Le théâtre vit d'idées élevées : c'est son gagne-pain.
Au fur et à mesure que grandissent les filles, elles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c'est qu'il vous aime, n'essayez jamais de vous coupez vous même votre propre frange, [...] â–º Lire la suite
Le langage populaire, avec son radotage obsessionnel, sa pauvreté de vocabulaire, sa manie fastidieuse d'énumérer des détails superflus, sa dépendance du concret, voilà d'où surgit soudain la poésie sans crier gare.
La poésie ne rythmera plus l'action, elle sera en avant.
Le pain des pauvres, c'est leur vie. Celui qui les en prive est un meurtrier.
L'homme naît, vit ce qu'il vit et puis meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance.
Quand la télévision daigne diffuser une pièce de théâtre de qualité, elle le fait tard, à l'heure du porno.
Les gens attendent-ils de tousser pour aller au spectacle ou les spectacles font-ils tousser ?
Deux sortes de films : ceux qui emploient les moyens du théâtre (acteurs, mise en scène, etc.) et se servent de la caméra afin de "reproduire" ; ceux qui emploient les moyens du cinématographe et se servent de la caméra afin de "créer".
Celui qui, par hasard, a une honnête femme vit heureux avec un fléau.
L'excès de sagesse devient fou, la sagesse n'évite la folie qu'en se mêlant à la folie de la poésie et de l'amour.
La blessure vit au fond du coeur.
L'homme libre, qui vit parmi les ignorants, s'applique autant qu'il le peut à éviter leurs bienfaits.
Mais, une fois pour toutes, l'Opéra devrait être un théâtre modèle, il n'est qu'un endroit où le luxe monumental n'arrive pas à cacher la pauvreté de ce qu'on y représente; car, en conscience, le spectacle purement mondain des belles dames [...] â–º Lire la suite
Ton Souvenir est comme un livre bien aimé,Qu'on lit sans cesse, et qui jamais n'est refermé,Un livre où l'on vit mieux sa vie, et qui vous hanteD'un rêve nostalgique, où l'âme se tourmente.
Quand un être vit de cruauté, d'argent, d'hypocrisie, de mensonge, il est mort.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Un bon vivant, c'est un homme qui vit avec le sourire.
Celui qui vit dans l'imaginaire partage plusieurs vies. Une seule lui échappe : la sienne.
Qu'est-ce que la théâtralité ? C'est le théâtre moins le texte, c'est une épaisseur de signes et de sensations qui s'édifient sur la scène à partir de l'argument écrit.
La scolarité est écourtée, la discipline se relâche, la philosophie, l'histoire, les langues sont abandonnées, l'anglais et l'orthographe de plus en plus négligés, et finalement ignorés. On vit dans l'immédiat.
Le théâtre est une intériorité nue qui marche dans la rue.
La poésie a été inventée pour donner un visage honorable à la mort.
Quand on vit avec les fous, il faut faire aussi son apprentissage d'insensé.
Le théâtre est un permis de construire sur la lune.
Le théâtre c'est la poésie qui sort du livre pour descendre dans la rue.
Le théâtre a toujours été une école pour les jeunes, les gens à demi-cultivés et les femmes, qui, possédant encore le bas talent de se tromper ou de se laisser tromper, sont accessibles à l'illusion et à la suggestion de l'auteur.
Au fond, tout le mystère de la poésie est d'être attentif au monde.
La poésie est à la vie ce qu'est le feu au bois. Elle en émane et la transforme.
Ce que la poésie fait de plus sublime, c'est de donner aux choses insensées sens et passions.
La femme vit par le sentiment, là où l'homme vit par l'action.