Le temps, tout comme un conjoint, c'est dans le lit qu'on le trompe le mieux.
La révolution consiste à aimer un homme qui n'existe pas encore.
Je dis des choses tellement intelligentes que le plus souvent je ne comprends pas ce que je dis.
La culture, c'est connaître cent mots de plus que les autres.
La morale est le contraire du bonheur depuis que j'existe.
Toutes les femmes peuvent écrire un beau livre... à la condition de s'y montrer nues.
L'intelligence doit vivifier l'action ; sans elle, l'action est vaine. Mais sans l'action, comme l'intelligence est stérile !
Il y a deux sortes d'hommes ; ceux qui pensent à s'amuser, et ceux qui s'amusent à penser.
Quand le salarié substitue des plaisirs dégradants à des travaux dégradants, qu'il s'évade de ses obligations pour se jeter à corps perdu dans la vitesse, le bruit, les distractions grossières, il dépose trop volontiers son bilan d'homme.
Certaines femmes ne rêvent que de gagner un homme. D'autres, plus rares, ne rêvent que de les perdre.
La première connaissance de Dieu dans la vie est une connaissance amère et sucrée, engloutie avec les premiers aliments d'enfance.
On dit : la nuit tous les chats sont gris. Faux : tous les chats dorment.
Pourquoi certaines choses du passé surgissent-elles avec une précision photographique ?
Quel est le plus long chemin d'un point à un autre ?
Les hommes, il faut toujours qu'ils compensent leur effondrement amoureux par une ascension sociale.
La quenelle est le poisson le plus mal connu de la faune maritime.
Si le destin est implacable, c'est qu'on a pas su lui plaire !
Aucune femme ne résiste quand le mec de sa meilleure amie lui dit qu'il va très mal. Cela doit ranimer en elles le sens du devoir, l'infirmière dévouée, la Petite Soeur des Pauvres qui sommeille.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le bien, sommé d'être bon à tout prix, se niera lui-même, ou le bien, plus soucieux de survivre sera provisoirement infidèle à soi.
Alors que la multiplication et la diversification des canaux élargissent l'espace audiovisuel, certains voudraient encore y réduire la place du secteur public.
Itineris a raison de ne pas se l'SFR !
Il ne faut pas craindre de laisser notre esprit paître un peu, chaque jour, des herbes narcotiques dans les champs illimités du rêve.
Exposition. Il y a trop de monde. Railler tous ces gens qui se ruent aux expositions (et qu'on a pu observer dans les expositions).
Etre actrice, c'est avant tout faire l'apprentissage de sa liberté.
Ce qui sert pourrait tout aussi bien ne servir à rien.
Je vis dans un espace maximum alors qu'en ville on se bat pour un mètre carré qui définit l'espace.
Les spectateurs ne trouvent pas ce qu'ils désirent, ils désirent ce qu'ils trouvent.
Je dis des choses tellement intelligentes que, le plus souvent, je comprends pas ce que je dis.
Je n'ai toujours pas grandi. Ca doit être quelque chose de rare d'être avec un homme comme Serge, qui vous laisse grandir, sans beaucoup d'intérêt mais sans jamais vous écraser non plus, et je pense qu'il m'aime et je l'aime. [...] ► Lire la suite
Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes,A trop vouloir te regarder j'en oubliais les miennes.
La biodiversité ne s'applique pas seulement aux écosystèmes, mais aussi aux cultures des hommes. Pour survivre, une civilisation humaine, comme des écosystèmes, a besoin de diversité.
Ce n'est point chose vicieuse, mais grandement louable, emprunter d'une langue étrangère les sentences et les mots, et les approprier à la sienne.
L'émotion ne s'ajoute, ni ne s'initie : elle est le germe, et l'oeuvre est l'éclosion.
Notre conception de 'la croissance' consiste essentiellement à détruire le vivant plus qu'à le préserver, car considéré comme une simple ressource.
Une fois que vous apprenez aux gens à dire ce qu'ils ne comprennent pas, il est assez facile de leur faire dire tout ce que vous voulez.
Il est dans la nature même de notre espèce de vivre artificiellement.
Pour créer une plus grande convergence, nous avons besoin de plus d'intégration.
Pas besoin d'nouveaux potes, j'vois d'jà pas les miens, dans mon répertoire, y'a trente-quatre.
Je m'accroche comme un avare à la liberté qui disparaît dès qu'il y a un excès de choses.
Sanda est la femme de ma vie, ma « moitié d'orange ».
Adieu, je ne sais trop ce que j'écris, mais je sais à qui j'écris et un ami peut voir le désordre de ma maison.
Mais pour que les gens n'oublient pas putain d'merde !
Je peux considérer un dessin comme bon quand il me touche, ou encore me fait rire et que j'aurais bien aimé le faire.
Le grand processus auquel on est soumis, c'est le processus de la désagrégation, de l'oubli et du tri.
Ne vous excusez pas, ce sont les pauvres qui s'excusent. Quand on est riche, on est désagréable !
L'avarice commence où la pauvreté cesse.
La mort n'est qu'un déplacement d'individualités. L'hérédité fait circuler les mêmes âmes à travers la suite des générations d'une même race.
Parler d'amour, c'est faire l'amour.
Ce qui arrête souvent de dire la vérité, c'est qu'elle ressemble trop au mensonge des autres.
La liberté est incompatible avec la faiblesse.