Le marxisme est le soupir de la créature accablée, l'âme du monde sans âme, de même qu'il est l'esprit d'un monde sans esprit. Il est l'opium du peuple.
La « fibre morale ». Voyons, c'est quoi au fond, la « fibre morale » ? Avant, je croyais que c'était toujours dire la vérité, se montrer généreux, donc à la base, se prendre pour un putain de scout. Mais maintenant je vois les choses [...] ► Lire la suite
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
Mon meilleur ami est le seul être au monde qui ait le pouvoir de me fortifier et de me consoler.
La guerre rend tout le monde méchant, même ceux qui ne la font pas.
La vie est un défilé de mode, le monde est votre podium.
La nature des peuples est d'abord cruelle, puis sévère, puis clémente, puis délicate et, pour en finir, dissolue.
La faim écrase aujourd'hui le monde et ne nous permet plus à nous, si nous prétendons être des chrétiens, voire même simplement des hommes, un seul instant de repos ou de véritable bonheur. Est-ce que nous continuerons de manger trois [...] ► Lire la suite
Le monde fut toujours habité pas des hommes qui ont eu les mêmes passions.
Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière. Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière.
C'est en ne faisant pas les révolutions avec le peuple qu'on provoque les émeutes que le peuple paie.
L'arrivée du troisième millénaire dépasse largement les limites du monde chrétien, symbole non pas de la christianisation de la planète mais de la globalisation du monde occidental par les médias électroniques.
L'on se repent rarement de parler peu, très souvent de trop parler ; maxime usée et triviale que tout le monde sait, et que tout le monde ne pratique pas.
Aucune décision sensée ne peut plus être prise sans tenir compte non seulement du monde tel qu'il est, mais du monde tel qu'il sera.
La violence exerce un phénomène d'aimantation. Notamment chez des jeunes en mal identitaire, cela crée le sentiment d'une mission, d'un statut, d'une reconnaissance.
Notre connaissance est si faible qu'aucun philosophe n'a jamais pu découvrir parfaitement la nature d'une seule mouche.
L'homme a été mis par Dieu au milieu de la nature pour l'achever et la lui offrir.
Il dit je ne parle pas et mon coeur brûleJe voudrais traverser ce paysMes yeux sont plein de guerre, ma bouche est sècheEt je n'ai pas d'amisIl dit je viens de la mine, dans la villeJe cherche le pardon et [...] ► Lire la suite
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
À toutes les époques, des penseurs - des philosophes, des idéologues, des théoriciens, mais aussi des essayistes et des écrivains - se sont consacrés au travail de la pensée. En s'efforçant de penser le monde, ils ont proposé autant de conceptions du monde permettant (ou non) de mieux le comprendre.
L'idée de patrie est liée à l'idée de guerre. Etant donné ce qu'est devenue la guerre dans le monde actuel, elle fait de la Patrie la force la plus immédiatement dangereuse qui circule au milieu de nous.
Sans doute nous ne battons plus la table contre laquelle nous nous cognons, mais pour des coups différents, quoique de nature analogue, nous avons inventé le mot destin, que nous nous entendons à accuser.
Le grand principe du peuple romain était : c'est aux Dieux seuls de se soucier des offenses faites aux Dieux.
Je tiens mon âme en paix et en silence, comme un enfant contre sa mère.
L'amour le plus honnête ouvre l'âme aux petites passions. Le mariage ouvre votre âme aux petites passions de votre femme, à l'ambition, à la vanité...
Un peuple conscient ne saurait confier la défense de sa patrie à un groupe d'hommes quelles que soient leurs compétences.
La peinture de la nature ne copie pas l'objet; c'est réaliser ses sensations.
Un peuple qui vit travaille pour son avenir.
Le monde est créé pour être recréé.
La splendeur du monde s'est enrichie d'une beauté nouvelle : la beauté de la vitesse.
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.