passent mal à la télé.
Croire humain ce qui ne nous est que particulier, voilà la grande erreur.
On rencontre peu d'ex-aequo contents de l'être.
Nous cherchons toujours à savoir ce qui se passe dans la tête de ceux qui nous dirigent, même si nous avons toutes les raisons de penser qu'il ne s'y passe rien.
De nos jours, les religions tuent plus que les sectes. Mais il ne faut pas le dire.
Il existe des notes qui s'aiment et engendrent l'harmonie.
Précision : une Parisienne qui se respecte sur le boulevard Saint-Germain ne traverse jamais sur les lignes blanches quand le feu est rouge. Une Parisienne qui se respecte guette le flot des voitures et s'élance tout en sachant qu'elle prend un risque.
C'est par la parole, par la création, que l'être humain arrive à dépasser son sentiment d'impuissance; il est voué à la souffrance, à cause de la disparité entre ses désirs, qui sont incommensurables, et l'impossibilité de les satisfaire. Il y a donc une souffrance fondamentale et nécessaire, que nous n'éviterons jamais.
Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire.
La louange chatouille et gagne les esprits : les faveurs d'une belle en sont souvent le prix.
De temps en temps, pour qu'il ne s'ennuie pas, Lurette lui porte un morceau d'étoile qu'il s'amuse à sculpter pour elle. Quand il n'est pas content de son travail, il jette les morceaux par-dessus bord et ce sont des étoiles filantes.
Quand on s'engage dans le contrôle, on s'achemine vers la répression.
On ne peut pas servir l'humanité aux dépens de la France.
- Pourquoi doit-on se lever pour écouter un hymne international ?- Parce que si tu restes assis, t'entends rien. Les hymnes nationaux ont cette particularité qu'ils s'écoutent avec le trou du cul...
Nous savons à quel désespoir Judas fut abandonné de Dieu, et à quelle fin malheureuse il s'abandonna lui-même.
C'est vrai que l'on doit la vie à ceux qui ne doutent pas de vous.
Si t'as le bec fin,S'il te faut du vinD' premièr' classe,Va boire à Passy,Le nectar d'iciTe dépasse.Mais si t'as l' gosierQu'une armur' d'acierMatelasse,Goûte à ce velours,Ce petit bleu lourdDe menaces.
Si Dieu avait eu besoin d'être adoré, il n'eût créé que des chiens : le chien est plus apte que l'homme à l'amour.
Ton derrière est ma déesse,Il s'ouvre comme ta bouche,Je l'adore comme le ciel,Je le vénère comme un feu.
En un mot, il ne s'agit pas tant pour la religion de s'ouvrir que de se dresser, et le véritable attrait qu'elle exerce sur les âmes fortes est bien plus dans l'effort qu'elle leur demande que dans la facilité où elle s'abaisse.
Sans spiritualité, on prend le risque d'être rattrapé par un sentiment de manque, de vide, de solitude à certains moments de notre vie. Et pas de chance, ce seront souvent les moments les plus importants : adversité, maladie, épreuve, deuils...
Qui veut comprendre le poète, écrit Goethe, doit se rendre au pays de la poésie. En général, ce n'est pas le poète qui est incompréhensible ou obscur.
Je suis moulue comme un grain de blé.
Cette présidentielle, je la sens bien.
Quiconque recherche une grande expression doit faire attention au ridicule
J'étais convaincu que nos croyances reposent bien plus sur la coutume et l'exemple que sur une certaine connaissance.
On avait toujours vu les petits se faire tondre et les puissants s'emparer de la laine.
On ne connaît plus parmi nous l'amitié qui naît des droits de l'hospitalité.
La raison pour laquelle j'aime la mer, je ne peux pas l'expliquer - c'est physique. Lorsque vous plongez, vous commencez à vous sentir comme un ange. C'est une libération de votre poids.
Je vous demande de prier pour moi, car une fois que l'âge nous a dépassés, nous ne trouvons de consolation que dans la religion.
J'aime le style français des années 30 et 40. Les stars du cinéma français comme Jean Gabin et Yves Montand avaient un style tellement naturel et sans effort.
J'ai parfois eu la désagréable impression de m'appeler Agnès Hitler.
Comment peut-on mener un haut train de vie sans talons hauts ?
Il y aura, chez le romancier, le regret de n'avoir pas été un pur musicien et de n'avoir pas composé Les Nocturnes de Chopin.
L'euro, c'est une grande réussite et c'est ce qui irrite.
Chaque aventure me plaît, je trouve en chaque rôle de quoi me combler.