La culture trace des chemins droits ; mais les chemins tortueux sans profit sont ceux-là mêmes du génie.
L'idée olympique, c'est à nos yeux la conception d'une forte culture musculaire appuyée d'une part sur l'esprit chevaleresque, ce que vous appelez ici si joliment le fair play et, de l'autre sur la notion esthétique sur le culte de ce qui est beau et gracieux.
Les accidents de métro, chemins de fer, tramways, etc..., ont ceci de bon, comme les guerres, qu'ils éclaircissent le trop-plein misérable de la population.
Toute culture naît du mélange, de la rencontre, des chocs. A l'inverse, c'est de l'isolement que meurent les civilisations.
Le malheur est à l'art ce que le fumier est à la culture maraîchère.
Il y a cette idée que nous devons décider ce que nous allons être, ou se conformer à une idée de ce que les femmes ou les hommes devraient être en référence à notre propre culture ou société.
Devient gaga, celui qui trace sa trajectoire en ligne droite.
La facilité avec laquelle nous renonçons, souvent, à notre culture ne s'explique que par notre ignorance de celle-ci, et non par une attitude progressiste adoptée en connaissance de cause.
Le chien a beau avoir quatre pattes, il ne peut emprunter deux chemins à la fois.
Lorsqu'on regarde sa vie passée, on croit voir sur une mer déserte la trace d'un vaisseau qui a disparu.
La culture est la force humaine qui découvre, dans le monde, les exigences d'un changement et lui en fait prendre conscience.
Nous nous rencontrons maintes et maintes fois sous mille déguisements sur les chemins de la vie.
Il y a toujours un moment où le chemin bifurque. Chacun prend une direction différente en pensant que les chemins finiront par ce rejoindre. De ton chemin tu vois l'autre personne devenir de plus en plus petite. Ce n'est pas [...] â–º Lire la suite
La Gastronomie est vraiment une Religion au véritable sens de ce mot qui veut dire un lien entre les hommes.
L'autarcie culturelle et raciale est une marche à la mort. Elle est tout aussi irréalisable que son contraire, une culture mondiale uniforme.
J'ai été reçu par des ministres de la Culture qui m'ont fait visiter leurs bureaux : leur fierté s'arrêtait au mobilier.
Il y a des sciences bonnes dont l'existence est nécessaire et dont la culture est inutile. Telles sont les mathématiques.
Le véritable test de civilisation, de culture et de dignité est le caractère et non les vêtements.
Est-il vrai que l'homme peut connaitre tous les chemins de l'existence, à l'exception de celui qui mène vers lui même.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panaroma culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] â–º Lire la suite
La culture classique commence à partir d'un million de revenus.
Le couteau de poche, le plus sûr artisan de la culture populaire.
Commettez un crime et la terre devient de verre. Commettez un crime, et il semble qu'un manteau de neige revête le sol, tel celui qui, dans les bois, trahit le passage de la perdrix, du renard, de l'écureuil, de la [...] â–º Lire la suite
Une culture c'est le mode de vie d'une société.
En politique, il faut déjà beaucoup de culture pour se contenter d'explications simples.
Je parle ici, comme Algérien devenu français un moment donné, ayant perdu sa citoyenneté française, et l'ayant retrouvée. Parmi toutes les richesses culturelles que j'ai reçues, que j'ai héritées, ma culture algérienne est parmi celles qui m'ont le plus fortement soutenu.
Je ne connais de sérieux ici-bas que la culture de la vigne.
Tous les chemins mènent à soi.
Nul ne distingue la trace de l'oiseau dans le ciel ni de l'amant qui s'en va voir sa belle.
Les petits-bourgeois ne savent pas jouer comme un jeu le jeu de la culture : ils prennent la culture trop au sérieux pour se permettre le bluff ou l'imposture ou, simplement, la distance et la désinvolture qui témoignent d'une véritable [...] â–º Lire la suite
Quand on jette deux grains de blé à un oiseau, il en prend un, et Dieu fait un épi de l'autre.