Je ne suis pas une personne qui s'intéresse à la réalité. Je suis sur la réalité augmentée.
Je ne suis pas battant de peur d'être battu, et l'humeur débonnaire est ma grande vertu.
- Tout va bien se passer je suis médecin. - Orson tu es dentiste. Suppose qu'il y aie des complications ! - Si jamais il y a une urgence nous appelleront une embuscade. - Une quoi ? - Une ambulance. - Orson !! [...] ► Lire la suite
Je connais mes limites. C'est pourquoi je suis au-delà.
J'ai demandé à ma femme : « Où veux-tu aller pour ton anniversaire ? ». Elle m'a répondu : « Je veux aller quelque part où je ne suis encore jamais allée. ». Je lui ai dit : « La cuisine par exemple ? ».
Si ce jour-là, je ne t'avais pas connu, je pense que je n'aurais pas autant souffert. Je n'aurais pas été aussi triste, Je n'aurais pas versé tant de larmes. Néanmoins, si je ne t'avais pas connu, je n'aurais pas connu [...] ► Lire la suite
Je suis tellement nerveux. J'ai toujours été nerveux, depuis que j'étais gamin.
Le temps, c'est un peu comme le vent. Le vent, on ne le voit pas : on voit les branches qu'il remue, la poussière qu'il soulève. Mais le vent lui-même, personne ne l'a vu.
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
Quand tant de femmes s'avancèrent pour décrire ce que Harvey leur avait fait, j'ai dû affronter ma lâcheté et accepter humblement que mon histoire, aussi importante qu'elle était pour moi, n'était qu'une goutte d'eau dans un océan de chagrin et [...] ► Lire la suite
Je suis tout prêt à croire en Dieu. Mais je pense que Dieu n'est pas tout-à-fait prêt à croire en moi.
Je suis toujours entrain d'écrire. Il y a toujours une histoire qui brasse dans ma tête.
Et, longtemps après que la relation amoureuse s'est apaisée, je garde l'habitude d'halluciner l'être que j'ai aimé: parfois, je m'angoisse encore d'un téléphone qui tarde, et, à chaque importun, je crois reconnaître la voix que j'aimais: je suis un mutilé qui continue d'avoir mal à sa jambe amputée.
Je suis un vagabond idéologique.
Un jour, je suis allée écouter Édith Piaf. Elle chantait sur les boulevards, au Théâtre de l'ABC. Je me souviens d'être restée collée à mon siège. Sa voix m'avait fait pleurer et les yeux et le coeur.
Je ne suis pas candidat au poste d'entraîneur, mais s'il se libère, je le prends !
Electeur. Personne qui apprécie le distingué privilège de voter pour l'homme du choix d'un autre homme.
Je n'ai pas besoin de savoir qui je suis puisque vous le savez tous.
La joie doit être l'un des pivots de notre vie. C'est le gage d'une personnalité généreuse. Parfois, c'est aussi un manteau qui revêt une vie de sacrifice et de don de soi.
Un classique est quelque chose que tout le monde voudrait avoir lu et que personne ne veut lire.
Je ne retomberai jamais en enfance, j'y suis toujours resté.
Ceux dont j'admire le génie ne sont pas ceux qui connaissent les réponses mais ceux qui ont la force de vivre avec le doute, la curiosité d'affronter une multitude de questions.
Une personne mortellement ennuyeuse, c'est une personne qui vous prive de solitude sans vous procurer de compagnie.
Parce qu'à la fin de la journée, tout ce qui nous intéresse c'est le look ! Et personne ne tombe amoureux de votre personnalité au premier regard. On tombe amoureux de vos seins et vos fesses. Et nous on reste là [...] ► Lire la suite
Les femmes disent que je suis un mauvais coup. Ce sont vraiment de mauvaises langues, comment peuvent-elles dire ça en 2 minutes ?
- Comment tu fais ? Comment ça se fait que t'ailles parfaitement bien ? Je suis complètement brisée, c'est fini, y a plus personne. Je suis comme morte alors que toi tu vis ta vie et tu me baby-site en plus. Comme [...] ► Lire la suite
C'est ce que nous faisons de ce que nous avons, et non ce qu'on nous donne, qui sépare une personne d'une autre.
Mon métier est solitaire. Je suis un artisan, si tu veux. Il se trouve que ces jours-ci, les chanteurs sont mieux payés que les forgerons.
Dans la plupart des grandes villes, les gens ont l'art de ne pas se mêler des affaires des autres. On recommande aux femmes, si jamais elles se font agresser, de ne jamais appeler au secours, il faut crier au feu. Si vous criez au secours, personne ne vient.
Suissesses : je suis épouvanté par la quantité de "s" absorbés par ce simple mot.
Je voulais le (Johnny) soigner. Et ça a marché. Mais j'en suis sortie complètement déglinguée. J'ai sombré dans l'anorexie. Je ne savais plus quoi faire de moi, je n'avais aucune estime de moi-même...