La tolérance ? Il y a des maisons pour ça !
Aucun humain n'est réellement important, si ce n'est dans l'esprit et le coeur de ceux qui l'accompagnent avec bienveillance sur un bout de chemin.
L'égoïsme et la haine ont seuls une patrie ; la fraternité n'en a pas !
La fraternité est ce qui distingue les humains. Les animaux ne connaissent que l'amour.
Je n'ai rien vu de ce qu'un homme blanc possède, maisons ou chemins de fer, vêtements ou nourriture, qui soit aussi bon que le droit de se déplacer en rase campagne et de vivre à notre manière.
L'amour et la tolérance sont la seule réponse au problème de la vie. Ce précepte, très simple, et infiniment difficile à appliquer, peut être accepté, compris par quiconque, croyant ou non-croyant. C'est la seule voie.
La pauvreté est un refus de partager la grande fraternité de la merde.
Voulez-vous héberger l'amour dans vos maisons ? Jonchez le sol de courtoisie.
L'abattage rituel tel qu'il est pratiqué en France à l'heure actuelle, qu'il soit juif ou musulman, est un archaïsme qui n'a plus sa place dans notre société. Si la République est laïque, une et indivisible, alors on ne peut tolérer que les droits minimum accordés aux animaux d'élevage soient bafoués au nom de croyances communautaires.
La fraternité bannit la volonté de puissance, et le service la tentation du pouvoir.
Un bon repas adoucit l'esprit et régénère le corps. De son abondance découle une bienveillance chaleureuse.
Quand les temps sont au mal il devrait être humain de faire le bien.Mais quand les temps sont au mal on ne peut plus faire le bien.Quand il y a trop peu pour tous - donner à l'un c'est prendre [...] ► Lire la suite
Un sourire d'extrême bienveillance ne quitte pas ses lèvres, le sourire des images de piété, celui que les petits livres d'hagiographie prêtent aux saints personnages de jadis.
Les mots ne sont pas innocents. Ils traduisent une idéologie, une mentalité, un état d'esprit. Laisser passer un mot, c'est le tolérer. Et de la tolérance à la complicité, il n'y a qu'un pas.
La tolérance doit être partie intégrante de la religion.
On construit des maisons de fous pour faire croire à ceux qui n'y sont pas enfermés qu'ils ont encore la raison.
La véritable politesse consiste à marquer de la bienveillance aux hommes ; elle se montre sans peine quand on en a.
Ce qui importe est de continuer d'apprendre, pour profiter du défi, et de tolérer l' ambiguïté. En fin de compte, il n'y a pas de réponses certaines.
La tolérance vaut mieux que l'indifférence.
Je ne pactise pas ! Et j'emploierai la force si nécessaire ! Mais l'intervention armée, c'est pour moi le dernier recours. C'est sûrement difficile à comprendre pour un fils à papa qui a passé ses années d'étude à siffler des bières avec ses copains de fraternité et à prêter serment devant des sociétés secrètes ridicules.
S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable.
Qu'est ce que la démocratie, sinon la fraternité entre les hommes et une certaine... affection sororale entre les femmes ?
La bienveillance générale, mais non l'amitié générale, faisait d'un homme ce qu'il devait être.
La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu'une partie de la vérité et sous des angles différents.
La fraternité du malheur est la fraternité la plus rapide.
La tolérance mutuelle est une nécessité de tous les temps et de toutes les races.
Notre seul espoir réside dans le pouvoir de notre amour, de notre générosité, de notre tolérance et de notre compréhension et de notre engagement à faire du monde un endroit meilleur pour tous.
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
Non mais dis donc ! Vous me demandez des explications, j'vous les donne ! Un peu de tolérance chrétienne merde ! Enfin !
Nul n'est moins disposé qu'un égoïste à tolérer l'égoïsme qui partout lui suscite d'intraitables concurrents.
La personne de bienveillance ne s'inquiète jamais.