Les journaux sont les chemins de fer du mensonge.
Celui qui brise une chose pour apprendre ce qu'elle est, a quitté les chemins de la raison.
Le mensonge ressemble à la ceinture : il n'attache que son propriétaire.
Quand je mens, j'aime que mon mensonge repose sur quelque chose de vrai, car cela apaise ma conscience.
Ce sont les parents, ou même les grands-parents, qui parlent de moi, de ce coureur qui n'a jamais gagné le Tour, qui a toujours fini deuxième, alors ça marque, cette histoire d'éternel second, les gens veulent le voir, ce Poulidor.
La vie n'est qu'un vaste mensonge et les gens y marchandent avec des forces invisibles.
Chaque homme est une humanité, une histoire universelle.
Les Anglais ont Shakespeare, mais, en dehors de cela, leur histoire ne contient que des énergumènes ou des nullités.
Le biais de la fiction est en fin de compte plus personnel que la prétendue sincérité de l'aveu.
Je pense que grandir, c'est toujours une histoire de choses à abandonner et d'expériences à emmagasiner.
Le rôle de la fiction est de créer des mondes imaginés, que les lecteurs aiment habiter et qui les poussent à penser leurs propres vies
La vérité n'a qu'une couleur, le mensonge en a plusieurs.
L'histoire est la fiction que nous inventons pour nous persuader que les événements sont connus et que la vie a un sens.
À Noël, tous les chemins mènent à la maison.
Ma plus grande joie, quand je faisais ce métier, c'est quand quelqu'un me disait : « Votre film, c'est mon histoire ! »
Soyez autant fiers de votre race aujourd'hui que l'étaient vos pères dans le passé. Nous avons une histoire magnifique, et nous allons en créer une autre dans l'avenir qui étonnera le monde.
Nous faisons notre histoire nous-mêmes, mais, tout d'abord, avec des prémisses et dans des conditions très déterminées. Entre toutes, ce sont les conditions économiques qui sont finalement déterminantes. Mais les conditions politiques, etc., voire même la tradition qui hante les cerveaux des hommes, jouent également un rôle, bien que non décisif.
Que je sorte de là et je la marque au fer rouge. Je l'empale sur un cactus.
Le mensonge compte bien plus que la vérité. La preuve : n'est-il pas répandu à bien plus d'exemplaires ?
Le mensonge est un hommage à la vérité comme l'hypocrisie est un hommage à la vertu.
L'amour, quelle histoire ! Pourquoi faut-il à moitié en mourir ? Pourquoi faut-il y survivre ?
Que se passe t-il dans un immeuble quand il y a une formidable histoire d'amour ? Tous les voisins veulent en profiter. Comme d'un rayon de soleil dans des vies un peu grises !
L'humour juif, c'est de faire rire avec une histoire qui a un double sens et qu'on ne comprend qu'à moitié.
Qu'est-ce que la fiction sinon ce retour sur soi et, par conséquent, cette nouvelle histoire des rapports avec les autres tels que le récit les découvre. Ainsi gagne sur la vie la littérature.
L'esprit de l'homme est ainsi fait que le mensonge a cent fois plus de prise sur lui que la vérité.
Mon histoire sera définitivement heureuse, quoi qu'il arrive.
En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie d'adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
La vraie histoire ne se laisse pas raconter.
C'est dans le mensonge que la vérité commence.
Le journaliste a une audience ciblée, il sait à qui il parle. La fiction s'adresse à tout le monde, sans but précis.
Ce qui est déshonorant, ce n'est pas de mentir, c'est de se faire prendre en flagrant délit de mensonge. Il y a des maladroits du mensonge : ceux-là on devrait les reléguer dans la vérité et leur interdire d'en sortir.