L'absence de ce qu'on aime, quelque peut qu'elle dure, a toujours trop duré.
Comme "Charlie", le Bataclan était considéré comme site sensible, pourtant sans surveillance de la police. Quand j'ai entendu à la radio ces pauvres parents raconter avoir cherché leurs enfants des heures avant d'apprendre leur mort, cela a ravivé ma colère. Comme eux, j'avais passé deux jours à chercher le corps de mon mari.
Je ne veux pas partir en laissant des choses inachevées et dans le désordre.
Sachons mourir sans dire de conneries !
Nous ne sommes pas isolés du monde. Le monde frappe à notre porte.
J'ai quitté Paris à cause de ma femme !
J'ai un petit faible pour le JT de Claire Chazal, et là, c'est la téléspectatrice qui vous parle. Sa chaleur, son regard et sa présence me séduisent.
Je me disais que lorsque des types de la génération de Paul McCartney deviendraient présidents, le monde serait plus doux. Ce n'est pas vraiment ce qui s'est passé
Je n'aime pas mes mollets parce qu'ils sont énormes. Des mollets de footballeuse...
Tout le monde connaît, au moins de réputation, le théâtre national de l'Opéra. J'ai eu le regret de constater qu'il n'avait pas changé : pour le passant mal prévenu, ça ressemble toujours à une gare de chemin de fer; une fois entré, c'est à s'y méprendre une salle de bains turcs.
Moi j'aime les gens qui ont du chien
Ça je veux que tu le vois, je veux que te le prenne, je veux que tu te le mange.
J'aimerais bien faire un duo avec Stromae parce qu'on a dit, à tort, que c'est le nouveau Brel. Il n'y a pas de nouveau Brel. [...] Il y a Stromae, c'est très bien!
Ce Paris-là n'a cessé de me hanter et sa lumière voilée baigne parfois mes livres.
Hors de chez nous, l'esprit de liberté peut être vécu par certains comme une agression.
Fermer les yeux... c'est une manière comme une autre de tirer les rideaux.
En vous laissant le libre choix de vos opinions, je n'admettrai jamais qu'elles s'opposent aux miennes !
Quand les adjectifs sortent du mot à la queue leu leu..., c'est que le mot vogue à sa perte.
Il n'y a de mérite à être fidèle que lorsqu'on commence à devenir inconstant.
Il y a l'amour. Et puis il y a la vie, son ennemie.
C'est une grande sottise de se croire aimé une fois pour toutes.
Et mon bonheur, à moi, n'est pas de cette vie.
Dans tous les maux qui nous arrivent, nous regardons plus à l'intention qu'à l'effet. Une tuile qui tombe d'un toit peut nous blesser davantage mais ne nous navre pas tant qu'une pierre lancée à dessein par une main malveillante.
Non, la stérilité n'est pas héréditaire.
On donne des conseils, mais on n'inspire point de conduite.
C'est en nous qu'il nous faut nous taire.
Je lutterai jusqu'à ma mort pour que ça ne se fasse pas. Je lui conseille de faire des Miss Transgenre France. Mais pas Miss France transgenre, non. Je n'accepterai jamais que l'on salisse le titre de Miss France avec transgenre. Transgenre, c'est vraiment quelque chose de contre nature.
Dans la moitié des couples d'aujourd'hui, c'est l'homme qui s'occupe des enfants et l'autre homme qui va travailler.
Avoir une idée, c'est une espèce de fête.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
L'ensemble de mes premiers essais me conduisit à reconnaître que cette opération sociale exigeait d'abord un travail intellectuel, sans lequel on ne pourrait solidement établir la doctrine destinée à terminer la révolution occidentale.
Choisi la philosophie qui aide à comprendre le monde, à se mettre à distance.
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.
Le plaisir est joyeux, clément et facile.
Terre promiseRedis-moi ton nomDis-moi en faceQue tout s'efface.
On peut rendre son affection jamais on ne rend son estime.
Une façon de prendre, qui seraitDe cesser d'être soi dans l'acte de prendre,Une façon de dire, qui feraitQu'on ne serait plus seul dans le langage.
Nous ne pouvons apercevoir les êtres et les choses que dans leurs rapports avec d'autres êtres et d'autres choses, jamais dans le fond et dans leur essence.
L'univers est un coffre-fort dont l'humanité cherche le chiffre.
Le coeur est l'organe du désir.
Homme du genre niais : Les individus de cette classe veulent avoir réponse à tout !
Un gouvernement a également pour devoir de mesurer les impacts sur le temps long des mesures qu'il engage. Or pour l'instant, tout n'est décidé qu'à l'aune de l'urgence et de l'immédiatement constatable.Le long terme est encore quasiment absent du débat politique.
Humain, je crois que j'ai cessé de t'aimer. Tes qualités, si peu exploitées, ne suffisent plus à compenser tes tares rédhibitoires au premier rang desquelles je place la stupidité. Car tu es profondément idiot. L'avenir que tu te prépares en est la preuve.
J'entends par beauté celle qui s'épanouit en générosité, équité et respect. Celle là seule est capable de changer le monde, car elle est plus puissantes que toutes les beautés créées de la main de l'homme.
Je ne veux pas participer à ce modèle de société qui a donné à l'argent plus d'importance qu'à la vie. Je suis ici-bas pour vivre, je ne suis pas ici pour augmenter le produit national brut.
Celui qui croit est fort ; celui qui doute est faible. De fortes convictions précèdent de grandes actions.
Les femmes de célibataires et les enfants de vieilles filles sont toujours parfaits.
Cette quête de parité est comme celle de la morale, elle n'a pas de fin. Ne donnez pas aux femmes le social ou la famille, il leur faut les finances ou la défense ! Ce ne sera jamais assez.
Je suis un touche à tout, un chineur de la vie, des choses qui sont les tiroirs de mon esprit, de mon cerveau et qui s'ouvrent et se ferment au fil des instants.
C'est important quand on est peintre ou danseur, ou bien quand l'on représente l'art pour lequel on se passionne, de bien le représenter.