En affection, il n'y a que des commencements.
On ne fait jamais ce qu'on veut. - Heureusement !
La gloire, c'est d'être un excentrique de la littérature.
Les disparitions sont plus affreuses d'être sans traces.
Les grands chanteurs, c'est comme les boxeurs. Soit tu gagnes le match, soit tu crèves.
Napoléon est tout petit, c'est Bonaparte qui est plus grand.
Passer de l'enfance à l'âge adulte, on peut appeler cela une "mutation". C'est aussi important que de passer de la vie du foetus dans le ventre de sa mère à la vie aérienne du nourrisson.
X, cette lettre me rassure parce qu'elle n'est personne... mais elle est un chromosome. Aussi, si un jour je mets au monde un enfant anormal, je pourrai déposer une plainte contre X... c'est toujours ça.
Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement,comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns travaillent et les autres qui accumulent.
Le dieu père est mort. Et l'Eglise est comme une vieille veuve qui fait du charme vainement à la jeunesse.
La plupart des hommes civilisés... sont mous, émotifs, lâches, lascifs et violents... Ils s'abreuvent de films cinématographiques grossiers et puérils.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
La lecture d'un poème, quel que soit son auteur, me réconcilie avec moi. L'écoute d'une symphonie me réconcilie avec les autres : c'est pourquoi je ne vais au concert que six ou sept fois par an.
Personne ne veut plus être tenu pour responsable ? Chacun aspire à passer pour un malheureux ? Même s'il ne traverse aucune épreuve particulière.
Je suis athée, autant qu'on peut l'être et je fais tout ce qu'il me plaît de faire. J'ai horreur des pauvres, j'exècre la douleur et j'aime mieux une mauvaise conscience qu'une mauvaise dent.Je me moque de votre Dieu sanglant et n'ai que faire des absolutions que vous prodiguez aux petites bonnes gens de ce village.
La jouissance passe par l'image : voilà la grande mutation.
Les abolitionnistes mettent la morale au premier plan de leurs préoccupations. Ce sont des déontologistes : pour eux, une action ne doit pas être décidée qu'en fonction du fondement moral qui lui est propre. Or tuer un animal pour le manger est une mauvaise action, car elle est moralement répréhensible.
Les grands hommes se lassent du contentement.
Je croyais que ces temps-là étaient révolus, qu'avec la chute du mur de Berlin c'était une période tournée et que cela n'avait plus de sens. Je n'aurais jamais cru que cela allait revenir.
Je me suis toujours tenu à distance du politique. Je m'en suis toujours méfié et je refuse les zones opaques en politique.
Les Italiens vivent bien. Ils ont des problèmes, comme tous les pays, mais ils sont bien habillés, les femmes sont jolies.
Pour réussir dans le monde, nous devons avoir l'air insensés mais sages.
C'est un appel solennel que je fais à chacun d'entre nous : soyons à la hauteur de cet événement (Coronavirus), qui n'a pas de précédent dans les cent dernières années, mais qui exige de notre Nation d'être solide, soudée, et civique.
Nul penseur n'a pu empêcher que des disciples dégradent sa pensée et que des adversaires la défigurent.
Les gens prétendent être gentils, les gens prétendent être lisses, polis et tout, mais ce n'est qu'une apparence, parce que la façon dont nous sommes construits en tant qu'êtres humains n'est que paradoxe et contradictions.
Remplacer David Pujadas, c'est une grosse pression.
J'ai bien abusé de la vie !
Je me sens concernée parce que je suis aussi une femme arabe. Je rejette la dictature des islamistes, on n'a pas à voler la vie des gens. On doit séparer la politique et la religion.Par exemple, la France est un pays catholique, ce n'est pas pour autant qu'on va m'obliger à aller à la messe
Nul n'est capable d'aimer tout le temps celle qu'il aimera toujours.
Seuls parlent au nom des hommes ceux qui pourraient pointer un fusil sur eux.
L'âme, c'est la vanité et le plaisir du corps tant qu'il est bien portant, mais c'est aussi l'envie d'en sortir, du corps, dès qu'il est malade ou que les choses tournent mal.
Dans une guerre, c'est toujours l'adversaire qui commence.
Qui prévient le moment l'empêche d'arriver.
Si je retournais dans le monde, j'aurais toujours dans ma poche un bilboquet, et j'en jouerais toute la journée pour me dispenser de parler quand je n'aurais rien à dire.
L'histoire n'étale que l'endroit.
L'amour stimule l'esprit quand il n'atteint pas son objet.
De l'école, je ne garde que le souvenir de ma montre. Combien de temps avant la fin du cours, combien avant la fin de la journée. Même le travail, pendant le quel je me suis pourtant souvent ennuyée, ne m'a jamais inspiré autant d'impatience.
Ce qui est venu s'est servi de moi, et maintenant me quitte, tout ceci maintenant mûrira sans moi.
Il y a transmission dans les sociétés humaines parce qu'elles sont historiques, et que le transfert des acquis, d'une génération à l'autre est, pour toute société, la condition de survie dans le temps.
Les éleveurs se ruineront en dentifrice quand les poules auront des dents.
J'arrive jamais à imaginer que tout le monde vieillit en même temps, j'ai l'impression d'être tout seul.
Définition de la sentence : La sentence est une proposition, un enseignement court et frappant, qui, déduit de l'observation, ou puisé dans le sens intime ou la conscience, nous apprend ce qu'il faut faire ou ce qui se passe dans la vie, c'est une espèce d'oracle.
Il faut avoir quelques principes fermes. Ils vous aident à tenir debout.
En aimant la nature, nous ne pouvons jamais savoir si elle nous le rendra.
A ce stade de décomposition, le seul remède serait la burqa.
Tous les racistes ont un bon ami africain. Ils ne sont pas débiles. Ils savent qu'au cas par cas, il faut toujours des exceptions.
La nature ne fait pas de bonds ; l'industrie non plus.
Lorsque plusieurs questions urgentes se présentes à la fois, choisissez la plus embêtante, c'est sûrement la plus pressée.
Le houblon, qu'il avait planté lui-même, enguirlandait maintenant les fenêtres jusqu'au toit.
L'homme est ainsi fait. Il a des blessures qui ne cicatrisent jamais.