Tout ce qui dégrade la culture, raccourcit les chemins qui mènent à la servitude.
C'est dans la différence que se cultive l'intelligence.
La politique c'est le coté gazeux de la nation : sa limonade, son champagne, ses pets.
Une culture c'est le mode de vie d'une société.
Professeur vous êtes vieux et votre culture aussi.
En politique, il faut déjà beaucoup de culture pour se contenter d'explications simples.
C'est le degré de culture et de prévoyance plus que le degré d'aisance qui paraît régler la restriction des naissances.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panaroma culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] â–º Lire la suite
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.
La culture trace des chemins droits ; mais les chemins tortueux sans profit sont ceux-là mêmes du génie.
Aucun pays ne peut vraiment se développer si ses citoyens ne sont pas éduqués. Toute nation progressiste est dirigée par des gens qui ont eu le privilège d'étudier.
L'absurdité est une bien triste chose et envoyer à la retraite un professeur qui la cultive en est une fort joyeuse.
Croisée des chemins : Les destins ne s'y croisent plus, ils se cherchent autour des ronds-points.
Certes l'avenir de toute nation repose sur sa jeunesse, mais n'importe quelle jeunesse, celle dotée de caractères nobles et ambitions élevées.
Le plus grand des crimes, c'est de tuer la langue d'une nation avec tout ce qu'elle renferme d'espérance et de génie.
Ce qui n'est plus supportable, c'est cette bonne conscience béate qui, chaque fois, nous assure qu'il y a maldonne, que l'horreur n'a pas de place chez nous. [...] Nous nous refusons à reconnaître l'évidence : et, pour commencer, la place [...] â–º Lire la suite
En tant qu'enfant de l'ouest du Texas, je m'identifie autant à la culture hispanique qu'à la culture nord-américaine.
La culture anglaise a toujours laissé la place belle aux provocateurs, jusqu'à les folkloriser pour mieux les contrôler.
A Hollywood, les réflexes et la culture restent machistes.
Le colonialisme invisible, lui, te persuade que la servitude est ton destin et que tu es naturellement démuni : il te persuade que tu ne peux ni dire, ni agir, ni être.
Parfois, la vie nous montre des chemins et les efface alors que nous entamons tout juste notre marche.
Une nation qui ne peut pas contrôler ses sources d'énergie ne peut pas contrôler son avenir.
L'autarcie culturelle et raciale est une marche à la mort. Elle est tout aussi irréalisable que son contraire, une culture mondiale uniforme.
C'est bien notre système économique actuel qui anesthésie les citoyens et les maintient dans la servitude en échange de quelques plaisirs débilitants et d'une tranquillité minimale : un toit, un bout de salaire, des allocations et des policiers pour les protéger.
La véritable religion de l'athlète antique ne consistait pas à sacrifier solennellement devant l'autel de Zeus : ce n'était là qu'un geste traditionnel. Elle consistait à présenter un serment de loyauté et de désintéressement et surtout, à s'efforcer de le [...] â–º Lire la suite
Il est caractéristique de la nouvelle culture glauque des clubs de remise en forme que les entraîneurs personnels se permettent de se prendre pour des médecins sans avoir prononcé le serment d'Hippocrate.
Nous sommes une nation de communautés... une diversité brillante qui s'étend comme des étoiles, comme mille points de lumière dans un ciel vaste et paisible.
Il y a toujours un moment où le chemin bifurque. Chacun prend une direction différente en pensant que les chemins finiront par ce rejoindre. De ton chemin tu vois l'autre personne devenir de plus en plus petite. Ce n'est pas [...] â–º Lire la suite
Contradiction typique de l'esprit américain. Leur nation a été bâtie sur des principes de liberté et de respect des droits individuels que leur gouvernement bafoue sans vergogne dans les autres pays.
L'idée olympique, c'est à nos yeux la conception d'une forte culture musculaire appuyée d'une part sur l'esprit chevaleresque, ce que vous appelez ici si joliment le fair play et, de l'autre sur la notion esthétique sur le culte de ce qui est beau et gracieux.
Une nation est une société unie par des illusions sur ses ancêtres, et par la haine commune de ses voisins.