Il n'y a pas de vague massive de licenciements en France.
Il y a un nouveau président, je n'ai pas de haine.
Le cinéma est un art populaire.
On ne sait pas pourquoi une idée vient se ficher dans votre tête.
Fermer les yeux... c'est une manière comme une autre de tirer les rideaux.
"Un mort désencombre ; on lui en sait gré."
Mes vers ont le sens qu'on leur prête !
Le cercueil est le salon des morts, ils y reçoivent des vers.
Les idées, c'est comme les gosses. Il ne suffit pas de les avoir, il faut les élever.
A quoi reconnaît-on les gens fatigués ? A ce qu'ils font des choses sans arrêt.
La mission de l'écrivain, c'est de troubler les agonies.
Ambition : nom noble donné aux besoins d'argent.
Dieu, encore un qui se croit immortel.
Il semble que l'amour ne cherche pas les perfections réelles ; on dirait qu'il les craint. Il n'aime que celles qu'il crée, qu'il suppose ; il ressemble à ces rois qui ne reconnaissent de grandeurs que celles qu'ils ont faites.
N'écris que par lassitude de regarder.
Je vis avec moi-même tous les jours.
Une action bonne est une action qui sert l'humanité.
Eh bien ! oui, il y a une cause qui explique comment certaines entreprises ont aspiré le capital agricole. Cette cause, je l'ai déjà dit, c'est l'imitation mal entendue du régime économique de l'Angleterre, c'est l'ambition, favorisée par la loi, [...] ► Lire la suite
Je me pose des questions, mais les regrets je ne connais pas.
Le beau est le fruit d'une inspiration persévérante qui n'est qu'une suite de labeurs opiniâtres.
- Mais, gredin, dit Cornélius, tu veux donc décidément m'assassiner !- Je veux t'ouvrir le coeur, pour voir dedans l'endroit où tu caches ma fille.
Les joueurs sont ainsi faits, moralement ce sont des lâches et n'est-ce pas inhibition de leur volonté qu'ils risquent tout sur une seule carte avec une insouciance déconcertante ?
Certaines périodes de mon existence, en particulier au moment de l'enfance et de l'adolescence, n'ont pas été très agréables à vivre et restent comme des cicatrices.
Avec les vieux, quand on commence à bavarder, ça n'en finit jamais.
On fait sa part à l'ennui, au vice, au désespoir même, mais on ne fait pas à l'orgueil sa part.
N'importe quel sujet est le bon pourvu qu'il permette d'écrire.
Un homme se battra plus pour ses intérêts que pour ses droits.
Je comprends encore quelques mots dans la vie, mais je ne pense plus qu'ils fassent une phrase.
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
C'est une folie incomparable d'essayer de réformer le monde.
En fait, à cause des nouvelles technologies, mon studio complet est sur mon ordinateur portable. Et j'ai un petit clavier dans mon sac. Je peux faire en sorte que tout ce que je fasse vienne de mon ordinateur portable. Même quand je vais dans un grand studio, je ne fais que brancher mes ordinateurs portables.
Depuis le début je ne pensais qu'à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade. La dernière semaine [de campagne avant le premier tour] a été un cauchemar. J'avais peur à chaque meeting. J'ai vécu cette campagne de manière dissociée.
Etre mère c'est une partie de vous mais ce n'est pas entièrement vous.
A la quarantaine, on se débarrasse des emmerdeurs.
Je me disais que lorsque des types de la génération de Paul McCartney deviendraient présidents, le monde serait plus doux. Ce n'est pas vraiment ce qui s'est passé
J'ai eu assez vite le coup de foudre, même si je pense que ça n'a pas été réciproque ! Jade a un physique très avantageux, mais ce qui m'a beaucoup plu en elle, c'est son caractère.
J'ai tout le temps envie de raconter des histoires. Réaliser des films est mon métier, je joins l'utile à l'agréable.
Quand on met le vêtement d'académicien, il se passe quelque chose...
La mort c'est la noblesse du con.
Il faut déjà passablement d'intelligence pour souffrir de n'en avoir pas davantage.
Prolonge la pensée de l'interlocuteur et montre que ses soucis sont les vôtres. Applicable à tous les domaines.
Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir aimé et haï.
Une larmf$est ce qu'il y a de plus vrai, de plus impérissable au monde.
Ne pas louer son siècle est parler à des sourds.
On aime point à voir ceux à qui l'on doit tant.
L'amour est surtout la poésie des gens qui n'en sauraient avoir d'autre.
Le métier des intellectuels est de chercher la vérité au milieu de l'erreur.
Quand on refuse tout, on peut se permettre tout.
Nous nous croyons purs tant que nous méprisons ce que nous ne désirons pas.