Mon enfance n'a été qu'un ténébreux orage, traversé ça et là par de brillants soleils.
Quand tu montes dans un ascenseur... tu penses. A des tas de choses : à des créations, à des gens, à des souvenirs... Donc on est jamais seul spirituellement ! Mais physiquement, "dans l'enveloppe", si je suis seul... eh bien... [...] â–º Lire la suite
Pourquoi prétendre que je doive choisir ? C'est mon existence qui me choisit, petit à petit.
Capitaine, j'ai une opinion à ce sujet, à la façon dont je vois la chose, cette mission est juste une mauvaise utilisation de formidables ressources militaires. Il me semble que Dieu m'a donné un don spécial qui fait de moi [...] â–º Lire la suite
Quand Bérénice était petite fille, dans mon désir de l'aimer, j'avais beaucoup regretté qu'elle n'eût pas quelque infirmité physique. Au moins pour intéresser mon coeur avait-elle sa misère morale.
L'argent que je dépense pour moi peut être une corde à mon cou ; l'argent que je dépense pour les autres peut me donner les ailes d'un ange.
Je passe tout mon temps à comprendre le temps.
- Tu jettes des oeufs sur mes fenêtres, t'es malade ou quoi ?! - Je viens chercher ma robe, le magasin ma dit l'avoir donner a une fausse blonde maigrichonne ! - Vas-y toute nue tu pourras coucher avec les petits copains [...] â–º Lire la suite
C'est mon papa, c'est mon papa, à cause de mes fesses...
Un ami borgne vaut mieux que pas d'ami du tout.
Une seule enfance est supportable : la nôtre.
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.
Les limites du domaine privé sont étroites pour un homme public.
Je ne sais rien de l'amour : je n'ai jamais trompé mon mari...
Je donnerais mon bras droit pour être ambidextre.
Cette profonde conviction émotionnelle de la présence d'un pouvoir de raisonnement supérieur, qui se révèle dans l'univers incompréhensible, forme mon idée de Dieu.
Quand on est gamin, on dit : « Mon père, il sait tout faire ! ». Passé 10 ans, on dit : « Mon père, il sait presque tout faire. ». Arrivé à 15 ans, on dit : « Mon père, il m'casse les couilles ! [...] â–º Lire la suite
J'ai deux amours : mon pays et Paris.
La seule chose qui blesse le plus, c'est mon coeur. Il détient les souvenirs qui font mal.
Chaque fois qu'un ami vous complimente sur votre jeunesse, vous pouvez être certain qu'il trouve que vous avez vieilli.
Ne me demandez plus mon programme : respirer, n'en est-ce pas un ?
Le problème sexuel des fils-à-papa, c'est qu'ils ont été habitués dès leur plus tendre enfance à tout recevoir sans rien donner.
Gargouille. Tuyau d'évacuation de l'eau de pluie sur l'avant-toit des constructions médiévales, généralement sous la forme grotesque et caricaturale d'un ennemi personnel de l'architecte ou du propriétaire du bâtiment.
Une malade, un jour, me flanqua une gifle sonore. Mon premier mouvement fut de la lui rendre. Mais en fait, je saisis cette vieille main et j'y déposai un baiser. La petite vieille se mit à pleurer. "Tu es ma [...] â–º Lire la suite
Je suis folle de toi, mon amourqui viens chercherdans mon passéces jouets cassés de mes paroles.Je te donne toutsi tu veux,je ne suis de toute façon qu'une enfantpleine de poésieet couverte de larmes salées,Je veux seulement m'endormirsur la berge du ciel étoiléet devenir une douce brisede chansons d'amour pour toi.
Le plus intelligent de tous, à mon avis, c'est celui qui au moins une fois par mois se traite lui-même d'imbécile.
Lorsque vos yeux me parlent, c'est mon coeur qui vous écoute.
J'ai placé mon étoile si haut que je serais constamment en mouvement vers elle.
Un ami m'a confié : "Penser... penser... j'en ai perdu l'habitude. Il y a vingt-cinq ans que je suis dans la police".
Maverick, bête de sexe, fais-moi l'amour ou je ne réponds plus de mon corps.
Je ne me considère pas comme une pauvre fille de ghetto démunie qui a réussi. Je me considère comme quelqu'un qui, dès mon plus jeune âge, savait que j'étais responsable de moi-même et que je devais réussir.