Quand on ne travaille pas, non seulement on ne gagne rien, mais on dépense plus.
Chers lecteurs, que les mots dansent dans votre coeur. Écrivez! Ça ne guérit pas, ça n'efface pas, les cicatrices restent mais c'est un beau voyage. Ouvrons les portes du sérail.
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
C'est pourquoi tout ce qui a quelque quantité virile, depuis une trentaine d'années, se précipite éperdument au désespoir. Cela fait toute une littérature qui est véritablement une littérature de désespérés.
A dater de ce jour, l'épouse exemplaire ne marcha plus qu'avec une palme de martyre et l'existence devint un enfer, un lac de très profonde amertume pour le pauvre cocu dompté qui se mit à boire et négligea ses affaires.
Etre un citoyen, un humain conscient, consiste à s'interroger, toujours, sur les conséquences de ses actes. Cela concerne évidemment les animaux.
Une maison, aussi petite soit-elle, sera toujours plus grande que le plus grand des appartements, pour moi.
Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Quand j'ai remporté le César, j'étais d'abord acteur. Je dois dire que c'est d'abord l'humanité. C'est l'avenir. Il faut arrêter de voir la couleur de la peau. Je crois que c'est le moyen le plus puissant de changer les mentalités et les comportements.
Je ne sens pas le froid. C'est mon sang britannique !
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
Des figures s'enchaînent mais des souvenirs m'enchaînent.
La véritable amitié ne comporte pas seulement l'estime, mais le respect ; il faut que l'on sente, jusque dans les épanchements de l'intimité, la présence et la dignité de la vertu.
Je comprends alors pourquoi les doctrines qui m'expliquent tout m'affaiblissent en même temps. Elles me déchargent du poids de ma propre vie et il faut bien pourtant que je le porte seul.
Je suis l'ambassadeur de la France et j'en suis très fière.
Le travail est plus qu'indispensable, à chaque collection. Chaque dessin, chaque livre fait que l'on reste amateur.
Ma vie de femme a commencé avec OSS.
J'ai un petit faible pour le JT de Claire Chazal, et là, c'est la téléspectatrice qui vous parle. Sa chaleur, son regard et sa présence me séduisent.
Le malheur ne m'a pas changé, je ne hais que la haine.
Un écrivain est un homme qui a de la chance ; le talent, c'est une chance.
Le goût est le génie du talent.
Les gens superstitieux vous recommandent instamment de ne jamais passer sous une échelle, mais ils ne vous empêchent pas de passer sous un taxi.
L'homme est comme un temple. Quand la colonne est brisée, il tombe, et les femmes n'y portent plus leurs dévotions.
Ne sentirons-nous jamais que le ridicule des autres ?
Les thèses les plus fausses sont souvent les plus belles.
Il y a des hommes à qui les illusions sur les choses qui les intéressent sont aussi nécessaires que la vie.
La nuit, les gens ne suent pas : ils suintent.
Je lutterai jusqu'à ma mort pour que ça ne se fasse pas. Je lui conseille de faire des Miss Transgenre France. Mais pas Miss France transgenre, non. Je n'accepterai jamais que l'on salisse le titre de Miss France avec transgenre. Transgenre, c'est vraiment quelque chose de contre nature.
Pour les Parisiens, un oeuf, c'est déjà un zoo !
L'amour d'un animal ça se mérite, alors que l'amour des hommes ça se gagne
Je pense que le happy-end des contes de fées donne à l'enfant l'image d'épreuves qui, évidemment, sont loin de sa réalité, mais qui lui permettent momentanément de s'identifier à des héros qui traversent des passes difficiles et qui arriveront tout de même à triompher des obstacles.
Le « sang » de la bourgeoisie, ce fut son sexe.
On parle des maîtres chanteurs, on ne sait pas ce que c'est qu'une maîtresse chanteuse.
La femme est faible. Elle ne peut échapper seule à la perdition. Un homme doit l'aider. À défaut d'un père, d'un frère, d'un oncle, il lui faut un mari.
J'ai fait amitié à un chat angora charmant qui me suivait et qui s'est laissé caresser.
Vous vous dévouez à moi parce que je suis persécutée, vous croyez avoir de l'amour, et vous n'avez que de la pitié.
Vivre tranquille en sa maison,Vertueux, ayant bien raison,Vaut autant boire du poison.
J'allume du feu dans l'été,Dans l'usine je suis poète;Pour les pitres je fais la quête.Qu'importe! J'aime la beauté.
La vie venait de nous imposer de comprendre le mot « Economie » que nous ne connaissions pas.
Bref, le problème, ce n'est ni le Coran ni la Bible, romans soporifiques, incohérents et mal écrits, mais le fidèle qui lit le Coran ou la Bible comme on lit la notice de montage d'une étagère Ikea.
Une session de méditation intensive ressemble à une randonnée, qui elle-même ressemble à la vie : il y a des étapes, des paysages qui changent à mesure qu'on s'élève, du soleil et de la pluie, des jours avec et des jours sans.
L'ambition déplaît quand elle est assouvie.
Interdisez-vous de haïr et vous mépriserez, chassez le mépris, et c'est la terrible indifférence. En vérité, il n'y a pas d'autre choix qu'aimer.
Jamais, en effet, les satisfactions que des inventions nouvelles apportent à d'anciens besoins ne déterminent l'humanité à en rester là ; des besoins nouveaux surgissent, aussi impérieux, de plus en plus nombreux. On a vu la course au bien-être aller [...] ► Lire la suite
La personne qui s'offrit alors avait été comparée quelque fois par celui-ci, avec plus d'exactitude que de respect, à un sac de pommes de terre à moitié vide. Elle en avait la tournure et, si on peut dire, la démarche.
Nous ne pouvons apercevoir les êtres et les choses que dans leurs rapports avec d'autres êtres et d'autres choses, jamais dans le fond et dans leur essence.
L'opinion courante veut toujours que la sexualité soit agressive. Aussi, l'idée d'une sexualité heureuse, douce, sensuelle, jubilatoire, on ne la trouve dans aucun écrit. Où donc la lire ? Dans la peinture, ou mieux encore : dans la couleur.
Le mal français est-il incurable ? Répondre non, c'est s'engager à esquisser les principes d'une thérapeutique. Ne craignons pas de paraître présomptueux. Le malade, c'est nous-mêmes : est-ce présomptueux que de vouloir guérir ?
Vivre ne se borne pas à naître un jour.
Au flambeau de l'amour j'ai vu fondre mes ailes.