Les injustices du pervers servent souvent d'excuse aux nôtres.
- Maitre, demande un disciple, dis-moi le secret de la vie.- Je ne peux pas.- Pourquoi ?- Parce que c'est un secret.
Charlie, Charlie, t'iras pas au paradisTon paradis je m'en fousMon paradis c'est elle et c'est toutEt même si je scandaliseQuand je suis à l'église.
- J'espère que tu ne fais pas de bêtises ?- Si, maman, il n'y a que les bêtises qui valent le coup dans la vie.
Notre vie, ces cheminsQui nous appellentDans la fraîcheur des présOù de l'eau brille.
On ne devient pas célibataire, on le demeure.
Rien n'expose mieux la singularité d'une « vocation » que d'être contredite - mais non niée bien loin de là - par le prosaïsme de son incarnation
Finkielkraut, on le sent engagé avec une sincérité et une force que je trouve assez admirables et vis à vis de laquelle (sic) j'éprouve des sentiments quasiment fraternels.
Sans la pilule ça serait encore un gros péché de tringler hors des liens conjugaux... sans papa Fleming, sa pénicilline, certaines maladies seraient encore honteuses, ô combien!
Eh, Superchief ! Tu vas te foutre une cirrhose avec ton Viandox !
Je pense au fameux vers de Shakespeare où le monde est une scène dont nous ne sommes que les mauvais acteurs.
J'ai bien regardé le dernier Grand Prix de Formule 1 : il faut dix personnes pour changer un pneu, c'est pas des pilotes, c'est des gonzesses, ces mecs-là !
Pour nous préparer au cas où elle (ndlr : épidémie Coronavirus) reviendrait avec plus de force. La lutte contre l'épidémie n'est donc pas terminée. Mais je suis heureux, avec vous, de cette première victoire contre le virus.
On est p'tet dans les mêmes bacs mais on a pas l'même coup d'crayon.
L'ambition, s'agissant de l'école, est qu'elle permette la réussite et l'épanouissement de tous ou, pour reprendre la belle formule de Paul Langevin, "la promotion de tous et la sélection des meilleurs."
J'ai tout le temps envie de raconter des histoires. Réaliser des films est mon métier, je joins l'utile à l'agréable.
Je suis ému de l'honneur que vous m'avez fait en me décernant ce prix Nobel de Littérature.
La dernière illusion est de croire qu'on les a toutes perdues.
Rien ne caractérise mieux un miracle que l'impossibilité d'en expliquer l'effet par les causes naturelles.
Il est dans l'ordre qu'une peine inévitable suive une faute volontaire.
O Dieu ! qu'est-ce donc que l'homme ? Est-ce un assemblage monstrueux de choses incomparables ?
Chez les uns, le style naît des pensées ; chez les autres, les pensées naissent du style.
Méprisez votre prochain comme vous-même.
L'histoire ne s'intéresse qu'aux privilégiés.
N'écris que par lassitude de regarder.
Tout s'use. L'ennemi, c'est la lésion.
Il ne faut pas un grand QI pour rentrer là-dedans...
X : Film où on essaie de faire des enfants, mais où on n'y arrive jamais.
Internet, pour un parent, c'est comme si on te volait ton gosse avant même qu'il sache lire.
La vie absurde qui remue ses oreilles d'âne.
C'est un tout de savoir s'entourer.
L'intrigant partout voit l'intrigue : il la porte dans son oeil.
Boutons serrez, roses ouvertes,Se passent trop légèrement ;Mais du rosier les feuilles vertesDurent beaucoup plus longuement.
Par quel miracle l'homme consent-il à faire ce qu'il fait sur cette terre, lui qui doit mourir ?
La bonne fortune, on ne paye jamais le prix fabuleux qu'elle vaut.
Charles de Foucauld, lorsqu'il se réveillait la nuit, peu importe à quelle heure, avait pour principe de se lever et de considérer que la journée était commencée - façon radicale de traiter l'insomnie.
Une session de méditation intensive ressemble à une randonnée, qui elle-même ressemble à la vie : il y a des étapes, des paysages qui changent à mesure qu'on s'élève, du soleil et de la pluie, des jours avec et des jours sans.
La plupart se croient sur terre pour trouver l'amour, devenir riche, exercer un pouvoir, produire des points de croissance ou laisser son empreinte dans les sables du temps. Les gens qui se savent sur terre pour contempler le ciel, ils sont rares.
On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant voudrait dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Avant la fin du paléolithique supérieur, la guerre semble avoir été ignorée. C'est seulement de ce temps - ou des temps intermédiaires, que désigne le nom de mésolithique - que datent les premiers témoignages de combats où des hommes s'entre-tuèrent. [...] ► Lire la suite
Un dé à coudre empli de tourbillons de rien : c'est l'humanité.
Je ne sais si, comme le dit le proverbe, les choses répétées plaisent, mais je crois que du moins elles signifient.
L'opinion courante veut toujours que la sexualité soit agressive. Aussi, l'idée d'une sexualité heureuse, douce, sensuelle, jubilatoire, on ne la trouve dans aucun écrit. Où donc la lire ? Dans la peinture, ou mieux encore : dans la couleur.
Le mal français est-il incurable ? Répondre non, c'est s'engager à esquisser les principes d'une thérapeutique. Ne craignons pas de paraître présomptueux. Le malade, c'est nous-mêmes : est-ce présomptueux que de vouloir guérir ?
Etre un citoyen, un humain conscient, consiste à s'interroger, toujours, sur les conséquences de ses actes. Cela concerne évidemment les animaux.
La grâce, les talents, ni l'amour le plus tendre, d'un douloureux affront ne peuvent nous défendre.
Un Anglais ne plaisante jamais quand il s'agit d'une chose aussi importante qu'un pari.
Je suis une cinévore absolue.
La conscience est un chien qui ne nous empêche pas de passer mais que nous ne pouvons pas empêcher d'aboyer.