Ma poule ça c'est un canot. Mon vaisseau est magnifique et féroce et énorme et... et ailleurs. Pourquoi ailleurs ?
Qui naît poule aime à gratter.
Les États-Unis doivent goûter à leur propre poison.
Comment voudrais-tu que les autres s'intéressent à une créature qui ne trouve pas en elle de quoi jouir de sa propre société.
Là où l'instrument de l'intelligence s'ajoute à la puissance brute et à la mauvaise volonté, l'humanité est impuissante dans sa propre défense.
Moi, mon père, il me l'a transmise, la soumission. Mais avec un brin d'orgueil, un brin de noblesse.
La liberté n'est qu'un mot ; l'évasion, une chimère. On est son propre geôlier tant qu'on a un coeur.
Je voudrais vous dire pourquoi mon âme pleureQuand tout aime et refleurit,Pourquoi elle gémit à la fuite de l'heureQui part sans apporter l'oubli.
Quoi que je fasse, c'est mon affaire. Ce n'est pas mon travail de parenter l'Amérique.
Le coeur d'un homme est son propre dieu.
C'est mon travail - m'assurer que tout va bien.
- Mon chien est mort, alors si je pouvais dormir chez toi... juste pour avoir une présence... - Ca fait trois fois qu'il est mort, ton chien ! - Oui, mais il a beaucoup souffert.
Soyez votre propre artiste et soyez toujours confiant dans ce que vous faites. Si vous n'êtes pas confiant, vous ne pourrez pas le faire.
En toute hypothèse - qu'elle soit ou non manipulatrice ici ou là - nul ne niera le pouvoir envoûtant de l'image qui nous envahit.
Quand j'étais plus jeune, ce qui veut dire plus vulnérable, mon père me donna un conseil que je ne cesse de retourner dans mon esprit: Quand tu auras envie de critiquer quelqu'un, songe que tout le monde n'a pas joui des mêmes avantages que toi.
Dans l'art, et plus particulièrement dans les films, les gens cherchent la confirmation de leur propre existence.
L'amour n'est pas seulement la plainte déchirante d'un lointain violon, c'est aussi le craquement triomphant d'un ressort de sommier.
Le grand don de la conversation consiste moins à la déployer soi-même qu'à la tirer des autres. Celui qui quitte votre entreprise satisfait de lui-même et de sa propre intelligence est parfaitement satisfait de vous.
Plus je vieillis, plus je vis avec mon enfance, plus je regrette mon adolescence. Jacky commence à se faire chier avec lui-même et je vis moi aussi comme ça. J'ai envie de nouveauté ou de folie... Jacky court après sa jeunesse.
Ce n'est pas ma faute, si, en écrivant, mon stylo se transforme en scalpel.
- Vous avez tué mon père ! - Non Buzz, je suis ton père.
Mon ange je t'ai haïJe t'ai laissé aimer d'autres que moiUn peu plus loin qu'iciMon ange je t'ai trahiTant de nuits alitéQue mon coeur a cesséDe me donner la vieSi loin de moi...
Au dernier homme avant de mourir je dirai : « j'ai aimé merveilleusement l'amour, l'amour merveilleux, le merveilleux amour ; j'ai du ramasser plein d'éclats de miroir, je meurs meurtrie, si tu te souviens de moi, garde mon silence pour toi... ».
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] â–º Lire la suite
- Oh, Peter... J'étais sûre que tu reviendrais ! J'ai gardé ton ombre en attendant. Oh, mais j'espère qu'elle n'est pas froissée ! Tu sais, tu es exactement comme je t'avais imaginé, oh, un peu plus grand peut-être mais... Oh, tu ne [...] â–º Lire la suite
Ce baiser que tu m'as donné hante mes jours et mes nuits. Dans mes cauchemars il ne m'en reste plus qu'une cicatrice qui ne se refermera jamais. Tu t'es emparée de mon coeur et tu le mets au supplice.
Je veux ressentir le feu et l'énergie. J'ai envie de continuer mon apprentissage aux côtés des grands de Hollywood.
Quand j'ai le sentiment que quelque chose se prépare derrière mon dos, ça me rend totalement folle.
Je dirai d'où vient mon pseudonyme quand je publierai les Mémoires de Delfeil de Ton.
La nature se rit des souffrances humaines ; Ne contemplant jamais que sa propre grandeur, Elle dispense à tous ses forces souveraines Et garde pour sa part le calme et la splendeur.
Je souris amèrement à me dire qu'aujourd'hui, sur deux pensées, j'en consacre une à ma propre fin, comme s'il fallait tant de façons pour décider ce corps usé à l'inévitable. À cette époque, au contraire, un jeune homme qui aurait [...] â–º Lire la suite