Une femme laide qui devient amoureuse est une pompe à incendie qui prend feu.
La vieillesse, c'est le temps où les anniversaires ne sont plus des fêtes.
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.
La conscience, comme l'appendice, ne sert à rien, sauf à rendre l'homme malade.
Nous ne demandons pas au chrétien de ne point violer la loi chrétienne ; nous lui demandons, s'il la viole, de savoir qu'il la viole.
Si tes amants t'ennuient, marie-toi, cela leur donnera du piquant.
La biologie nous surprend un peu lorsqu'elle nous apprend que, statistiquement, les femmes les plus belles ne sont pas les plus sottes.
Les vieillards aiment à donner de bons préceptes pour se consoler de n'être plus en état de donner de mauvais exemples.
Les enfants n'ont ni passé ni avenir et, ce qui ne nous arrive guère, ils jouissent du présent.
Nous appelons les "dernières faveurs" d'une femme ce qu'en premier nous souhaitons d'elle.
Ce sont les petites précautions qui conservent les grandes vertus.
Toute morale prophétise.
L'énergie amoureuse dépensée, c'est la sérénité de l'état de faiblesse.
Le paradis est plein d'imbéciles qui croient qu'il existe.
Toute chose qui est, si elle n'était, serait énormément improbable.
Si vous faites attention, non à ce que vous pensez mais à la forme de votre pensée, vous vous apercevez que vous faites rarement des phrases complètes. Il y a des morceaux de rêves, un fantasme, un souvenir, des chansons. On a des scies dans la tête.
On finit toujours par mépriser ceux qui sont trop facilement de notre avis.
Non seulement les auteurs n'acceptent que des éloges, mais encore ils exigent qu'on ne dise que la vérité. Comment faire ?
On gagne toujours quand on parie sur l'homme.
Nos goûts et nos passions nous dégradent plus que nos opinions et nos erreurs.
Les idées sont comme les femmes. Si on ne les lève pas quand elles passent, on les perd de vue.
Il en est de la valeur des hommes comme celle des diamants, qui a une certaine mesure de grosseur, de pureté, de perfection, ont un prix fixe et marqué, mais qui, par-delà cette mesure, restent sans prix, et ne trouvent point d'acheteurs.
La prudence est la modestie des couards.
Une femme de caractère trouve toujours moyen de se débarrasser d'un mari jaloux.
La première règle et la plus fondamentale est de considérer les faits sociaux comme des choses.
Mais vous savez ce que nous disons ? « Qui se marie par amour, bonne nuit et mauvais jours ».
Faites monter l'arsenicFaites monter le mercureFaites monter l'aventureAu-dessus de la ceintureEt les pépitesJetez-les aux ordures.
ÉvidemmentÉvidemmentOn danse encoreSur les accordsQu'on aimait tantÉvidemmentÉvidemmentOn rit encorePour les bêtisesComme des enfantsMais pas comme avant
Hier il faisait pas loin de 40 degrés. C'est la canicule, les vieux tombent comme des mouches et pourtant, il y a toujours autant de vieilles peaux aux cours d'aérobic.
Mao a également compris que la révolution ne durerait que si elle était d'abord faite dans les esprits. Elle ne s'est pas bornée à distribuer des armes, de la nourriture, des terres ; elle s'est efforcée de donner aux paysans l'envie de se battre, le goût de travailler intelligemment, la volonté de conquérir leur terre.
Les analystes essaient en vain de dissimuler qu'ils ne déduisent pas : ils combinent, ils composent... quand ils arrivent à la vérité, ils trébuchent après avoir tâtonné.
Vous l'avez gagnée au loto, la voiture, ou vous l'avez gagnée avec votre travail ? À chaque fois que des types crient 'Vive Mélenchon', ce sont des Français d'origine maghrébine.
La hâte déraisonnable est la voie directe vers l'erreur.
Je n'ai pas envie de cacher mon âge : j'adore vieillir !
Le rôle de l'école est de préparer les enfants à mettre en place et à faire vivre cette société de l'échange, dont les principales productions seront des richesses non marchandables, échappant par conséquent aux raisonnements des économistes : santé, éducation, culture, justice...
On soigne un corps qui abrite une âme. Quand celle-ci est torturée par des pensées, comment le corps peut-il être pansé ?
Le courage n'est pas de peindre cette vie comme un enfer puisqu'elle en est si souvent un : c'est de la voir telle et de maintenir malgré tout l'espoir du paradis.
L'élite de ce pays permet de faire et défaire les modes, suivant la maxime : Je pense, donc tu suis.
Seul le Vrai m'amuse. Et le vrai n'est pas toujours drôle...
Ils ont dit que le prêt-a-porter tuera votre nom, et cela m'a sauvé.
Dans les drames atroces de Montauban et de Toulouse, la France voit l'Afghanistan se transporter sur son territoire national. Le sanglant dément de Montauban a prétexté la présence français dans ce pays pour tirer dans le dos de quatre de [...] ► Lire la suite
On dirait un chat qui chie dans sa caisse.
La vie c'est comme une carrière de marbre. On y va, persuadé d'y trouver des pierres merveilleuses. On n'y voit que des débris inutilisables. C'est pourtant là que s'élaborent les palais et les cathédrales.
L'important n'est pas que vous soyez ou non licencieux. L'important c'est que vous ayez le droit de l'être.
J'ai compris ce que la lumière peut faire d'un visage. J'ai pris conscience qu'une photo peut être forte.
Les mots n'ont pas toujours besoin d'une destination,On les laisse s'arrêter aux frontières des sensations,Errant sans tête dans l'espace du trouble,Et c'est bien le privilège des artistes : vivre dans la confusion.
La coïncidence d'un affaiblissement avec un agrandissement, tout homme a pu l'observer en soi.
On ne trouve guère d'ingrats tant qu'on est en état de faire du bien.
Il faut observer que chez les anciens, on avait de la religion sans avoir le clergé, et que c'est le contraire chez les peuples modernes.
On est tous pareils, tous les gens d'argent. Il suffit de commencer à en gagner.