La gloire, c'est d'être un excentrique de la littérature.
Ils ressemblent à quelqu'un qui a allumé un feu; puis quand le feu a illuminé tout à l'entour, Allah a fait disparaître leur lumière et les a abandonnés dans les ténèbres où ils ne voient plus rien.
Il ne peut y avoir de liberté que hors du langage... Malheureusement, le langage humain est sans extérieur ; c'est un huis-clos. Il ne reste, si je puis dire, qu'à tricher avec la langue, qu'à tricher la langue. Cette tricherie [...] ► Lire la suite
La littérature ne modifie pas l'ordre établi, mais les hommes qui établissent cet ordre.
Je regarde la grammaire comme la première partie de l'art de penser.
La vie est courte, la vie des héros est encore plus courte.
Un héros c'est un homme qui accomplit avec dévouement et détermination, courage et compétence, les tâches que son époque impose à tous.
Je ne crois pas que la littérature ait quoi que ce soit à craindre de la technologie. Au contraire. Plus la technologie progressera, plus les gens s'intéresseront aux possibilités du seul esprit humain.
Vous ne pouvez pas écrire de la poésie sur un ordinateur.
On aime toujours avoir un héros à produire et un ami à qui le montrer.
Les premières couronnes de la gloire sont aussi les plus brillantes, c'est le premier baiser qui donne l'ivresse la plus douce.
Les bons acteurs n'utilisent jamais le script à moins que ce soit une écriture étonnante. Tous les bons acteurs avec lesquels j'ai travaillé, disent tous ce qu'ils veulent dire.
Le charme et la beauté c'est la fleur de la peau, la danse qui flambe dans un oeil, la lumière que porte un sourire.
La bougie donne plus de lumière quand on la mouche.
La littérature ne sert à rien. A rien. C'est comme un petit vent qui passe.
D'ailleurs, parce que le vent, comme on dit, n'est pas à la poésie, ce n'est pas un motif pour que la poésie ne prenne pas son envol. Tout au contraire des vaisseaux, les oiseaux ne volent bien que contre le vent. Or la poésie tient de l'oiseau.
On connait que le noir, paraît que la lumière existe.
La poésie est aux sentiments ce que la philosophie est aux pensées.
Peut-être l'amour n'est-il au demeurant, qu'un mirage, un jeu trompeur de la lumière et de l'esprit ?
Une éloquence et une poésie d'Asiatique, Des états d'âme indescriptible, incalculable. C'est de la poésie comme l'or est un métal précieux : par convention.
On se consacre pas à la poésie ; on s'y sacrifie.
De moi ce n'est pas la lumière qu'elle demande, c'est sa nuit qu'elle voudrait me partager.
Nous devrions nous poser trois questions avant de parler : Est-ce vrai ? Est-ce gentil ? Glorifie-t-il le Christ ?
L'art n'est sûrement qu'une vision plus directe de la réalité. Mais cette pureté de perception implique une rupture avec la convention utile, un désintéressement inné et spécialement localisé du sens ou de la conscience, enfin une certaine immatérialité de vie, [...] ► Lire la suite
Je remarque que les champions de la différence, ils ne tolèrent que la leur, c'est-à-dire que ne pas comprendre que le pape ne peut pas faire la pub pour la capote parce qu'il a voué sa vie au Christ et [...] ► Lire la suite
Un recueil de sagesse paysanne : telles sont, avant tout, les Œuvres choisies de Mao. Pour mesurer à quel point Mao a imposé son réalisme terrien à la révolution chinoise, il faut retourner aux deux sources de sa morale et de son action : Canton et Yan'an.
Embrassons chacun de nous maintenant avec un devoir solennel et une joie impressionnante, ce qui est notre droit d'aînesse durable. Avec un effort commun et un objectif commun, avec passion et dévouement, répondons à l'appel de l'histoire et portons dans un avenir incertain cette précieuse lumière de liberté.
Quand le réalisme s'impose comme la vision unique, qu'il brandit comme idéal de représentation la photographie, qu'il fait du roman sa chasse gardée, qu'est-ce qu'il reste à faire au poète ?
S'il n'y avait dans le monde que l'inébranlable, l'impérissable, l'inaltérable bourgeoisie, la littérature ne trouverait pas de matière. Le romancier ne peint jamais un ordre qu'en train de se déranger.
Ce que la poésie fait de plus sublime, c'est de donner aux choses insensées sens et passions.
La gloire est le résultat de l'adaptation d'un esprit avec la sottise nationale.