Je suis né à Montreuil en Seine saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères.
La République, mère symbolique, a le devoir de prendre soin de ses enfants les plus faibles.
Il règne une terreur idéologique activée par une mafia qui se réclame de la gauche.
Il est allé droit au chef, au généralissime, à Voltaire en personne, et l'a insulté de toutes les sortes, lui donnant tous les noms, avec une verve, un mordant, une insolence égale à son objet, et tout à fait heureuse. [...] ► Lire la suite
Les tristes ont deux raisons de l'être, ils ignorent ou ils espèrent.
Plus un humoriste est intelligent, moins il a besoin de déformer la réalité pour la rendre significative.
Il faut s'excuser de bien faire, rien ne blesse plus.
C'est le tic-tac d'une pendule qui fait apprécier le silence. Sans ce tic-tac on est un sourd.
Le tombeau des héros est le coeur des vivants.
Affreuse condition de l'homme ! Il n'y a pas un de ses bonheurs qui ne vienne d'une ignorance quelconque.
Mon métier et mon art, c'est vivre.
La religion fait partie de la culture, non comme dogme, ni même comme croyance, comme cri.
L'avantage des médecins, c'est que lorsqu'ils commettent une erreur, ils l'enterrent tout de suite...
Le centre est immobile : la roue avance, son centre ne bouge pas.
Les Chinois ne pourront jamais avoir la bombe H, parce qu'ils n'ont pas le même alphabet que nous...
Il faut des torrents de sang pour effacer nos fautes aux yeux des hommes, une seule larme suffit à Dieu.
Dieu n'a pas mal réussi la nature, mais il a raté l'homme.
En affaires, mentir n'est jamais nécessaire, rarement utile et toujours dangereux.
Les Français peuvent être considérés comme les gens les plus hospitaliers du monde, pourvu que l'on ne veuille pas entrer chez eux.
L'on est plus sociable et d'un meilleur commerce par le coeur que par l'esprit.
Ce ne sont pas du tout les méchants qui font le plus de mal en ce monde. Ce sont les maladroits, les négligents, les crédules. Les méchants seraient impuissants sans une quantité de bons.
Les peuples ainsi que les hommes ne sont dociles que dans leur jeunesse, ils deviennent incorrigibles en vieillissant.
La morale n'est pas plus le coeur du message de l'Evangile que la technique n'est l'âme de la peinture.
Une extrême justice est souvent une injure.
La douleur suit les actes qui ne sont pas minutieusement passés au crible de la raison.
Les plaintes de la souffrance sont à l'origine du langage.
Chaque guerre est la toute dernière.
On écrit bien mieux qu'on ne dit On ose tout ce que la voix bannit.
La haine des faibles n'est pas si dangereuse que leur amitié.
Elles attendent le Prince Charmant, ce concept publicitaire débile qui fabrique des déçues, des futures vieilles filles, des aigries en quête d'absolu, alors que seul un homme imparfait peut les rendre heureuses.
Un peu de philosophie écarte de la religion et beaucoup y ramène.
L'Italien est un peuple si musical qu'au lieu de dire : "Vingt sous" comme chez nous, il dit : "Une lire" !
Ceux qui laissent croire que, par une sorte d'abracadabra européen, tous nos problèmes seront résolus, se trompent et trompent les Français.
Amitié de cour, foi de renards, et société de loups.
Deux corps peuvent s'associer pour produire un corps, mais la pensée peut seule donner la vie a la pensée.
L'homme est l'orgueil du cèdre emplissant le roseau.
Le bonheur, c'est jamais complet, c'est une éponge douce avec toujours un côté qui gratte.
C'est l'affluence des hôtes qui détruit l'hospitalité.
La notoriété, comme le couple ou la vieillesse, rend prévisible.
Le loisir moderne ? L'art de brasser du vent travesti en surmenage.
Celui qui ajoute du vert au printemps, des roses a' l'automne,du pourpre a' de jeunes lèvres, créé de la laideur parce qu' il ment.
Fais de moi ce que je veux.
Dites adieu aux stéréotypes séculaires de la séduction. Séduisante, mais pas séductrice, une femme porte un parfum pour révéler sa personnalité.
La chose la plus difficile est de savoir comment dépeindre quelqu'un qui est si connu que les gens se souviennent encore de lui d'une manière très précise.
Bob, c'est pas un con. Il lit des bouquins, je comprends même pas le titre.
Une clé pour une relative paix, un relatif équilibre, une relative acceptation de la vie, c'est d'être tourné vers les autres.
Je suis l'illustration vivante du proverbe « Nul n'est prophète en son pays ». Pour ça, je suis jaloux de mon ami Cabrel : dans sa région, c'est Dieu le père.
Les hommes politiques on le sait qu'ils sont ambitieux et que, par ambition, ils sont capables de dire n'importe quoi pour être élus.
Tout ce que le père de famille dit aux siens doit inspirer l'amour ou la crainte.
Un seul remède, si l'on en peut user : aimer plus fort qu'on ne souffre.