Tout prouve qu'une littérature durable ne peut être que l'expression, ou le reflet, de l'histoire humaine en marche.
Le but de la science est de rendre les choses difficiles compréhensibles d'une manière plus simple ; le but de la poésie est d'énoncer des choses simples d'une manière incompréhensible. Les deux sont incompatibles.
Les étoiles n'ont leur vrai reflet qu'à travers les larmes.
Pour l'écrivain, la littérature est cette parole qui dit jusqu'à la mort : je ne commencerai pas à vivre avant de savoir quel est le sens de la vie.
La poésie mène au théâtre quand elle cesse d'être lyrique.
Comme en vous contemplant dans le miroir, la forme et le reflet se regardent. Vous n'êtes pas le reflet, mais le reflet est vous.
Chaque histoire s'accompagne d'un nombre indéterminé d'anti-histoires dont chacune est complémentaire des autres.
Il faut sortir, la lumière éveille, j'en suis sûr... Ne dites pas le contraire vous auriez tort, ce n'est pas une histoire de dépression, ce n'est pas mental, c'est physique.
Mes enfants sont la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Une vieille histoire d'amour ne vaut rien à côté de ça. Rien du tout.
La télévision n'est pas le reflet de ceux qui la font, mais de ceux qui la regardent.
La poésie est une maladie du cerveau.
Michel Houllebecq est sûrement le romancier qui décrit le mieux les phobies et les peurs contemporaines.
Un auteur doit toujours avoir son manuscrit dans sa poche, on ne sait pas ce qui peut arriver.
Il y a des auteurs en littérature qui m'ont fait prendre conscience que si on voulait véritablement changer les choses, on devait incarner les valeurs, pas juste les évoquer.
La poésie est cette démarche qui par le mot, l'image, le mythe, l'amour et l'humour m'installe au coeur vivant de moi-même et du monde.
Inconstance. Saturation chronique d'une aventure affective.
Une vie entière pour se dire « je t'aime ». 80 ans pour démarrer une histoire d'amour. Et tout ça à cause d'un jeu. Ou peut-être grâce à un jeu.
La différence entre littérature et journalisme, c'est que le journalisme est illisible et que la littérature n'est pas lue.
Évitons de tomber dans le travers inverse, de concevoir une histoire des femmes qui ne se soucierait pas des mâles. Au XIIe siècle comme aujourd'hui, masculin et féminin ne vont pas l'un sans l'autre.
On ne raconte jamais une histoire par l'intermédiaire de la caméra. C'est toujours à travers des gens, à travers ce qu'ils voient et ce qu'ils ressentent.
En littérature comme en amour, nous sommes toujours étonnés de ce que choisissent les autres.
Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.
La peinture est une poésie qui se voit au lieu de se sentir et la poésie est une peinture qui se sent au lieu de se voir.
La science est grossière, la vie est subtile, et c'est pour corriger cette distance que la littérature nous importe.
L'amour est muet, dit Novalis ; seule la poésie le fait parler.
La poésie est une aventure vers l'absolu.
La poésie est une forme de violence.
Ce n'est pas en me considérant dans le miroir de ma salle de bains que je m'avise de certains changements irréparables. C'est en surprenant mon reflet dans le regard des autres.
Bien reformuler l'idée d'un auteur ou auteure et un art en soi.
Si les Apôtres et les Evangélistes avaient purement imaginé une histoire aussi surhumaine que celle du Christ, les inventeurs d'une telle histoire seraient encore plus extraordinaires que leur héros !
Les rêves sont la littérature du sommeil.