Comment mépriser les hommes et accepter les honneurs ? Il faut mépriser les honneurs et accepter les hommes.
La mort et l'enfer ne sont jamais pleins et les yeux des hommes non plus.
Les hommes ne sont que ce qu'ils sont que parce que la nature n'est pas ce qu'elle est.
Plus l'homme est bête et mieux son cheval le comprend.
Il nous faut toujours apprendre pour apprendre enfin à mourir.
Les conditions nouvelles qui entraîneront en gros l'apparition d'hommes tous pareils et pareillement médiocres sont éminemment propres à donner naissance à des hommes d'exception du genre le plus dangereux et le plus séduisant.
Ceux qui connaissent les hommes savent que le regret de n'avoir pas fait une mauvaise action profitable est bien plus commun que le remords.
Un petit sanglot est juste ce que l'on doit entendre des hommes à la veille de l'éternité.
Il n'y a pas d'amitié possible entre deux hommes politiques, au moins dans le même parti.
Une nation qui produit de jour en jour des hommes stupides achète à crédit sa propre mort spirituelle.
Les hommes ont quelquefois le droit de dire du mal des femmes, jamais d'une femme.
Ah ! Les hommes ne savent pas aimer !
L'eau est un songe, et le ciel et tout ce qu'il contient matin et soir d'astres, de vents, d'oiseaux et de fumées est un leurre qui trompe sur la fuite du temps. Il y a des hommes de chez nous qui sautent par-dessus bord pour aller chercher une étoile dans l'eau.
En amour, tous les hommes sont des voleurs : ils aiment encore plus la femme qui appartient à un autre.
Celui qui aime les hommes, les hommes l'aiment ; celui qui respecte les hommes, les hommes le respectent.
Vivre, c'est bien. Savoir vivre c'est mieux. Survivre c'est sans doute le problème des hommes de demain.
La fréquentation des hommes induit à s'observer soi-même.
On peut très bien accepter son sort comme le cactus accepte la caillasse où il pousse.
Pourquoi apprendre alors que l'ignorance est instantanée ?
Les hommes sont tellement stupides et soucieux de leurs besoins actuels qu'ils se laisseront toujours tromper.
Les hommes sont comme les plantes, qui ne croissent jamais heureusement, si elles ne sont bien cultivées.
Tout est dit, et l'on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu'il y a des hommes et qui pensent.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
Il est amoureux de toi. Y'a qu'une autre fille que je l'ai vu regarder de la façon dont il te regarde toi, sauf qu'elle est beaucoup plus petite et qu'ils ont le même ADN. T'es pas obligée de le pardonner aujourd'hui, mais fait le, s'il te plaît.
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Entre « sex friends », il faut respecter quelques règles de base : Ne jamais s'offrir de cadeaux. Ne pas dîner en tête à tête. Accepter la concurrence. Oublier le mot « chéri(e) ». Toujours partir avant le petit-déjeuner. Et surtout, ne jamais tomber amoureux !
On ne peut apprendre au crabe à marcher droit.
On peut essayer de convaincre les hommes par ses propres raisons, on ne les persuade que par les leurs.
Les hommes ne sont pas faits pour s'aimer. Alors il faut qu'ils s'aident à survivre sans l'amour.
Nous ne sommes pas libres. Et le ciel peut encore nous tomber sur la tête. Et le théâtre est fait pour nous apprendre tout cela.
Chaque fois que l'homme fait une nouvelle expérience, il apprend toujours plus. Il ne peut pas apprendre moins.