Quand je réveille mon chat, il a l'air reconnaissant de celui à qui l'on donne l'occasion de se rendormir.
Le journalisme est le règne de l'éphémère et du volatil.
Quel beau rêve dans l'époque, et au théâtre : n'être comme rien sauf soi.
Si l'homme a besoin du langage, ce n'est pas seulement pour communiquer du sens, c'est en même temps pour écouter et reconnaître son existence.
En se conformant à la coutume on passera toujours pour un honnête homme. On appelle gens de bien ceux qui font comme les autres.
Il va falloir rêver car, pour que les choses deviennent possibles, il faut d'abord les rêver.
Maintenant, quand on rentre dans une chambre d'enfants, c'est plus une chambre d'enfants, c'est un magasin de jouets.
Il ne faut pas craindre de laisser notre esprit paître un peu, chaque jour, des herbes narcotiques dans les champs illimités du rêve.
Il paraît que les tests ADN vont permettre de confondre l'assassin ; c'est pourtant pas le confondre qu'il faudrait ! C'est être sûr que c'est bien lui !
Que se passe t-il dans un immeuble quand il y a une formidable histoire d'amour ? Tous les voisins veulent en profiter. Comme d'un rayon de soleil dans des vies un peu grises !
Dans le spot réalisé en 2010, Herta continue à exploiter le filon « enfance, nature et sérénité » en narrant les premiers émois amoureux d'un petit garçon et de sa jeune voisine, sous les yeux attendris de la maman de [...] ► Lire la suite
Je pense qu'il ya une question de tradition trés forte et moi je suis pour maintenir la corrida.
La plupart des gens meurent du remède plutôt que de la maladie.
D'ailleurs, on ne prend pas un baiser à une femme à moins d'être une brute, un goujat, ou bien à moins d'être un novice.
Il est dans la nature même de notre espèce de vivre artificiellement.
Un gosse de prolo doit comprendre les siens, même dans leur connerie.
L'arrogance des fonctionnaires d'administration centrale à l'égard des collectivités locales justifie à elle seule, la suppression de l'Ena.
Vivre pour apprendre.. oublier... et réapprendre.
Amour, mariage et famille, charmantes choses qui occupent l'esprit d'une belle jeune femme.
Le comédien a la vocation : il a suivi des écoles, est formé, fait du théâtre. Un acteur, c'est un accident...
On s'est servi de la confession, de la communion et de tous les sacrements pour commettre les crimes les plus horribles.
Ce qui conserve l'amour, c'est un peu de résistance de part et d'autre, un léger désaccord essentiel.
La médisance est l'ennemi le plus mortel de la charité.
Le pire de tous les despotismes, c'est le gouvernement militaire.
Quand dans un royaume il y a plus d'avantage à faire sa cour qu'à faire son devoir, tout est perdu.
On a peine à haïr ce qu'on a bien aimé. Et le feu mal éteint est bientôt rallumé.
Un homme qui possède un compte chez Cartier ne peut être considéré comme laid.
Si les animaux n'existaient pas, ne serions-nous pas encore plus incompréhensibles à nous-mêmes ?
Les vrais gourmands lisent en remuant les lèvres, pour déguster les mots.
L'art de détacher de soi un être est infiniment plus difficile que l'art de se faire aimer.
Croire que la religion dans laquelle on a été élevé est fort bonne et pratiquer tous les vices qu'elle défend sont des choses extrêmement compatibles, aussi bien dans le grand monde que par le peuple.
L'intelligence doit vivifier l'action ; sans elle, l'action est vaine. Mais sans l'action, comme l'intelligence est stérile !
Les urnes électorales sont davantage des corbeilles à papier que des lieux de réflexion.
Une femme qui voterait les lois, discuterait le budget, administrerait les deniers publics, ne pourrait être autre chose qu'un homme.
A chaque sépulture, il y a un homme qui reçoit le fardeau de la main de l'homme qui va se reposer.
Souvent on se cherche faute de savoir aimer.
Un sexagénaire, c'est un homme qui se souvient encore du temps où l'on dansait avec ses pieds.
L'ami est rare, en soi. C'est plutôt une figure abstraite, une projection imaginaire ou une mythologie adaptée tant bien que mal à la vie ordinaire. L'ami n'existe pas, en fait, c'est un nom commode donné à quelques-uns.
Faire moins bien qu'avant, c'est la seule façon de voir si on a encore un impact.
Le théâtre n'est pas muet comme est le ciné et n'est pas privé du geste comme le roman.
Dieu a construit le monde en une semaine et comme on n'a pas voulu le payer, il a rajouté les maladies.
Tous les docteurs ne sont que des charlatans. Et tous les malades aussi. Seule la marine est honnête en Angleterre.
La permanence et la durée ne sont promises à rien, pas même à la douleur.
Pour échapper à la souffrance, le plus souvent on se réfugie dans l'avenir. Sur la piste du temps, on imagine une ligne au-delà de laquelle la souffrance présente cessera d'exister.
L'ordinateur ne peut que restituer, sous une forme plus ou moins élaborée, les concepts que le chercheur y a introduits. Il est incapable de faire preuve d'intuition, démarche subtile encore mal comprise qui seule peut conduire à la découverte.
Les hommes à barbe doivent-ils ou non porter une cravate, puisqu'on ne la voit pas ?
On n'a jamais l'intention d'aller nulle part à Paris : on ira peut-être faire un tour.
Les mots me font l'effet d'un pensionnat de petits garçons que la phrase mène en promenade.
La télévision est aux hommes politiques ce que la scène est aux acteurs de théâtre.
Les choses qui nous apportent le plus sont celles que l'on emporte sans préméditation.