Tout prouve qu'une littérature durable ne peut être que l'expression, ou le reflet, de l'histoire humaine en marche.
L'ordre social n'est qu'une pantomime, un théâtre hasardeux, et que la position de chacun n'est qu'affaire de distribution.
La tendance la plus profonde de toute activité humaine est la marche vers l'équilibre.
Mon pied droit est jaloux de mon pied gauche. Quand l'un avance, l'autre veut le dépasser. Et moi, comme un imbécile, je marche !
Avant de juger son frère, il faut avoir marché plusieurs lunes dans ses mocassins.
Ce qui gâche un peu la littérature contemporaine, c'est le désir de dépayser le lecteur par des choses bizarres, inattendues. L'aventure est partout.
La planète théâtre se renouvelle à chaque génération.
En tête, la musique jouait la marche du régiment, et, à la reprise victorieuse des clairons, il me semble que les dos las se redressaient.
L'évolution ne connait pas la marche arrière.
La littérature est une machine à fabriquer des souvenirs et de la mort, une manufacture de testaments. Aucun roman n'a jamais fait de projet d'avenir.
Est ce qu'on se demande pourquoi l'homme a marché sur la dune ? Pourquoi les femmes ont des bébés et pas directement des hommes ? Ou pourquoi une mouche se mouche alors qu'un éléphant ne s'éléphante pas ?
Je pense que la meilleure carrière que quelqu'un peut avoir est celle qui est le reflet de ses goûts personnels.
Il faudrait faire du théâtre satirique avec la netteté d'un Beaumarchais et l'abondance d'un Rabelais.
Le bon marché revient très cher.
Le théâtre est né de l'Eglise. Elle ne lui pardonnera jamais. Jalousie de métier.
Le théâtre a toujours eu lieu aux grandes époques de bouleversements politiques.
Le seigneur est mon berger, rien ne saurait me manquer. Il me fait reposer dans de verts pâturages, il me guide près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, il me conduit sur les sentiers de la justice, en l'honneur [...] â–º Lire la suite
Il n'est pas en matière de littérature une seule opinion qu'on ne combatte aisément par l'opinion contraire.
Le théâtre n'est jamais la fabrication d'un produit, ce qui élimine trois choses : le tiroir-caisse, les acteurs et les spectateurs. Que reste-t-il ? L'essentiel, l'aventure du langage.
La littérature mène à tout à condition d'en sortir.
L'existence d'une grammaire anglaise est une question sur laquelle il est permis d'émettre des doutes.
Nous sommes intoxiqués par la littérature au point de ne pouvoir vivre par nous-mêmes.
Sans un élément de cruauté à la base de tout spectacle, le théâtre n'est pas possible.
L'avenir m'apportera-t-il votre sagesse ?Ou les ténèbres gouverneront-elles le royaume pour toute l'éternité ?Tu vivras dans mon coeur...Je m'en souviendrai encore même si nous sommes séparés.Je te sentirai là pour moiAlors que je marche sur le chemin de la vieTu m'aides à me battre pour ce qui est justeJ'honorerai ton nom
Il n'y a pas de théâtre sans fraternité.
Le théâtre c'est la poésie qui sort du livre pour descendre dans la rue.
La marche n'est pas une simple thérapeutique mais une activité poétique qui peut guérir le monde de ses mots.
Si nous ne tendons pas la main pour rendre le théâtre abordable à la jeune génération, nous perdrons tous.
Je ne crois pas que la littérature ait quoi que ce soit à craindre de la technologie. Au contraire. Plus la technologie progressera, plus les gens s'intéresseront aux possibilités du seul esprit humain.
Le cinéaste pense avec les yeux et les oreilles, le peintre avec les mains. La littérature est un refuge. Elle approfondit la vision du monde.
Le théâtre est un prêtre déguisé en femme. À moins que ce ne soit une femme déguisée en prêtre. Ou un prêtre déguisé en femme déguisé en prêtre, etc.