On se prend souvent pour quelqu'un, alors qu'au fond, on est plusieurs.
Leçon ancestrale, coutume venue de la nuit des temps : attendre infiniment, mais sans rien attendre de personne.
La forêt est un état d'âme.
La vie est une météo imprévisible.
Mûrir, mourir ; c'est presque le même mot.
Le nihilisme n'a pas de substance. Le néant n'existe pas et le zéro n'existe pas. Tout est quelque chose. Rien n'est rien.
Le sage ne vieillit pas, mais mûrit.
Demain n'existe pas ; mais il nous obsède. La caractéristique essentielle des événements à venir est d'être incertains.
Ma vengeance est perdue s'il ignore en mourant que c'est moi qui le tue.
Les Français aiment le réalisme ; ils pensent que si les comédiens sont trop beaux, le film ne ressemble pas à la réalité. Il a l'air d'un film.
L'arbitre de football aimait tellement sa profession que chaque fois que sa femme le trompait, il lui montrait un carton jaune...
Que de femmes ont de la cervelle plein la poitrine !
Si l'amour vit d'espoir, il périt avec lui C'est un feu qui s'éteint, faute de nourriture.
La mort révèle l'amour, c'est l'inconsolable qui pleure l'irremplacable.
L'action n'est pas la vie, mais une façon de gâcher quelque chose, un énervement.
Le sens : un diamant perdu dans la boue.
L'ordre social ne vient pas de la nature ; il est fondé sur des conventions.
La liberté de la presse présente des inconvénients. Mais moins que l'absence de liberté.
Mieux vaut maintenir en place un adversaire docile qu'installer un ami indocile.
La guerre est beaucoup plus qu'agression et conquête, c'est une suspension des contrôles de "civilisation", un déchaînement ubrique des forces de destruction.
La tolérance comporte une souffrance à supporter l'expression d'idées, selon nous, néfastes, et une volonté d'assumer cette souffrance.
Le patronat défend l'entrepreneur comme la corde soutient le pendu.
Notre tête est ronde pour permettre à la pensée de changer de direction.
Ce que l'on croît de la vanité, résulte souvent d'un complexe d'infériorité.
Il vaut mieux avoir une méthode mauvaise plutôt que de n'en avoir aucune.
Il faut arrêter de voir la couleur de la peau. Je crois que c'est le moyen le plus puissant de changer les mentalités et les comportements. Je devais arrêter de me voir d'une manière aussi limitée. J'ai commencé à faire [...] ► Lire la suite
C'est véritablement utile puisque c'est joli.
L'amour. C'est l'étoffe de la nature que l'imagination a brodée.
La démocratie, ça ne doit s'arrêter nulle part, et surtout pas au seuil de la prison.
Aimer... quel égoïsme ! Ce n'est ni plus ni moins qu'une façon de se faire plaisir en s'occupant de quelqu'un d'autre.
La passion peut se comparer à la loterie : duperie certaine et bonheur cherché par les fous !
Faire confiance aux hommes, c'est déjà se faire tuer un peu.
L'évolution ne connait pas la marche arrière.
Maman, tu es la plus belle du monde car tant d'amour inonde tes jolis yeux.
Qui n'a pas connu l'absence ne sait rien de l'amour.
Il y a des moments de la vie où une sorte de beauté naît de la multiplicité des ennuis qui nous assaillent.
Il ne faut pas toucher aux idoles : la dorure en reste aux mains.
Salomon... Slimane... Salomon... Slimane... vous seriez pas cousins ?
J'ai mes plus belles étoiles là-haut, mes amis derrière les barreaux.
J'y ai cru quand j'ai vu, j'ai appris quand j'ai lu.
Le savoir rend heureux, le savoir rend libre.
Remontez à ces heures passées ! Vos tristes souvenirs m'aident à soupirer ! Allez où va mon âme ! Allez, ô mes pensées, Mon coeur est plein, je veux pleurer !
Heureux deux amis qui s'aiment assez pour (savoir) se taire ensemble.
Un homme a toujours deux femmes dans sa vie : celle qu'il a épousée et celle qu'elle est devenue.
Lorsqu'un commerçant affirme que le client est roi, méfions-nous de la guillotine.
Je ne puis pas encore m'expliquer aujourd'hui, à cinquante-deux ans, la disposition au malheur que me donne le dimanche.
La fête des mères est la seule fête laïque qui soit aussi spirituelle.
Notre coeur est un instrument incomplet, une lyre où il manque des cordes, et où nous sommes forcés de rendre les accents de la joie sur le ton consacré aux soupirs.
L'homme passe sa vie à raisonner sur le passé, à se plaindre du présent, à trembler pour l'avenir.
Oncle Joe ? Ben moi je me rappelle quand j'avais lu les mémoires d'Errol Flynn qui racontait qu'il était dans un pays des Caraïbes, où un méchant blanc frappait un petit coolie qui portait les paquets, et le petit coolie [...] ► Lire la suite